Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

COP27 :VANESSA NAKATE MILITANTE AFRICAINE POUR LE CLIMAT SERA SUR LA PHOTO

Lors de la COP 27 qui se tiendra à Charm el-Cheikh, en Égypte, du 6 au 18 novembre 2022, il est plus que vraisemblable que Vanessa Nakate, une jeune activiste climatique ougandaise qui vit à Kampala, figure sur la photo parmi les jeunes militantes pour le climat. Car contrairement à ce qui s’est passé en janvier 2020, à l’occasion du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, quand un inacceptable recadrage de la photo des jeunes militantes pour le climat, n’a laissé apparaître que son amie Greta Thunberg et trois autres jeunes femmes blanches , Luisa Neubauer, Isabelle Axelsson et Loukina Tille, Vanessa Nakate se doit de figurer en bonne place. À l’époque, cette grossière censure l’avait amenée à déclarer :« Cette expérience très personnelle symbolise la façon dont les voix et les expériences des communautés noires – et brunes et autochtones – sont régulièrement effacées. » Pourtant, Vanessa Nakate qui a aujourd’hui 27 ans,dont WomeneLife s’était fait l’écho durant la COP26, consciente que son pays est l’un des plus exposés aux catastrophes climatiques causées par le réchauffement climatique, avait alors su faire entendre sa voix. Mais bien que L’Afrique soit en première ligne de la crise climatique, force est de reconnaître que la situation de nombreux pays de ce continent, ne fait pas la une des journaux du monde. Or, cette année, deux catastrophes climatiques ont frappé l’Ouganda: au moins 29 personnes sont mortes et des milliers ont été déplacées dans la ville de Mbale, dans l’est de l’Ouganda, après que de fortes pluies ont fait sortir deux rivières de leur lit, submergeant des maisons, des magasins et des routes, et déracinant des conduites d’eau. Et dans le nord-est, environ un demi-million de personnes sont menacées de famine à cause de la sécheresse à Karamoja, où des centaines de personnes – principalement des femmes et des enfants – sont déjà mortes. Daisy Mukarakate, Conseillère régionale en politique climatique au Centre de services régional du PNUD pour l’Afrique, qui a plus de 25 ans d’expérience dans le développement international et occupe depuis plus de 20 ans, des postes clé dans les domaines du changement climatique, précise que la sécheresse qui sévit actuellement en Afrique de l’Est provoque des niveaux extrêmes d’insécurité alimentaire touchant plus de 50 millions de personnes cette année. Elle affirme : « Pour éviter de futures catastrophes, plus d’ambition climatique est nécessaire à l’échelle mondiale. En Afrique, l’une des régions les plus durement touchées par les impacts du changement climatique, ce besoin est plus aigu que partout ailleurs. » C’est d’ailleurs ce qui veut que certaines organisations et journalistes considèrent Vanessa Nakate, comme une voix africaine incontournable. Forte de son expérience sur le terrain, cette dernière souligne :« À travers le continent africain, de nombreux militants font un travail incroyable, et il y en avait beaucoup avant nous et les grèves climatiques de 2018. » Par humilité elle ajoute:  » Lorsque l’accent est mis sur une seule personne, cela efface d’autres expériences et histoires. La solution n’est pas de mettre des visages sur le mouvement climatique, il compte des millions de personnes qui font un travail incroyable et s’organisent dans leurs communautés. » S’assurer que les militants et les communautés d’impact de toute l’Afrique puissent assister – et participer de manière significative – à la COP27 en Égypte est crucial pour les négociations sur les pertes et les dommages – et les solutions. Si les idées, projets et actions menés en Afrique par des hommes et femmes pour lutter contre les effets dévastateurs du réchauffement climatique ne sont pas entendus, les solutions financées risquent d’être inacceptables ou même préjudiciables aux communautés touchées. Et Vanessa Nakate a sans nul doute raison de préciser : « Les ONG et les gouvernements doivent écouter et dialoguer avec les communautés sur ce qu’elles veulent, ce qui fonctionne pour elles, et ne pas leur imposer systématiquement leurs solutions… Nous devons avoir des communautés aux tables de négociation en Égypte. » Un message qui concerne les peuples bien au-delà du seul continent africain au vu de l’ampleur d’un phénomène climatique dont l’impact est planétaire.

