Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

ROUMANIE LE VOTE DES FEMMES A T’IL INFLUENCÉ LE RÉSULTAT DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ?

En Roumanie, l’inquiétude née du résultat du premier tour de l’élection présidentielle qui avait porté George Simion, le candidat de l’extrême droite, favori  avec une avance de près de 2 millions de voix, aura été sans lendemain à l’issue du second tour, le candidat centriste et libéral, Nicușor Dan, maire de Bucarest ayant obtenu 53,6 % des suffrages. 
Face à George Simion, aux positions conservatrices, cet homme de 55 ans, a incarné une alternative centriste et pro-européenne, en faveur de l’État de droit et des libertés individuelles.

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FÉMINISME ET MASCULINISME RÉVÉLÉS EN UNE BD QUI MET LES POINTS SUR LES I

Et si les hommes aussi se posaient enfin les bonnes questions sur leur rapport au genre, aux autres et à eux-mêmes ? Pour mieux comprendre ce qui distingue deux courants de pensée relatifs, d’une part au féminisme, et d’autres part au masculinisme, de premières précisions s’imposent. Le féminisme est un mouvement social et politique qui revendique l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Il lutte contre les discriminations et violences sexistes, et cherche à déconstruire les stéréotypes de genre pour permettre à chacun·e de vivre librement, sans assignation ni hiérarchie. Le féminisme ne cherche pas à dominer les hommes, mais à rééquilibrer une société historiquement inégalitaire. Le masculinisme, au contraire, désigne un ensemble de discours et mouvements qui prétendent que les hommes seraient aujourd’hui victimes d’un système devenu féministe et oppressif à leur encontre. Ce courant va de simples revendications sur des sujets spécifiques (comme la garde d’enfants, ou l’image des pères divorcés) à des positions beaucoup plus radicales qui défendent la suprématie masculine en termes de revenus à compétences égales notamment, et rejettent les avancées féministes. C’est tout l’enjeu de Mecs in Progress, une bande dessinée sensible et percutante signée Lauraine Meyer, parue chez Steinkis Éditions. Dans son essai graphique, reflet de réalités qui apparaissent au grand jour, l’autrice met en scène Selma, Jim et Dédé, trois amis qui se lancent dans un parcours de remise en question collective. Leur objectif : comprendre comment les dynamiques sexistes se construisent et se perpétuent, et surtout comment s’en libérer pour devenir les hommes qu’ils souhaitent être. À travers des discussions franches, des maladresses touchantes et des prises de conscience progressives, ils explorent les nouvelles masculinités. Leurs échanges abordent autant les comportements de groupe que les attitudes dans le couple ou les stéréotypes intériorisés. Avec à la clé deux questions : Qu’est-ce que ça veut dire aujourd’hui être un « mec bien » ? Peut-on se dire féministe et reproduire malgré soi des schémas sexistes ? Lauraine Meyer, déjà remarquée pour son ton mordant et ses dialogues qui sonnent juste, signe ici un récit aussi drôle qu’émouvant. Elle interroge sans juger, offre des pistes de réflexion sans jamais tomber dans le discours moralisateur. Ce qui frappe dans Mecs in Progress, c’est la sincérité des personnages, leur envie de comprendre, de faire mieux, et de déconstruire les réflexes qu’on leur a appris. La BD s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. Elle rappelle que le féminisme n’est pas un combat réservé aux femmes et qu’il implique aussi de repenser la place et le rôle des hommes dans cette transformation collective. Car déconstruire les modèles virils, c’est aussi leur permettre de se libérer de carcans pesants et d’accéder à des formes d’expression plus justes et apaisées. À l’heure où les masculinités se redéfinissent lentement dans les débats publics, Mecs in Progress offre un regard intelligent et salutaire sur cette mutation. Un ouvrage à lire, à offrir et à débattre, pour mieux avancer ensemble. Dans Mecs in Progress, Lauraine Meyer prend le contre-pied du masculinisme : ses personnages masculins ne se considèrent pas comme des victimes, mais s’interrogent sur leur rôle dans une société qu’ils souhaitent plus égalitaire. La bande dessinée s’inscrit donc pleinement dans une démarche féministe inclusive et bienveillante, où hommes et femmes déconstruisent ensemble les mécanismes sexistes. Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, animé par un homme journaliste, ne pouvait manquer l’occasion de vous faire un dessin sur ce mouvement de fond qui agite la société, et tend à faire bouger les lignes dans quasiment tous les pays du globe. Surtout, lorsque la consultation des diverses chroniques de ce magazine féminin, qui se passent de tout propos féministe ou masculiniste, visent tout simplement à promouvoir l’indispensable harmonie en termes d’idées, projets et actions, entre hommes et femmes, condition sine qua none d’une société en mesure d’avancer de concert dans le cadre d’un respect mutuel.

