Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

TROIS SCIENTIFIQUES DONT UNE FEMME PRIX NOBEL DE CHIMIE

Le prix Nobel de chimie 2022 a été remporté hier par trois scientifiques : Carolyn Bertozzi, Morten Meldal et Barry Sharpless. Cités pour leurs travaux sur la chimie du clic et les réactions bioorthogonales, utilisées pour fabriquer des médicaments anticancéreux, cartographier l’ADN et créer des matériaux adaptés à un objectif spécifique, leurs recherches ne sont pas sans faire écho à la campagne Octobre Rose. Les domaines de la chimie du clic et de la chimie bioorthogonale ont en effet pour objectif d’améliorer le ciblage des produits pharmaceutiques anticancéreux actuellement testés dans des essais cliniques, ainsi qu’une multitude d’applications sanitaires, agricoles et industrielles. Contactée par l’Académie pour lui annoncer qu’elle était lauréate du prix Nobel de chimie, Carolyn Bertozzi a déclaré depuis la Californie « Je suis absolument stupéfaite, je suis assise ici et je peux à peine respirer ». Cette pionnière de la chimie du clic a précisé que dans le cadre de son travail, elle et son équipe ont réussi à visualiser et à comprendre les structures de surface cellulaire appelées glycanes, ce qui a conduit à offrir de nouvelles perspectives dans la thérapie immunitaire contre le cancer. Âgée de 55 ans, cette chimiste américaine connue pour ses travaux en chimie et en biologie a déjà remporté de nombreux prix. En 2010, elle s’est vue décerner le prestigieux prix Lemelson-MIT du MIT, et en 2020 le Prix Solvay pour la Chimie du futur. Membre de l’Académie nationale des sciences des États-Unis (2005), de l’Institut de médecine des États-Unis (2011) et de l’Académie nationale des inventeurs (2013), Carolyn Bertozzi est également la rédactrice en chef de ACS Central Science, la première revue en libre accès évaluée par des pairs de l’American Chemical Society, qui offre tout le contenu gratuitement au public. Carolyn Bertozzi travaille également avec de nombreuses start-ups biotechnologiques qu’elle a pour la plupart cofondées. En consacrant cette chronique à une Américaine nommée prix Nobel de chimie, Women eLife ne pouvait conclure sans faire référence au prix Nobel de Littérature qui a été décerné ce jeudi à l’écrivaine française Annie Ernaux.

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#METOO MADE IN FRANCE EN OCTOBRE ROSE

Le mois d’octobre n’est pas le mois le plus enthousiasmant de l’année. Il marque simultanément deux combats de nature très différente qui n’ont rien d’anodins. Qu’il s’agisse du mouvement #Metoo qui vise à lutter contre les abus et autres comportements sexistes d’un patriarcat égaré, ou d’Octobre Rose qui a pour objectif de lutter contre les risques de cancer du sein qu’encourent de nombreuses femmes, ces deux sujets qui n’ont a priori aucun rapport, retiennent à juste titre l’attention du public et des médias. Le devoir d’informer au mieux sur ces deux situations est primordial. Dénoncer des propos et attitudes condamnables dont se trouvent être victimes des filles et femmes, comme souligner l’importance que revêt la prévention santé de ces dernières, demeurent, en dépit des actions menées pour les circonscrire, toujours aussi indispensables. C’est la raison pour laquelle Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde qui a été créé par un journaliste précédemment spécialisé dans divers secteurs ( BTP, Santé, Environnnement…) a adopté une ligne éditoriale originale qui s’attache à privilégier et promouvoir les idées, projets et actions de représentantes de la gent féminine, dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale. Les chroniques épistolaires, interviews et reportages réalisés depuis 2017, toujours consultables aujourd’hui, apportent la claire démonstration qu’il n’existe aucun sujet tabou, s’agissant de la place et du rôle des femmes au sein de la société, des épreuves qu’elles ont à surmonter, des défis qu’elles relèvent individuellement comme collectivement. Encourager l’égalité à tous les niveaux entre hommes et femmes, prôner le respect mutuel, défendre la liberté, sont les trois piliers qui résument l’orientation que Women eLife s’est toujours fixée. En mettant en évidence quotidiennement des exemples de femmes qui vont de l’avant et souvent remportent d’indéniables succès, ce média original à plus titre fournit des informations et témoignages vivants qui illustrent l’étendue des possibles. « Regarder les réalités en face et donner de la voix » s’inscrit sous la forme d’une devise signée « WeL »: un acronyme qui n’est autre que celui de Women eLife. C’est ainsi qu’un féminisme intelligent, ouvert sur un monde en plein bouleversement, devient incontournable et permet à toutes les filles et femmes d’avoir confiance en elles et en leur propre avenir.