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EN IRAN LA MORT DE MAHSA AMINI PROVOQUE LA COLÈRE DES IRANIENS ET DU MONDE ENTIER

La photo sous respirateur de Mahsa Amini, une jeune iranienne de 22 ans, qui a circulé sur les réseaux sociaux a déclenché un vaste mouvement de protestation des Iraniens. Décédée après être tombée dans le coma suite à sa détention par la police des mœurs appliquant les règles strictes du hijab en Iran, ce dramatique évènement a provoqué des réactions d’indignation dans le monde entier. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux ont en effet montré des unités de la police des mœurs menant des actions brutales contre des femmes ayant retiré leur hijab. En vertu de la charia (loi islamique) iranienne, imposée après la révolution de 1979, les femmes sont obligées de se couvrir les cheveux et de porter des vêtements longs et amples pour dissimuler leur silhouette. Les contrevenantes s’exposent à des réprimandes publiques, à des amendes ou à une arrestation. Ce décès d’une Iranienne n’est pas le premier. La première série d’exécutions en juin 1981 concernait des lycéennes de 16 et 17 ans. Des femmes enceintes ont également été exécutées et des jeunes filles vierges ont été violées avant leur exécution. Une étudiante, Fereshteh Alizadeh, avait été tuée à l’époque lors de manifestations. Et lors du soulèvement de 2009, plusieurs femmes avaient été blessées et tuées, à l’instar de Neda Agha Sultan qui est devenue un symbole de la pureté et de l’innocence des femmes iraniennes lors des soulèvements. En janvier 2018, les femmes ont joué un rôle de premier plan dans la formation des mouvements populaires. Et plus de 500 filles et jeunes femmes ont été arrêtées pour avoir participé aux manifestations. Des décennies après la révolution, les dirigeants cléricaux luttent toujours aujourd’hui pour faire respecter une loi absurde. D’où les manifestations de nombreuses femmes de tous âges et de tous horizons portant des manteaux moulants jusqu’aux cuisses et des foulards aux couleurs vives, tout en exposant leurs cheveux. Lors des funérailles de Mahsa Amini, des manifestations ont éclaté samedi dans l’ouest de l’Iran et les forces de sécurité ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrant des manifestants criant des slogans antigouvernementaux après s’être rassemblés à Saqez, ville natale de Mahsa Amini. Venus des villes voisines de la province iranienne du Kurdistan pour pleurer la jeune femme de 22 ans décédée vendredi dans un hôpital de la capitale Téhéran, la foule a scandé : « Mort au dictateur » – une référence au guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, tandis que certaines femmes ont enlevé leur foulard en dépit d’une forte présence de la police anti-émeute. Les protestations se sont propagées à la capitale provinciale, Sanandaj, et se sont poursuivies jusque tard dans la nuit. Des personnalités éminentes du sport et des arts ont publié des commentaires critiques sur les réseaux sociaux au sujet de la mort d’Amini. L’observatoire du blocage d’Internet NetBlocks a fait état vendredi d’une « panne importante d’Internet » à Téhéran, en lien avec les manifestations. Dimanche, #MahsaAmini est devenu l’un des meilleurs hashtags de tous les temps sur Twitter en persan. Ces derniers mois, des militants des droits de l’homme ont exhorté les femmes à retirer publiquement leur voile, un geste qui risque d’entraîner leur arrestation pour avoir défié le code vestimentaire islamique alors que les dirigeants purs et durs du pays sévissent contre ce qu’ils jugent être des « comportements immoraux ». L’élan des femmes pour une participation de plus en plus remarquée à la vie politique et sociale du pays est inconciliable avec le nouveau régime fondé par l’Ayatollah Khomeiny qui prend des mesures qui vont à l’encontre des droits des femmes. Toutefois, ces restrictions n’empêchent pas les femmes iraniennes de se battre pour que leurs droits soient reconnus. Après quatre décennies d’oppression inhumaine, non seulement elles ne se taisent pas, mais elles résistent de plus en plus chaque jour. L’élévation du niveau d’études des Iraniennes constaté ces dernières années dans le cadre de leur cursus universitaire, explique que leurs connaissances et compétences dans de multiples domaines ( médecine, économie, social, sciences…) renforcent leurs aspirations au respect de leurs droits au sein de la société iranienne. Avec leur leadership courageux et leur bravoure dans les manifestations, les femmes iraniennes poursuivront leur lutte jusqu’au renversement de toute la théocratie misogyne des mollahs et la chute de leur dictature absolue qui doivent être effacées de l’histoire de l’Iran. Women eLife soutient pleinement la lutte pacifique des Iraniennes qui demandent qu’une société d’égalité, de liberté offre aux filles et femmes la possibilité de faire de l’Iran un pays de progrès, dans le respect des valeurs culturelles et patrimoniales de leur pays qui se doit néanmoins d’offrir à son peuple, un autre visage et un véritable avenir.