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QUAND LE FESTIVAL DE CANNES DONNE À VOIR UNE MORT QUE LE MONDE DOIT ENTENDRE

En émettant, lors d’interviews, le vœu que son film documentaire  « Put Your Soul on Your Hand and Walk » projeté lors de la 78e édition du Festival de Cannes, interpelle et reste gravé dans les mémoires, la réalisatrice franco-iranienne, Sepideh Farsi, a bien compris à quel point certains évènements et témoignages, ne doivent à aucun prix s’effacer voire disparaitre au fil du temps. Alors que jusqu’ici plus de 200 journalistes sont morts dans l’exercice de leur métier, à Gaza, territoire bombardé sans relâche par l’armée israélienne, Fatma Hassouna, photoreporter, est l’héroïne de ce documentaire projeté au Festival de Cannes. Elle y raconte sur place cette guerre épouvantable qui a déjà fait plus de 51.000 innocentes victimes civiles. Mais, cette jeune femme palestinienne de 25 ans surnommée « l’œil de Gaza » dont les photos ont été publiées dans plusieurs médias internationaux, parmi lesquels The Guardian, a été tuée avec sa famille à Gaza, sous les bombes israéliennes, le 15 avril 2025. Sepideh Farsi, déjà réalisatrice de plusieurs films à l’instar de « Filles d’Iran« , un court métrage composé d’images de manifestations de caméras anonymes et dédié non seulement aux Iraniennes, à sa fille, mais à toutes les voix unifiées par un même combat ou encore Red Rose (2014) qui retrace le fossé entre deux générations et deux révolutions, partageait pourtant avec Fatma Hassouna, le même objectif, y compris celui d’être toutes deux présentes au Festival de Cannes. Bien avant que ce dernier n’ait lieu, l’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion). expliquait dans un communiqué « avoir visionné et programmé un film où la force de vie de cette jeune femme tenait de l’ordre du miracle ». Il s’agissait bien de « Put Your Soul on Your Hand and Walk ». Empêchée de se rendre à Gaza, Sepideh Farsi a pu obtenir puis réunir les témoignages de Fatma Hassouna recueillis par téléphone et visio. Et le résultat est sans appel ! Grâce à ce documentaire, le sort des Palestiniens a bien été projeté et salué à Cannes. Autrement dit, deux vœux semblent accomplis. Celui de Sepideh Farsi qui a déclaré : « J’entends parfois dire que les festivals doivent rester artistiques, apolitiques. Mais pourquoi établir une telle ligne de démarcation ? Quand il s’agit de parler d’un génocide, cette séparation me semble absurde. (…) C’est une guerre contre une population civile qui n’y est pour rien. Ce film existe pour donner un visage et une voix, aux victimes palestiniennes.«  Mais aussi celui de Fatma Hassouna qui écrivait dans un post Facebook : «Si je meurs, je veux une mort bruyante. Je ne veux pas être une simple nouvelle, ou un numéro dans un groupe. Je veux une mort que le monde entendra, un impact qui restera dans le temps, et une image intemporelle qui ne peut pas être enterrée par le temps ou le lieu.» 

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« CACHEZ CE SEIN QUE JE NE SAURAIS VOIR SUR TAPIS ROUGE » AU FESTIVAL DE CANNES

Non, il ne s’agit pas d’un remake du Tartuffe de Molière qui, il y a près de quatre siècles, à travers cette célèbre réplique, fustigeait déjà cette hypocrisie sociale qui, sous prétexte de morale et de bienséance, prétendait régenter le corps des femmes.
Cette réplique fameuse, où Tartuffe s’offusque à la vue d’un simple décolleté, alors qu’il brûle intérieurement de désir coupable, n’a rien perdu de son acuité. Elle résonne aujourd’hui de manière troublante alors que, pour sa 78ᵉ édition, le prestigieux Festival de Cannes rappelle à l’ordre ses invitées féminines : pas de seins visibles, pas de robes trop dénudées sur le tapis rouge.