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LA TENDANCE « CHILDFREE » EN PLEIN BOOM

Auparavant, on avait coutume de parler du « boom des natalités » comme s’il s’agissait d’une menace pour la prospérité de l’humanité. Or depuis quelque temps, cette crainte s’avère visiblement caduque, notamment en France. Au vu des opinions exprimées par les femmes sans enfants en âge et en capacité de procréer âgées de 18 à 49 ans, lors d’une récente enquête, la représentation graphique de la famille nombreuse modèle, semble ne plus correspondre aux aspirations de nombreuses femmes. En dépit d’une timide reprise des naissances l’année dernière, la natalité est structurellement en recul en France depuis le début des années 2010. L’enquête commandée par le magazine Elle qui a été réalisée par l’Ifop auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 Françaises âgées de 15 ans et plus, témoigne que le désir d’enfants est en perte de vitesse. Née aux États-Unis dans les années 1970, avant de se répandre principalement dans les pays développés, la tendance « chilfree » qui s’oppose au pronatalisme, qui s’est confirmée avec les luttes de la deuxième vague féministe, enregistre en France une tendance qui sonne un peu le glas du concept « kids » et famille nombreuse. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène. Alors que la maternité a été l’idéal de la quasi-totalité des Françaises durant des décennies (98% en 2006), elle n’est plus aujourd’hui un rêve partagé par toutes les femmes. 13% des Françaises âgées de 15 ans et plus (+11 points depuis 2006) expriment leur préférence pour une vie sans enfant, et leur nombre est trois fois plus élevé chez les femmes sans enfant en âge et en capacité de procréer (31%). De plus, la « famille nombreuse » (3 enfants et plus), qui était un idéal de vie pour près d’une femme sur deux, il y a encore une quinzaine d’années (49% en 2006), n’attire aujourd’hui plus qu’une Française sur trois (32%). Interrogées plus spécifiquement sur les motifs de leur choix, les femmes ne désirant pas avoir d’enfants mettent surtout en avant des motifs reflétant une volonté de vouloir rester indépendantes et maîtresses de leur destin : 50% estiment qu’un enfant n’est pas indispensable à leur développement personnel et 48% citent l’envie de rester libre, deux motifs jusque-là plutôt associés à la gent masculine… Les différentes crises qui touchent le monde actuel semblent aussi constituer des motifs de dissuasion, mais moins importants : 39 % des femmes évoquant les risques liés à l’évolution du climat, 37 % les crises politiques et sociales et 35 % la crainte de surpopulation. Les résultats de cette enquête montrent également que les Françaises ne sont plus enfermées dans l’idée qu’être en couple doit être un préalable indispensable pour avoir un enfant. Avec l’ouverture de la PMA pour toutes il y a un an, près d’une Française sur deux (47%) déclare aujourd’hui qu’elle pourrait se lancer seule dans l’aventure en étant célibataire. Les opinions recueillies reflètent une tendance de fond déjà observée lors de précédentes enquêtes sur les raisons à l’origine de la renonciation d’avoir des enfants : • absence d’instinct paternel ou maternel ; • absence d’intérêt pour les tâches propres à la vie de parent ; • sentiment d’incapacité d’être un parent responsable ; • refus de sacrifier son temps pour des enfants ; • refus d’engager les dépenses liées au fait d’avoir des enfants. Pourtant, le développement et l’harmonie de la société qui souffre dans nos pays développés d’un très net vieillissement de sa population, reposent en grande partie sur la dynamique du taux de natalité.