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EN IRAN LA MORT DE MAHSA AMINI PROVOQUE LA COLÈRE DES IRANIENS ET DU MONDE ENTIER

Demain, Wommen eLife qui soutient pleinement les légitimes revendications des filles et femmes iraniennes concernant leur liberté et droits, revient sur le décès de Mahsa Amini, suite à sa détention par la police des mœurs appliquant les règles strictes du hijab en Iran.

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NOUS ON APPELLE ÇA UN BREAK DE CHASSE !

Sans être une inconditionnelle de l’automobile dans sa version sportive extrême, l’allure de la dernière née chez Ferrari a de quoi donner une envie de galop d’essai. Comment résister au charme de cette silhouette, pur produit de cette prestigieuse  marque italienne ? De quoi s’offrir le rêve d’une échappée belle en cette veille de week-end. Pour épater la galerie sans faire de sexisme, c’est extra ! Et si notre rédacteur en chef n’avait pas auparavant réalisé de très nombreux essais autos en live en disant AWI à tout le monde, cette Purosangue, dernière création Ferrari, l’aurait sans nul doute conduit à vous faire partager d’intenses sensations à son bord. Reconnaissons qu’à côté, une Tesla a triste mine. Remarquez pour le même le prix soit 390 000 € hors options, vous pourriez acquérir une flotte de produits E.Munsk. Côté écologie, son nom de baptème « Purosangue » est aussi emblématique que trompeur en attendant que Ferrari se mette à la motorisation électrique. Qu’on se le dise : désormais, une auto puissante ne doit plus ni rugir, ni polluer. Elle doit glisser sans bruit avec une accélération de  0 à 100 en quelques toutes petites secondes et afficher un bilan carbone exemplaire. Quoi qu’il en soit, prêter à ce bolide aux lignes affinées un profil de SUV, est refuser d’admettre ce qui saute aux yeux. Vous allez de toute évidence comprendre pourquoi cette Purosangue nous incite à la classer dans la catégorie break de chasse. Non capisci perché? Histoire de saisir l’essence même de cette luxueuse parenthèse automobile, montez, c’est parti et c’est gratuit !

