Politique nationale & internationale

Analyses des programmes et décisions politiques en France comme à l’étranger, examens des relations diplomatiques et des enjeux géopolitiques majeurs.

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FEMMES ET ACCESSION À LA PROPRIÉTÉ : CE QUE RÉVÈLE LA SITUATION ACTUELLE

Bien que l’accession à la propriété ait longtemps été le miroir d’une vie de couple stabilisée — les hommes y jouant historiquement un rôle majeur —, un changement de paradigme majeur se dessine en 2026.
En France, en Angleterre, en Espagne, mais aussi en examinant la situation Outre-Atlantique, de nombreuses enquêtes démontrent que les femmes ne se contentent plus d’habiter un logement : elles aspirent à en être propriétaires.

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POUR TOI ARMÉNIE ET POUR VOUS ARMÉNIENNES

La très récente visite d’État d’Emmanuel Macron en Arménie offre à Women eLife l’opportunité de s’intéresser à la condition féminine dans ce pays qui compte 2 930 915 habitants, dont l’âge médian est de 37,2 ans, 64,4 % de la population vivant en milieu urbain.

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PROMETTRE LA LUNE QUAND ON A DU MAL À METTRE LES PIEDS SUR TERRE EST-CE BIEN RAISONNABLE ?

Après avoir brandi la menace d’un enfer à l’Iran, puis être allé jusqu’à évoquer : « l’anéantissement de la civilisation iranienne », le Président des États-Unis — dont on mesure chaque jour les effets délétères de nuits et de réveils agités — se tourne désormais vers une autre planète plongée au royaume des étoiles. Avec cette fois une nouvelle promesse : celle d’un retour des Américains sur la Lune avant la fin de son mandat.

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SUCCESSION À L’ONU : LE DÉFI DE LA PARITÉ DANS UN MONDE EN CRISE

Le mandat du Secrétaire général actuel, António Guterres, s’achevant le 31 décembre 2026, le prochain Secrétaire général devrait entrer en fonction le 1er janvier 2027. D’où la présence de quatre candidats à sa succession, deux hommes et deux femmes, en lice pour un grand oral  qui donnera lieu à la désignation de celui ou celle qui dirigera une organisation confrontée à un nombre inédit de catastrophes à travers le monde, qu’il s’agisse de guerres, de conséquences liées au changement climatique, d’immigration.   Autrement dit cette parité en termes de candidatures constitue t’elle un enjeu majeur pour l’ONU en 2026 ? Est-ce un symbole de renouveau ? Une réponse à l’incapacité des hommes à résoudre les conflits actuels ? Car force est de constater que la voix de l’ONU où siègent 193 États membres et représentants de la société civile peine se faire entendre dans le climat de tension qui prévaut depuis déjà longtemps et génère de multiples situations d’irrespect des droits de l’homme.   La tâche est immense : il s’agit de diriger le Secrétariat, de porter la voix publique face aux crises mondiales, tout en naviguant dans un Conseil de sécurité souvent paralysé par les rivalités entre États membres. Quoi qu’il en soit, c’est aujourd’hui que s’achèveront les interventions des quatre prétendants soumis pendant trois heures aux questions qui leur seront posées par des représentants des États membres, qu’il s’agisse de la Chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall. Mais avant d’en venir au profil des deux femmes candidates, une question d’ordre général se pose : l’ONU dispose t’elle réellement des moyens requis pour remplir son rôle tel que défini dans les statuts ? En raison d’une ardoise de 1,6 milliards de dollars d’impayés, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait en début d’année mis en garde contre un « effondrement financier imminent » de l’institution, dans un courrier aux États membres. En cause, les « décisions » de pays qu’il ne cite pas « de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé ». Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d’honorer ou retardé certains paiements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes. Début janvier, Donald Trump a signé un décret retirant les Etats-Unis de 31 agences de l’ONU, dont la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Parallèlement, la remise en cause du multilatéralisme atteint des sommets avec le lancement par Donald Trump de son ‘Conseil de paix’. Si ce projet semble vouloir se positionner en rival de l’ONU, le refus de pays comme la France, la Nouvelle-Zélande ou la Croatie d’y participer montre que la légitimité onusienne, bien que chancelante, demeure un socle que beaucoup refusent encore de sacrifier. Le défi à relever par celui ou celle qui se verra occuper la fonction de secrétaire général de l’ONU est donc monumental. Alors qu’attendre de la Chilienne Michelle Bachelet, ou de la Costaricaine Rebeca Grynspan, si l’une d’elles était retenue pour occuper le poste de SG à l’ONU ? Michelle Bachelet , 74 ans, est une femme politique chilienne qui a été la 33e et la 35e présidente du Chili, de 2006 à 2010 et de 2014 à 2018. Elle est la première et, à ce jour, la seule femme à avoir occupé la présidence dans ce pays. Réélue en décembre 2013 avec plus de 62 % des voix, après avoir obtenu 54 % en 2006, elle est la première présidente du Chili à être réélue depuis 1932. Après son second mandat, elle a été Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme de 2018 à 2022. Auparavant, elle avait été la première directrice exécutive de l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Moins connue est Rebeca Grynspan, 71 ans, une économiste costaricienne qui occupe le poste de secrétaire générale de la CNUCED (Convention des Nations Unies sur le commerce et le développement ) depuis le 13 septembre 2021. Elle a pour sa part précédemment occupé les fonctions de secrétaire générale de l’Union ibéro-américaine (2014-2021), de sous-secrétaire générale des Nations Unies et d’administratrice associée du Programme des Nations Unies pour le développement (2010-2014). Elle a également été directrice du Bureau régional du PNUD pour l’Amérique latine et les Caraïbes, poste auquel elle a été nommée par le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, en décembre 2005 . Elle a été vice-présidente du Costa Rica de 1994 à 1998. Au-delà des profils, c’est une vision de la diplomatie mondiale qui est en jeu : une gouvernance plus inclusive pourrait-elle être la clé pour réconcilier les États membres avec l’idée d’un multilatéralisme efficace ?

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UNE IMAGE D’IRANIENNES QUI PEUT SURPRENDRE EN PLEIN CONFLIT ARMÉ À COUTEAUX TIRÉS

La photo qui illustre cette chronique n’est autre que la capture d’écran d’une séquence vidéo diffusée hier sur la chaine Al Jazeera.
Elle interpelle à plus d’un titre lorsqu’on sait que cette dernière a été enregistrée ces tous derniers jours à Téhéran, et s’inscrit dans un temps de cessez-le-feu.

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POST ÉLECTIONS LÉGISLATIVES EN HONGRIE QUE PEUVENT ESPÉRER LES HONGROISES ?

Le 12 avril, Hongrois et Hongroises ont mis fin à l’ère Viktor Orbán. Mais au-delà de la victoire écrasante de Péter Magyar et de son parti Tisza qui décroche une majorité des deux tiers, une question demeure : ce séisme politique va-t-il enfin briser le plafond de verre qui a jusqu’ici oppressé les Hongroises ?

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