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BIENVENUE CHEZ LES HUMANOÏDES EN TOUS GENRES

Derrière ce beau visage se cachent des réalités en matière d’IA. Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, dont le nom de baptême souligne le caractère saisissant des pouvoirs de l’intelligence artificielle, ne peut rester insensible aux avancées de robots humanoïdes en tous genres appelés à occuper différentes fonctions, voire parvenir à la tête d’entreprises. Tout en conduisant Tesla sur le best way of life, Elon Musk, PDG dudit constructeur d’automobiles électriques, qui présentait vendredi deux prototypes du robot humanoïde Optimus et dirige également SpaceX, ou encore Neuralink, spécialisé dans les implants cérébraux, a inévitablement été subjugué en voyant et écoutant Tang Yu. Car depuis août dernier Miss Tang Yu, une « robotte humanoïde » virtuelle alimentée par l’IA, n’est autre que la PDG de NetDragon Websoft Holdings Limited, une entreprise chinoise filiale phare de Fujian NetDragon Websoft Co., Ltd. décrite comme « un leader mondial dans la création de communautés internet ». Avec son visage épanoui et sa tenue de patronne branchée, mais pas trop , elle parle à ses salariés avec une douce voix de femme. Depuis août dernier, elle est à la tête d’une entreprise qui compte plusieurs milliers de salariés et pèse des milliards de dollars. Cette créature, ou plus exactement cette création à l’apparence humaine, met en évidence la stratégie « IA + management » de la société et représente une étape majeure vers une « organisation métaverse ». Tang Yu qui n’est visible que par écran interposé, a en charge de « rationaliser le flux de processus », « de rehausser la qualité des tâches de travail » et « d’améliorer la vitesse d’exécution ». Il est également prévu qu’elle serve de hub de données en temps réel et d’outil d’analyse pour soutenir la prise de décisions rationnelles dans les opérations quotidiennes, ainsi que pour rendre le système de gestion des risques plus efficace. En outre, Tang Yu devrait entre autres jouer un rôle essentiel dans le développement des talents. Cependant, Tang Yu ne fait rien seule. Dirigée par une intelligence artificielle programmée, en quelque sorte ses neurones, elle est soumise à des contrôles assurés par de véritables hommes et femmes. Il n’en demeure pas moins vrai que cette PDG virtuelle pose des actes bien réels, en approuvant des décisions et signant des documents. Elle est également en mesure de gérer des projets, d’évaluer les performances du personnel et de décider d’éventuelles sanctions. Pendant ce temps là, si Elon Munsk considéré selon le classement Forbes comme l’homme le plus riche sur Terre, dispose d’un confortable revenu de 69.392 dollars par an, Tang Yu travaille pour sa part gracieusement 24H sur 24 en mettant son intelligence artificielle au service des milliers de salariés de son entreprise. Si comme le déclare Elon Munsk, Tesla espère produire un jour par «millions» ses robots humanoïdes pour « transformer la civilisation» et bâtir un «avenir d’abondance» où la pauvreté aura disparu, Tang Yu qui s’adresse directement à ses employés possède d’immenses qualités. Elle ne connaît ni stress, ni fatigue, ni sauts d’humeur. Autant d’avantages que NetDragon Websoft met en avant pour promouvoir la « rationalité » et la « logique » de sa dirigeante. Toutes ces informations mettent en évidence les pouvoirs de l’IA qui seront amenés à se développer dans les temps à venir, mais ne doivent pas inquiéter outre mesure les humains, du moins tant que l’intelligence artificielle ne sera pas exploitée par des robots en tous genres pour dominer le monde. Conçus pour le bien-être de l’humanité et dotés de réels pouvoirs, les humanoïdes au profil masculin comme féminin, préfigurent le véritable changement d’époque dont hériteront les générations à venir.

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UNE FEMME À LA TÊTE DE L’AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS