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SITUATION CRITIQUE DES TRAVAILLEUSES HUMANITAIRES AFGHANES DANS LEUR PAYS

Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, ne pouvait passer outre une dépêche du bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU, reçue hier en fin de journée. Surtout lorsqu’un rapport récurrent apporte un éclairage saisissant sur les difficultés auxquelles se heurtent les travailleuses humanitaires afghanes. Une situation préoccupante qui fait écho au combat de Zafira Ghafari, évoqué la veille dans notre dernière chronique. Force est de constater que leur capacité à s’engager en toute sécurité, de manière significative et globale dans l’action humanitaire, est devenue encore plus difficile au cours des 12 derniers mois. Au milieu d’un ensemble croissant de restrictions restreignant leurs droits et libertés fondamentaux, les travailleuses humanitaires sont quotidiennement confrontées au harcèlement, à l’intimidation et aux mauvais traitements – depuis le moment où elles quittent leur domicile jusqu’à leur retour. Le personnel féminin, mais aussi masculin, fait état de cas d’abus verbaux et de comportements menaçants de la part des responsables locaux en poste aux points de contrôle, y compris pour les couples mariés, allant parfois jusqu’à la violence physique. Cette situation inacceptable qui s’est généralisée, affecte les femmes dans tous les coins du pays, bien que des variations régionales existent. Les travailleuses humanitaires afghanes déclarent se sentir désespérées, laissées pour compte et oubliées, y compris par la communauté internationale. Sans action immédiate et décisive sur plusieurs fronts, il y a un risque que les femmes afghanes aient encore plus de mal à participer à l’action humanitaire en Afghanistan, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour les femmes bénéficiaires qui dépendent de leur implication pour pouvoir accéder à la vie -économie d’assistance et de services. Le facteur le plus important affectant la capacité des travailleuses humanitaires nationales à s’engager dans la réponse est ce qui a été appelé dans une consultation le « mahram mushkila » – une référence au décret publié par les autorités de facto en décembre 2021 selon lequel les femmes doivent être accompagné d’un tuteur masculin ou d’un parent lorsque vous voyagez au-delà de 45 miles (72 km). Le deuxième facteur le plus pertinent affectant les travailleuses humanitaires nationales est la mise en œuvre incohérente des différents décrets et directives et la variation du comportement et du traitement du DfA à leur égard. Le troisième concerne le sentiment fort – exprimé par le personnel national féminin et masculin – que les travailleuses humanitaires sont de plus en plus dépréciées et marginalisées sur le lieu de travail depuis août dernier. Sur le plan géographique, les provinces de Nuristan, Badghis et Kunduz ont été identifiées comme ayant le pire accès pour les travailleuses humanitaires, par rapport aux provinces de Bamyan, Herat, Jawzjan et Samangan qui ont été identifiées comme ayant le meilleur. Les États membres et les donateurs continuent de plaider auprès du pouvoir taliban pour l’inclusion pleine, significative et sûre des femmes dans la réponse humanitaire. Tenir les engagements qui ont été pris concernant les travailleuses humanitaires nationales ; soutenir les décisions de financement qui encouragent et permettent des améliorations concrètes dans leur vie et évitent les comportements déviants et autre pression idéologique qui peuvent les entraver, s’inscrivent parmi les priorités.