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« LUMIÈRE PÂLE SUR LES COLLINES » UN FILM SÉLECTIONNÉ QUI DONNE À RÉFLÉCHIR

Cette année encore, le 7eme Art ne pourra faire l’impasse sur plusieurs sujets d’une actualité brûlante, qu’il s’agisse entre autres des guerres qui de l’Ukraine, à Gaza en passant par le Soudan, agitent la géopolitique, ni de ces autres violences au sein de la société, qu’illustre la condamnation de Gérard Depardieu pour agressions sexuelles, prononcée tribunal correctionnel de Paris,  le jour de l’ouverture de la 78e édition du Festival de Cannes. L’occasion de mettre une fois de plus à l’honneur un cinéma exigeant et porteur de mémoire, parmi les œuvres qui font partie de la sélection, C’est d’ailleurs ce qui conduit Women eLife  à mettre un coup de projecteur sur  « Lumière pâle sur les collines » un film de Kei Ishikawa, qui sera présenté le 15 mai, dans la section Un Certain Regard. Adapté du tout premier roman de Kazuo Ishiguro, A Pale View of Hills, le film suit Etsuko, une femme japonaise désormais installée en Angleterre, qui replonge dans les souvenirs de son enfance, dans les années qui ont suivi bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, les 6 et 9 août 1945. À travers ce personnage hanté par les fantômes de son passé et de ceux qu’elle a laissés derrière elle, Kei Ishikawa signe un film tout en pudeur et en mélancolie, où les paysages calcinés et les âmes égarées témoignent du prix humain et moral de la guerre. Alors que le climat géopolitique mondial est marqué par une recrudescence des tensions nucléaires et que plusieurs grandes puissances n’hésitent plus à brandir la menace atomique comme ultime outil de dissuasion, le film offre un rappel salutaire de ce que signifie réellement l’arme nucléaire, au-delà des stratégies et des doctrines militaires. À travers la douleur silencieuse de ses personnages et la beauté tragique de ses images, réalisateur japonais Kei Ishikawa, interroge indirectement notre époque : que reste-t-il des leçons de Nagasaki, quand le spectre de la bombe plane à nouveau sur le monde ? De plus, dans son film, les femmes portent le poids des silences et des drames d’un monde qui, même au bord de l’abîme, refuse de les entendre. Etsuko, qu’incarne magnifiquement Suzu Hirose, est de ces héroïnes discrètes, que l’Histoire oublie et que le cinéma — quand il est grand — rend à leur dignité. À travers ses souvenirs de Nagasaki, au lendemain de l’attaque nucléaire, c’est une jeunesse fauchée et une maternité meurtrie qui nous sont données à voir. Ce film ne brille pas seulement la beauté plastique des images ou la délicatesse de l’adaptation du roman de Kazuo Ishiguro. C’est ce qu’il raconte, à demi-mot, sur les femmes dans l’histoire et sur le monde d’aujourd’hui. Car pendant qu’Etsuko tente de survivre dans une ville calcinée et de composer avec les blessures invisibles, les hommes de pouvoir continuent, dans le monde réel, de jouer avec la menace atomique comme on manie un vieux jouet dangereux. Le récit nous murmure que derrière chaque bombe, ce sont des mères, des sœurs, des amantes et des filles qui sont condamnées à vivre avec les cendres. Et ce constat, terriblement actuel, résonne d’autant plus fort que, dans le climat géopolitique du moment, les arsenaux nucléaires redeviennent des arguments qu’on agite dans les discours et qu’on cache à peine derrière le vernis diplomatique. La force de « Lumière pâle sur les collines »  est de nous rappeler qu’avant d’être une « dissuasion stratégique », l’arme nucléaire a d’abord été un massacre de civils, de femmes surtout, souvent reléguées à la marge des récits officiels. Et qu’aujourd’hui encore, ce sont elles qui portent la mémoire des villes rasées et des familles éteintes. En mettant en scène une résilience féminine sur fond de désastre, Kei Ishikawa offre à Cannes un film où la mémoire et la géopolitique se croisent, et où les voix des femmes ne demandent qu’à être entendues. Bien que ce film ne puisse prétendre changer le monde en proie à un extrême climat de tension, « Lumière pâle sur les collines » se veut plus qu’un simple film de mémoire. Il interroge la capacité des sociétés à panser leurs blessures et à tirer des enseignements du passé, dans un contexte international où la logique de l’escalade nucléaire semble redevenir un levier diplomatique. Avec un casting impeccable — Suzu Hirose, Fumi Nikaidō et Yō Yoshida — et une mise en scène sobrement bouleversante, Kei Ishikawa signe un film qui rappelle que derrière chaque détonation et chaque menace nucléaire, ce sont des vies ordinaires, des familles, des enfants, qui s’effacent à jamais. En choisissant de présenter ce film dans la section Un Certain Regard, le Festival de Cannes donne à voir des personnages, et entendre des voix singulières et courageuses, capables de lier mémoire historique et inquiétudes contemporaines. Lumière pâle sur les collines offre un miroir sombre et nécessaire face aux menaces et défis auxquels notre époque se trouve confrontée.