L’ascension des femmes à des postes clés en politique, économie, ainsi que dans le secteur social et environnemental, au niveau national comme international, ne peut échapper à votre sagacité. À ce titre, la proposition de la Première ministre, Elisabeth Borne, qui peut être interprétée comme une forme de solidarité féminine, de nommer Marie-Anne Barbat-Layani en qualité de présidente de l’AMF, retenue par le chef de l’État, mérite l’attention. L’acronyme de l’institution dont il est question, ne doit pas induire en erreur, puisqu’il ne s’agit pas de l’Association des maires de France, mais de l’Autorité des marchés financiers. La Présidente de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat ont été saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution. Marie-Anne Barbat-Layani, actuelle secrétaire générale de Bercy, succèderait ainsi à Robert Ophèle dont le mandat a pris fin le 31 juillet 2022, Jean-Claude Hassan, membre du Collège de l’AMF, ayant assuré la présidence par intérim de l’autorité. Cette énarque, qui a jusqu’ici occupé d’importantes fonctions dans le secteur bancaire privé et les institutions publiques, deviendrait la première femme à occuper le poste de présidente de l’AMF. Pour comprendre l’ampleur de sa mission, sans doute faut-il rappeler celles dévolues à l’Autorité des marchés financiers : • informer les épargnants via son site internet et un accueil téléphonique, • proposer un dispositif de médiation pour résoudre à l’amiable des différends qui opposent les épargnants à leur intermédiaire financier ou à une société cotée, • veiller au bon déroulement des opérations financières et à la transparence de l’information, • réglementer les produits d’épargne collective, les professionnels de la finance et les marchés financiers, • surveiller les marchés et dispose d’un pouvoir d’enquête et de contrôle pouvant donner lieu à une procédure de sanction en cas de manquement. Autant dire que la tâche à remplir s’inscrit dans un contexte économique et financier particulièrement ébranlé, face à une inflation galopante, des marchés des taux sous haute tension, des places boursières en pleine tempête, un euro qui n’est pas au mieux de sa forme, sans parler des difficultés rencontrées par les Français pour savoir comment protéger au mieux leur épargne. Le tout sur fond d’une guerre en Ukraine dont on peine à discerner l’épilogue, ou encore les incertitudes que laisse planer l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite dans plusieurs pays européens. C’est donc dans ce contexte, que l’Autorité des marchés financiers (AMF) une autorité publique indépendante considérée comme le gendarme boursier français, se doit de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés. Marie-Anne Barbat-Layani, 55 ans, se déclare sur son compte Linkedin passionnée par « la régulation financière, l’Europe, la transformation, le développement durable ». Des sujets d’intérêt opportuns au vu des enjeux qui devraient occuper son mandat : réglementation européenne des cryptoactifs, tandis que les États-Unis accélèrent sur le sujet, accompagnement de la montée en puissance de la finance durable et la lutte contre le « greenwashing » dans ce domaine. En 2016, alors qu’elle était à la tête de la FBF elle avait précisé à la Tribune de l’économie: « Il y a bien sûr l’immense sujet de la technologie de stockage Blockchain, qui suscite beaucoup de fantasmes, mais ouvre aussi des potentialités ». Concernant l’essor des fintech, elle s’était exprimée en faveur d’une réglementation qui « protège les épargnants et les investisseurs ». Women eLife profite de cette information pour indiquer qu’un poste reste à pourvoir. La première mandature de la Commission Climat et Finance Durable (CCFD) arrivant à son terme mi- octobre 2022, l’Autorité des marchés financiers (AMF) lance un appel à candidatures en vue de son renouvellement. Créée en juillet 2019, cette commission est composée de personnes sélectionnées pour leur expertise et leur représentativité des différents segments du marché et des membres de la société civile. Le rôle de la CCFD est d’assister l’AMF dans la conduite de ses missions de régulation et de supervision sur les thématiques liées au risque climatique et à la finance durable.