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ZARIFA GHAFARI LE COMBAT D’UNE AFGHANE DANS UN MONDE D’HOMMES

Zafira Ghafari n’avait que 26 ans, lorsqu’elle est devenue en 2018 l’une des premières femmes maires afghanes. Sa détermination de se mettre au service de la société civile, un rêve qu’elle caressait depuis l’enfance, l’a toujours amené à assumer de nombreuses responsabilités. C’est pourquoi, en débutant au Parlement des jeunes d’Afghanistan après avoir obtenu une maîtrise en économie en Inde, elle a pris diverses initiatives. Tout d’abord, en créant une radio et plus tard en montant une association avant d’engager une démarche pour devenir maire. Durant son mandat à Maidan Shahr, une petite ville située à 45 kilomètres au sud-ouest de Kaboul (2019-2021) dans la province de Wardak, la jeune maire a été la cible de trois attentats terroristes. Son père a été tué par des hommes armés en 2020. En juin 2021, elle a quitté son poste de maire pour entrer au ministère de la Défense. En occupant le poste de maire d’une ville très conservatrice d’Afghanistan, elle reconnaît avoir été confrontée à de nombreux problèmes. La première difficulté a consisté à obtenir la confiance de ses administrés. Ensuite, il lui a fallu faire face aux idéologies extrémistes de ceux qui, lorsqu’ils s’adressaient aux femmes, n’avaient en tête que les tâches domestiques. Elle avoue s’être heurtée à des problèmes de dialogue, donner des ordres à des hommes s’avérant souvent impossible. L’insécurité causée par les talibans, avec une mafia à l’intérieur de la ville et une équipe de gouverneurs locaux très corrompus à l’intérieur, lui ont causé de gros soucis, affirme-t-elle. Contrainte de fuir secrètement son pays avec des membres de sa famille et de se réfugier en Allemagne, en raison de la chute de Kaboul et du retour des talibans, en août 2021, cette Afghane aujourd’hui âgée de 30 ans, qui est retournée dans son pays, n’a pu que constater l’aggravation de la situation sur le plan économique, social, humanitaire, sans parler du refus des talibans d’accorder aux femmes la moindre liberté. Ce retour dans son pays, où les talibans règnent, a suscité la polémique, certains estimant qu’elle gagne beaucoup d’argent grâce aux donateurs de son ONG, d’autres allant jusqu’à laisser entendre que c’est pour le donner aux talibans. Toutefois, comme le souligne Zafira Ghafari : « beaucoup de femmes ici croient en ce que je fais. Ce que j’ai dit ces derniers jours en Afghanistan, c’est la même chose que ce que j’ai dit depuis que j’ai quitté le pays, depuis la chute du gouvernement précédent. » Et ce qu’elle déclare à Nuria Vilà Coma, journaliste pour El Païs, témoigne de son ressenti concernant l’absence d’attention porté par les Occidentaux sur la situation qui prévaut en Afghanistan : « Aujourd’hui, avec la guerre en Ukraine, la communauté internationale a oublié d’autres zones de guerre – l’Afghanistan, la Syrie, les territoires palestiniens et tant d’autres. Et c’est vraiment terrifiant.» D’où le message qu’elle adresse à la communauté internationale, aux gouvernements étrangers ou aux ONG : » Je voudrais que la communauté internationale fasse attention. Je partage la douleur du peuple ukrainien, je ressens de la douleur pour l’Ukraine et son peuple ; mais en même temps, la même crise se passe dans mon pays. Nous avons besoin d’aides pour les fournir aux personnes sur le terrain, en particulier aux femmes qui n’ont personne pour s’occuper d’elles. » En dépit des menaces répétées dont elle fait l’objet, elle assure assumer les risques qu’elle prend et maintient son engagement envers son pays. Elle a entre autres relancé sa propre ONG, Assistance et Promotion des femmes afghanes, fondée en 2014, qui propose une aide alimentaire, des formations artisanales pour les femmes et des soins médicaux. Selon Zafira Ghafari: « tout ce qui arrive aux femmes de ce pays est dû aux mauvaises politiques des décideurs et des gouvernements – non seulement à l’intérieur du pays, mais à l’échelle mondiale. » Bien qu’elle affirme ne pas se faire d’illusions sur les talibans, et être également consciente qu’ils seront désormais au pouvoir en Afghanistan pour quelques années encore, rien ne pourra l’empêcher de poursuivre sa mission et de devenir une actrice engagée du changement et de travailler pour l’amélioration de la vie des femmes. Suivie lors de son séjour en Afghanistan par une réalisatrice qui tourne un documentaire sur elle pour Netflix, intitulé In Her Hands (dans ses mains), un écrivain l’aidera également à relater ses expériences dans un livre autobiographique, Zarifa : la bataille d’une femme dans un monde d’hommes.

