DIABÈTE DE TYPE 1 DE L’INNOVATION VERSION BARBIE AUX APPLICATIONS CONCRÈTES VIA TÉMOIGNAGES DE FEMMES  ( PODCAST )

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Alors que Mattel a annoncé hier le lancement de sa première poupée Barbie diabétique de type 1, Women eLife  a  voulu rebondir sur cet évènement qui comme le souligne Arjun Panesar, directeur général fondateur...

Alors que Mattel a annoncé hier le lancement de sa première poupée Barbie diabétique de type 1, Women eLife s’est saisi de cet évènement qui comme le souligne Arjun Panesar, directeur général fondateur de diabetes.co.uk, constitue un pas en avant positif pour renforcer la confiance, l’inclusion et la compréhension autour de la vie avec le diabète. De plus, si cette initiative contribue à normaliser la maladie, à réduire la stigmatisation et à montrer aux enfants qu’ils ne sont pas seuls, elle permet aussi de mettre en avant les fantastiques progrès réalisés en termes de traitement de cette maladie auto-immune.

Cette Barbie inspirée de la fille de Kate Moss, Lila Moss, elle-même atteinte de diabète est la dernière-née d’une gamme conçue pour permettre à davantage d’enfants de se voir et encourager le jeu avec les poupées au-delà de leur vécu. En tant que telle, elle est porteuse d’une pompe à insuline et d’un capteur connecté qui permet  de doser automatiquement l’insuline selon ses besoins. Cette poupée possède également un sac suffisamment grand pour contenir ses essentiels, comme des collations, lors de ses déplacements. L’initiative prise par Mattel témoigne d’une démarche intelligente déjà développée dès 2019 par le fabricant avec des Barbies handicapées physiques. 

Par un curieux concours de circonstances, le lancement de cette Barbie diabétique de type 1, fournit à Women eLife l’occasion de s’arrêter sur la  rencontre de jeunes françaises, suivies  dans le service diabétologie-endocrinologie au CHU de Caen, dans le Calvados. Car toutes trois viennent de se voir dotées d’une pompe à insuline dernière génération, dont le fonctionnement assuré  dans un premier temps en  » boucle ouverte », va passer en mode « boucle fermée ».  

Sans aucunes tubulures et fonctionnant intégralement en bluetooth, ces pompes à insuline sont de très petites dimensions. Collées sur la peau, elle sont accompagnées d’un capteur, détecteur du taux de glycémie, posée de la même  façon sur le corps. Ce miracle de technologie est pourvu d’une électronique high-tech qui, sur la base d’algorithmes, assure l’envoi sur mesure de doses d’insuline calculées en fonction des besoins quotidiens, de jour comme de nuit. Seules les doses injectées au moment des repas, sont calculées en fonction des besoins, et gérées avec la télécommande, mais toujours sur la base de l’analyse des données liées au taux de glucides devant être consommé et au taux de glycémie affiché.

Le premier grand mérite de ce système est d’offrir aux diabétiques de type 1 une véritable amélioration des conditions de vie, la pompe supprimant les multiples injections auxquelles les patientes devaient auparavant recourir, plusieurs fois par jour, à l’aide de piqures avec stylos à insuline. 

Il s’agit donc d’un progrès  remarquable dont le bénéficie est indéniable en termes de confort et de qualité traitement,  la mesure permanente  de la  glycémie par voie de capteur bluetooth permettant de répondre  aux réels besoins, le tout étant contrôlé  et géré via une fine télécommande  de la taille  d’un smartphone, sur laquelle des interactions sont possibles.

À l’heure où cette chronique est mise en ligne, nous ne savions pas encore si les jeunes femmes suivies au CHU de Caen, accepteraient de livrer leurs témoignages. Nous prenions néanmoins le risque de penser qu’elles accepteraient d’exprimer au micro de Women eLife, leur sentiment sur l’innovation dont elles se trouvent désormais dotées.

En ce jeudi 10 juillet 2025, nous avons donc le plaisir de vous annoncer que l’interview a bien pu avoir lieu.

En écoutant Hélène et Elise, deux très jeunes femmes diabétiques de type 1 que Women eLife a pu rencontrer au CHU de Caen, vous allez certainement être surpris de constater à quel point leurs témoignages ont valeur d’exemples à suivre lorsqu’on est confronté à une maladie auto-immune dont le traitement nécessite une vigilance accrue.

Suivies par le Docteur Bleuenn Dreves, dans le service d’endocrinologie et des maladies métaboliques dirigé par le professeur M. Joubert, elles étaient venues, ce jeudi 10 juillet 2025, pour la mise en route de la  » boucle fermée » de leur pompe à insuline, dotée d’un système bluetooth à base d’algorithmes en mesure d’adapter et d’injecter les doses d’insuline nécessaires durant la journée et la nuit. Toutefois, en dépit des avantages que procure ce système aux malades en termes de confort en leur évitant de procéder à plusieurs injections quotidiennes à l’aide de stylos d’insuline, l’envoi des doses nécessaires lors de repas à l’aide d’une télécommande qui complète l’appareillage et comprend également un capteur collé sur la peau, demeure à effectuer par le porteur de la pompe à insuline .

Si tout cela peut apparaître a priori complexe, force est de constater que les progrès réalisés ces dernières années dans le traitement du diabète de type 1, sont à la fois rassurants et prometteurs. Au rythme où vont les choses en matière d’innovations, dans tous les domaines, il y a fort à parier que l’IA contribuera sans nul doute à révolutionner bien des secteurs clés, à l’instar de la santé dont le champ d’actions possibles est quasiment infini.

« Regarder les réalités en face et donner de la voix » : slogan de Women eLife, trouve aujourd’hui, avec cette interview en podcast que vous êtes invités à écouter, sa parfaite illustration.

Merci à Hélène et Elise d’avoir accepté de témoigner pour une bonne cause.

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