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ANNA KIKINA COSMONAUTE RUSSE SERA BIEN À BORD DU CREW DRAGON

En dépit de l’ambiance particulièrement délétère qui prévaut sur Terre en raison de la guerre menée par la Russie en Ukraine, cette dernière n’affecte visiblement pas l’organisation des voyages dans l’Espace. Et l’entente cordiale qui règne dans l’univers de l’industrie spatiale comme entre hommes et femmes cosmonautes de nationalité différente à l’intérieur des vaisseaux spatiaux et de l’ISS a valeur d’exemple à suivre. Plutôt que de lever les yeux au ciel, regardez ce qui se passe dans le monde intersidéral. Lundi 26 septembre 2022, la commission de représentants des agences spatiales des États membres du projet ISS a examiné l’état de préparation et approuvé le vol Crew-5 qui transportera entre autres Anna Kikina à bord d’un vaisseau spatial habité Crew Dragon. Cette ingénieure et cosmonaute russe de 38 ans, prendra place dans le vaisseau spatial américain de la société américaine SpaceX dont le lancement doit avoir lieu le 3 octobre depuis le pas de tir du complexe de lancement 39A situé dans le centre spatial Kennedy en Floride, ce dernier ayant dû être reporté jusqu’ici pour des raisons techniques. Dans le cadre de cette mission, cette astronaute russe dont c’est le premier vol orbital, sera accompagnée des astronautes de la NASA Nicole Mann et Josh Cassada, ainsi que de l’astronaute Koichi Wakata, directeur adjoint de l’agence spatiale japonaise JAXA. Âgé de 59 ans, ce spationaute japonais est devenu fin 2008 le premier astronaute japonais à effectuer un séjour de longue durée à bord de la Station spatiale internationale (ISS). En 2014, il est devenu le premier Japonais à la commander. C’était également seulement la troisième fois qu’un non-américain ou russe prenait le commandement de la station. Compte tenu de l’arrivée mi-septembre du Soyouz MS-22 avec les cosmonautes de Roscosmos – agence chargée du programme spatial civil russe – Sergey Prokopyev et Dmitry Petelin et de l’astronaute de la NASA Frank Rubio , mais aussi du départ du Soyouz MS-21 avec les cosmonautes Oleg Artemyev, Sergey Korsakov et Denis Matveev, ils seront nombreux à se croiser bien haut. Joel Montalbano, responsable du programme ISS de la NASA a déclaré que l’accord actuel NASA-Roscosmos sur les équipages intégrés couvre une mission par an de 2022 à 2024, et qu’il n’implique que des échanges entre les missions Soyouz et Crew Dragon. Partenaire du programme de la Station spatiale internationale, Roscosmos, fournit de nombreux équipements indispensables. Pour peu que les membres d’équipage du vol Crew-5 croisent des extraterrestres, ces derniers toujours curieux des activités de Terriens dans l’Espace poseront peut-être la question :  » Nikita, c’est qui ça ? » La réponse est dans cette chronique spatiale.

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UN FESTIVAL DE MUSIQUE BAROQUE À QUATRE TEMPS MET LES FEMMES À L’HONNEUR

Pour lancer cette chronique, nous partirons tout d’abord du principe que la musique adoucit les mœurs et permet d’échapper au stress ambiant. Si vous doutez des pouvoirs de la musique baroque et de certains instruments anciens, cette chronique devrait satisfaire en vous un besoin d’apaisement et une envie d’en entendre plus. D’où l’accent mis sur le Festival d’Ambronay qui a débuté le 16 septembre et se tient jusqu’au 9 octobre 2022. Il s’agit d’un évènement musical qui apporte des notes enthousiasmantes dans un cadre exceptionnel. Sa 43e édition, offre la possibilité d’explorer quatre enjeux qui se répondent sous le thème des « Musiques Enjeux, Musiques en jeu ». Pour marquer le tempo, ce festival s’étend sur quatre weekends. Le premier, intitulé « Monumental », a ouvert les réjouissances avec les Journées européennes du patrimoine. L’occasion de découvrir ou de revisiter nos liens aux valeurs patrimoniales, à l’histoire, au temps qui passe, celui lointain des monuments comme l’Abbaye d’Ambronay ou d’autres, plus récents, mais aussi les fondateurs du mouvement de la musique ancienne. Ce festival donne également voix aux talents exceptionnels des musiciennes et cheffes d’ensembles pour des rencontres parfois inédites autour de compositrices ou de grandes figures féminines, avant de conclure sur la place des jeunes dans cet univers. L’occasion de goûter l’effervescence des jeux entre les grandes œuvres baroques et la capacité infinie des artistes à imaginer des créations de toute beauté, tantôt légères, audacieuses, ou pleines d’humour. Nommé « effervescent », le deuxième week-end, a notamment donné lieu à un récital de viole de gambe de Lucile Boulanger. Le troisième à venir baptisé « talentueuses » a pour but de mettre en avant le talent des femmes. Il s’ouvrira vendredi 30 Septembre à 18H en l’abbaye d’Ambronay, par des Suites de Bach pour violoncelle, avec Emmanuelle Bertrand, pour une représentation qui affiche d’ores et déjà complet. Toutefois, durant ce troisième week-end, peut-être aurez-vous droit à l’ensemble vocal britannique Ora Singer qui suivra avec « Reines de chœur ! », un programme en hommage aux 70 années de règne d’Elizabeth II. Place sera aussi faite au baroque sud-américain avec l’Ensemble Alkymia, ainsi qu’aux « grandes figures féminines baroques sur la partition ou derrière la plume » avec le concert « Drama Queens ». À la tête de L’Arpeggiata, Christina Pluhar fera résonner des œuvres de Barbara Strozzi, Francesca Caccini, Salomone Rossi, Maurizio Cazzati, ou encore Claudio Monteverdi, et rassemblera un très beau trio vocal constitué de Céline Scheen, Giuseppina Bridelli et Vincenzo Capezzuto. Quant à Amandine Beyer et aux 23 musiciens de son orchestre Gli Incogniti, ils vous inviteront à découvrir un Vivaldi fantasque dimanche à 17h. Enfin, du 8 et 9 octobre, le dernier week-end sera placé sous le signe des « virtuoses ». Il invitera le public à découvrir et honorer les jeunes talents de la musique ancienne, avec notamment le festival EEEMERGING+. Sébastien Daucé sera, lui aussi, de la partie avec son ensemble Correspondances « Au service de Sa Majesté » avant que, finalement, les « 10 chanteurs et 10 instrumentistes de la 23e Académie retracent avec ferveur la naissance de l’oratorio » dans un programme « Passions sacrées » composé de cantates de Luigi Rossi, du Reniement de saint Pierre de Marc-Antoine Charpentier et de l’Historia di Jephte de Giacomo Carissimi. Vous offrir la possibilité de goûter à l’effervescence des jeux entre les grandes œuvres baroques et la capacité infinie des artistes à imaginer des créations de toute beauté, tantôt légères, audacieuses, ou pleines d’humour, caractérise le Festival d’Ambronay. Pour conclure, histoire de vous mettre dans l’ambiance, Women eLife a estimé devoir appeler Emmanuelle Bertrand, lauréate de nombreuses distinctions et concours internationaux, reconnue comme une figure incontournable du violoncelle européen. À l’écoute de son interprétation de J.S. Bach, Cello Suite no.4, III. Courante, enregistrée en septembre 2019, vous constaterez son talent de virtuose et la formidable symbiose qui s’opère entre elle et son instrument à cordes.