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KATE MIDDLETON UN PROFIL DE REINE EN DEVENIR

Vous vouliez du people ? Eh bien en frappant au portail de la monarchie britannique, Women eLife ne vous fera pas languir davantage. Fille d’un ancien régulateur de vols et d’une ex-hôtesse de l’air de British Airways, celle que l’on surnomme « perfect Kate » a depuis longtemps conquis le cœur des Britanniques. Selon un sondage YouGov réalisé au printemps dernier, Kate Middleton bénéficiait de 68 % d’opinions favorables au Royaume-Uni, se hissant à la deuxième place du classement des Windsor les plus populaires, juste derrière la reine (75 %). Camilla n’arrivant qu’en 8e position. Charles III ayant été proclamé roi d’Angleterre suite au décès d’Elisabeth II, le 8 septembre dernier, la nouvelle princesse de Galles qui était appréciée par la reine, est à 40 ans, plus puissante que jamais et s’impose avec son mari le prince William comme les garants du futur de la monarchie, en raison du départ du prince Harry et de son épouse Meghan aux États-Unis. Épouse irréprochable, mère exemplaire de trois enfants, George, Charlotte et Louis, nés respectivement en 2013, 2015 et 2018, représentante sans reproche de la Couronne, les qualités reconnues de l’ancienne duchesse de Cambridge sont multiples et son pouvoir de séduction incomparable. En multipliant aux côtés de son mari William, les engagements princiers tout en restant discrète et prudente, elle incarne les deux qualités si chères à la Couronne. Intelligente, humaine et bienveillante lors de visioconférences avec des soignants et des malades durant la pandémie de Covid, mais aussi engagée dans des causes caritatives, elle a depuis déjà un certain temps joué un rôle décisif dans les actions de la famille royale. Démonstration de l’étendue de son pouvoir de séduction, Tom Cruise qui affiche un joli palmarès en termes de conquêtes féminines, est littéralement tombé sous le charme lorsqu’il s’est trouvé en sa compagnie sur le tapis rouge lors de la première de Top Gun, en mai dernier. En accédant au trône, Kate Middleton donnerait vraisemblablement aux sujets de sa gracieuse Majesté de quoi apprécier le nouveau visage toujours souriant d’une monarchie rajeunie, tournée vers l’avenir.

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À DEAUVILLE COMME À VENISE FICTION ET DOCUMENTAIRE ONT DÉVOILÉ TALENTS ET VÉRITÉS

