
EN PASSANT PAR THERANOS
LE 31 mars 2023, Women eLife ne s’y était pas trompé en publiant une chronique toujours consultable intitulée : « L’HISTOIRE D’ELIZABETH HOLMES SOURCE D’INSPIRATION POUR LE 7e ART ».
Un espace dédié à toutes les formes d’expression artistique et aux diverses disciplines sportives, mettant en lumière les créations culturelles et les performances du moment.

LE 31 mars 2023, Women eLife ne s’y était pas trompé en publiant une chronique toujours consultable intitulée : « L’HISTOIRE D’ELIZABETH HOLMES SOURCE D’INSPIRATION POUR LE 7e ART ».

Intitulé « If Love Should Die », le long-métrage que réalise actuellement la cinéaste et ancienne actrice française Mia Hansen-Løve, surtout connue pour ses films Eden (2014), Bergman Island (2021) et Un beau matin (One Fine Morning, 2022), fait figure d’événement dans la petite cité maritime du Calvados.

L’exposition présentée au Palais Galliera jusqu’au 14 février 2027, dont Women eLife se fait aujourd’hui l’écho, est intéressante à plus d’un titre.
À l’heure où la fast fashion encombre les armoires sans ne jamais durer, et tandis que les collections des grands couturiers demeurent réservées à une clientèle disposant d’un solide pouvoir d’achat, un retour sur l’histoire de la mode permet de porter un autre regard sur les vêtements portés par les femmes.

Pris d’un élan sportif en ce week-end Papal, Women eLife ne pouvait gâcher son plaisir en assistant à la première victoire aux Championnats du monde de cette championne de cyclisme qui s’est imposée samedi dans la course sur route féminine élite à Montréal, après une lutte acharnée contre la Polonaise Kasia Niewiadoma.

Bien que situé à deux pas du Festival du cinéma américain de Deauville, qui déroule actuellement son tapis rouge dans la cité balnéaire jusqu’au 13 septembre, Women eLife n’est pas en mesure de vous dire si les films présentés lors de cette édition refléteront une Amérique imprégnée de trumpisme ou d’anti-trumpisme.

Lorsqu’on suit l’actualité nationale et internationale et que l’on constate la multiplication d’événements tragiques, une question s’impose : quel sujet aborder pour offrir une respiration sans sombrer dans le catastrophisme ?
La réponse se trouve en partie dans cette chronique.