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CONDITION FÉMININE EN INDE ET AU PAKISTAN

Alors que les conflits meurtriers s’étendent dans la plupart des régions du globe, celui qui oppose Inde-Pakistan, est venu s’ajouter à une déjà longue liste.
Il n’en fallait pas plus pour que Donald Trump qui semble à sa façon, chercher à éteindre le feu de tout bois, annonce dès samedi dernier un « cessez-le-feu » immédiat et total avant qu’Islamabad ne confirme.
Le rapprochement de ces deux nations, toutes deux puissances nucléaires, n’a néanmoins rien d’évident. D’où l’inquiétude générée par le risque de confrontation aux multiples conséquences. Issues d’une même histoire qui a été marquée par des explosions de haine entre majorité hindoue et minorité musulmane, les récentes tensions liées à l’attentat qui a tué 26 touristes au Cachemire indien, n’ont fait qu’attiser une ambiance délétère.

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MARIE PERRIN CONFIRME EN MATIÈRE DE TERRES RARES LA THÉORIE DE LAVOISIER

Si Antoine Lavoisier, père de la chimie moderne au XVIIIe siècle, a renversé la théorie phlogistique et établi la loi de conservation de la matière avec sa célèbre formule :  » Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », il n’est pas impossible que cette dernière ait inspiré Marie Perrin dans ses travaux de recherche. Cette chimiste de 28 ans, est la seule Française à figurer parmi les dix meilleurs jeunes innovateurs européens du « Young Inventors Prize » au milieu des quelques 450 candidats du monde entier qui ont participé à l’épreuve de sélection.

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DU SRI LANKA À LA TANZANIE LA FÉMINISATION DES MÉTIERS DU TOURISME GAGNE DU TERRAIN

Comme le souligne Natalia Bayona, directrice exécutive d’ONU Tourisme, à l’échelle mondiale, 54 % de la main-d’œuvre intervenant dans cet important secteur d’activité est féminine. Or, seulement 14 % d’entre elles accèdent à des postes à responsabilités .  Aussi est-il particulièrement intéressant d’observer la tendance qui tend à se développer notamment dans certains pays d’Asie du sud et d’Afrique.

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WOMEN eLIFE VOUS SOUHAITE UNE CHOUETTE JOURNÉE VOIRE WEEK-END

Que Women eLife fasse apparaître aujourd’hui une chouette pour illustrer ce qui représente la sagesse et la connaissance, ne doit rien au hasard.
En ces temps profondément troublés qui plongent l’humanité dans une obscurité inquiétante, ses dons de clairvoyance et de sagesse, nous seraient fort utiles.

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LES FEMMES MISES À L’INDEX

Au regard de l’extrême climat de tension qui règne actuellement sur le plan géopolitique, mais aussi économique, social et environnemental, ce qui suit peut apparaître accessoire. Néanmoins, en dépit des multiples évènements méritant attention, en abordant ce sujet, Women eLife demeure fidèle à sa ligne éditoriale.
Alors que l’étude d’Oxfam, publiée aujourd’hui à l’occasion du 80ᵉ anniversaire de l’obtention du droit de vote aux Françaises, le 29 avril 1945, montre à travers un index de représentativité qu’en 2025, seuls 28 % des postes-clés exécutifs, parlementaires ou élus locaux, ainsi que ceux des grandes institutions sont occupés par des femmes, en déduire que la gent féminine est mise à l’index, serait aller trop vite en besogne.

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