Philippe Augier, maire de Deauville, qui s’exprimait sur France Bleu Normandie lors du Festival du cinéma américain, dont la 48e édition s’est tenue dernièrement dans sa ville, a témoigné de sa juste vision d’une tendance de fond concernant notamment l’apport des nouveaux talents du 7e art, mais aussi celui des films documentaires en déclarant : « Il faut vivre avec son temps, et c’est comme ça que le festival pourra évoluer en fonction. On a franchi les étapes avec les documentaires par exemple, notamment des signatures absolument extraordinaires. On peut citer Michael Moore, Oliver Stone et bien d’autres. Le jour où on a passé le cap des documentaires, on se demandait comment ça allait être reçu. Aujourd’hui, les gens ont envie de documentaires, mais ils ont aussi envie d’un cinéma indépendant. « Alors que le Festival du cinéma américain, où treize films étaient en compétition, dont 8 premiers films, battait son plein et que la 79e édition de la Mostra de Venise, se déroulait simultanément, les palmarès de chacun d’eux ont confirmé l’impact de premiers films ainsi que celui du documentaire. En matière de révélations au Festival de Deauville, le Grand Prix a été remis à « Aftersun ». Ce premier long métrage de Charlotte Wells, plonge spectateurs et spectatrices dans les vacances que partagent Sophie, 11 ans, et son père de 30 ans, Calum, dans un club de la côte turque. Le Prix du Jury a pour sa part été décerné au premier film de Jamie Dack « Palm Trees and Power Lines » qui raconte l’histoire violente et bouleversante d’une adolescente appelée Léa, incarnée par Lily McInerny, victime d’un prédateur sexuel au charme ravageur. Quant à la 79e édition de la Mostra de Venise 2022, elle a pour sa part confirmé les propos de Philippe Augier concernant l’impact des films documentaires. « All the Beauty and the Bloodshed », un documentaire sur la photographe américaine Nan Goldin et son combat contre la riche famille Sackler, a remporté samedi le Lion d’or au Festival du film de Venise. Réalisé par la journaliste d’investigation Laura Poitras, le film mêle l’histoire remarquable de la vie de Goldin à sa campagne pour tenir les Sackler et leur entreprise pharmaceutique responsables de la crise des opioïdes aux États-Unis. Ce n’est que la deuxième fois en 79 ans d’histoire du festival du film, souvent considéré comme une rampe de lancement pour les candidats aux Oscars, que le prix principal est décerné à un documentaire. « All the Beauty and the Bloodshed » a battu une série de rivaux plus en vue, y compris un quatuor de films du géant américain du streaming Netflix et des drames européens bien pensés. Le documentaire s’inspire de nombreuses images prises par la photographe américaine Nancy Goldin dont le diaporama « The Ballad of Sexual Dependency », a documenté les sous-cultures new-yorkaises de 1979 à 1986. Nan Goldin reconnaît que sa carrière a presque pris fin en 2014 lorsqu’elle est devenue accro à l’analgésique OxyContin, fabriqué par Purdue Pharma de Sackler, qui lui a été administré après une opération. Purdue Pharma aurait minimisé les risques de dépendance à l’OxyContin, contribuant à alimenter une crise sanitaire qui a fait plus de 500 000 décès par surdose d’opioïdes sur deux décennies, avant de finalement déposer son bilan en 2019. Les Sackler ont nié les actes répréhensibles, mais ont déclaré en mars qu’ils « regrettaient sincèrement » qu’OxyContin « soit devenu de manière inattendue une partie d’une crise des opioïdes. Mais Nan Goldin a dû mener une bataille pendant plusieurs années pour que les musées cessent d’utiliser l’argent de cette famille, affirmant qu’ils ne devraient pas être autorisés à acheter la respectabilité par le biais d’une « philanthropie toxique ». « J’ai connu beaucoup de gens courageux dans ma vie, mais je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme Nan, quelqu’un qui a eu le courage d’affronter la famille milliardaire Sackler », a déclaré la réalisatrice Laura Poitras en se voyant remettre le Lion d’or. D’où le succès mérité de son film documentaire dont un extrait figure ci-dessous.

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CATHERINE FEFF INVITÉE DE WOMEN eLIFE POUR UNE INTERVIEW FORMAT PODCAST

Passée au départ par l’École Nationale des Arts Décoratifs de Paris puis par le Centre de Formation des Journalistes, avant d’exercer son métier de fresquiste, Catherine Feff qui aime rire à la vie, apporte la démonstration qu’elle sait aussi la donner. Par son indéniable talent, les murs aveugles d’édifices se mettent à vivre et réjouir les passants. Les façades de nombreux monuments prestigieux, soumis à d’importants travaux de restauration nécessitant l’installation de lourds et disgracieux échafaudages, se trouvent pour leur part, durant ces épreuves défigurantes, dotées d’habillages en trompe-l’œil sur mesure, conçus et ajustés pour que leurs caractéristiques architecturales et leur attrait ne perdent rien au change. Ses œuvres dont se sont parés centres de beauté (Shiseido), mais aussi un restaurant (Lipp), boutiques de luxe (Hermès), magasins de mode (Zadig & Voltaire), monuments historiques (Arc de triomphe),qui ont également couvert de grands évènements dans la capitale ou de grandes villes de province, ne sont que quelques exemples. La couleur, l’harmonie, le souci du détail sont quelques-unes des caractéristiques de ces réalisations qui sautent aux yeux en raison de la force et de la beauté des créations en trompe-l’œil aux dimensions impressionnantes. À la tête d’une petite entreprise familiale MYFRESKO créée avec sa fille Suzanne, Catherine Feff qui aime le travail d’équipe, mais surtout le travail bien fait, adapté à tous les budgets, ne pouvait en rester là. C’est pourquoi, après avoir apporté la démonstration de son savoir-faire en grandes dimensions dans l’espace public, elle s’est par ailleurs intéressée aux intérieurs d’appartements en créant des papiers peints imprimés sur mesure qui peuvent, sur demande, offrir le luxe d’un décor panoramique. Catherine Feff qui a remporté de nombreux titres et trophées, ne cherche cependant pas à en étaler. Pourtant, Women eLife constate que son nom figure bel et bien dans Le Guinness des Records, pour avoir créé en 1993, le plus grand trompe-l’œil de 10 000 m2 représentant le château de Berlin. Elle fait également partie du Who’s Who in France, depuis 1994, sans parler de sa nomination aux Trophées des Femmes, en juin 2000. Son magnifique ouvrage de 300 pages, riche en illustrations et informations, intitulé « La Saga » qui peut être téléchargé gratuitement au format PDF sur https://catherinefeff-studio.com/index.php/votre-e-book-catherine-feff-la-saga/ en saisissant le mot de passe : lasaga, vous permet de découvrir un panorama de l’ensemble de ses œuvres, notamment ses bâches peintes aux dimensions impressionnantes qui ont habillé des sites emblématiques et autres monuments en France comme à l’étranger. Mais comme en témoigne le trompe-l’œil qui illustre son interview audio en format podcast que vous pouvez écouter à l’aide de tout ordi, smartphone, tablette, Catherine Feff, c’est aussi une voix qui permet d’en savoir plus. NB: Le trompe-l’œil (toiles peintes sur coton et sur spi d’une surface de 2500 m2) placé en 1990 sur l’Obélisque, place de la Concorde, qui illustre cette interview, représente le poste de radio géant réalisé par Catherine Feff à l’occasion de la commémoration des cinquante ans de l’Appel du 18 juin 1940 et des cent ans de la naissance du Général de Gaulle.

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DEMAIN CATHERINE FEFF EST L’INVITÉE DE WOMEN eLIFE…EN LIVE

L’interview en podcast audio de cette femme, une artiste réputée, qu’il vous sera possible d’écouter dès demain midi sur votre magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, à l’aide de votre smartphone, ordi ou tablette, mérite quelques précisions liminaires. Le hasard veut en effet que nos chemins se soient croisés à son tout début de carrière de fresquiste, dans les années 80, alors qu’il m’était donné de couvrir les activités des professionnels du secteur du bâtiment en tant que journaliste. Il est vrai qu’à l’époque, ce secteur réputé machiste, cherchait déjà à promouvoir les différents métiers du bâtiment auprès des filles et femmes. Autant dire qu’en l’absence de contacts depuis de nombreuses années, la découverte au mois d’aout de son magnifique ouvrage de 300 pages, riche en illustrations et informations, intitulé « La Saga » publié aux Éditions Catherine Feff Studio, ne pouvait que m’inciter à tenter de me rappeler à son bon souvenir, afin d’en savoir plus. Illustré avec de superbes photos, ce livre dresse un panorama de l’ensemble de ses œuvres, notamment ses bâches peintes aux dimensions impressionnantes qui ont habillé des sites emblématiques et autres monuments. Autant de réalisations qui ont jusqu’ici marqué ses 35 ans d’une activité couronnée de succès en France comme à l’étranger. Fresquiste, parfois surnommée  » princesse des chantiers » ou encore  » madone des bâches », Catherine Feff y dévoile son parcours, en prenant soin d’apporter de nombreuses précisions sur les conditions de création et réalisation de ses remarquables interventions. Demain, Catherine Feff répond aux questions de Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women eLife. Un rendez-vous à pas manquer !

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