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AVEC SON SLOGAN « DIEU, FAMILLE, PATRIE » GEORGIA MELONI S’OFFRE UNE BELLE VICTOIRE ÉLECTORALE

Le 8 septembre dernier, Women eLife titrait sous la forme interrogative  » Georgia Meloni à la tête du gouvernement italien : é possibile ? » Et le résultat des élections qui ont eu lieu le 25 septembre en Italie avec un taux de participation de 64% témoigne du succès remporté avant tout par son jeune parti Fratelli d’Italie, qui obtient plus de 26%, contre seulement 4% lors de la dernière élection nationale en 2018. Bien que la Ligue de Matteo Salvini, considérée comme une force motrice à droite, ne recueille qu’environ 9 % des voix, contre plus de 17 % il y a quatre ans et que l’autre grand parti conservateur, Forza Italia de Silvio Berlusconi, n’obtienne qu’environ 8 % des voix, la coalition de droite récolte environ 43% des suffrages. Ce score n’est pas une réelle surprise dans la mesure où ce dernier était largement anticipé dans les sondages d’opinion. Toujours est-il que Georgia Meloni, 45 ans, va sans nul doute devenir la première femme Première ministre italienne à la tête d’un gouvernement qui sera le plus à droite depuis la Seconde Guerre mondiale. À 45 ans, elle a beau déclarer avoir pris ses distances avec les origines néofascistes de son parti, en affirmant que la droite italienne « a remis le fascisme à l’histoire », cette victoire remportée en Italie, s’inscrit dans la loi des séries en Europe après que le bloc de droite Les Démocrates de Suède, formation nationaliste devenue la première force à droite l’a emporté face à la coalition de gauche de la première ministre sortante, Magdalena Andersson. Qu’il s’agisse de la Suède comme de l’Italie, le slogan au parfum nationaliste porteur a été le même « Suède d’abord » et « Italie d’abord » En jouant sur l’indignation, à travers des discours anti-élites et la mise en avant de sa propre histoire, la dirigeante de Fratelli d’Italia est parvenue à convaincre une partie importante de l’électorat. Meloni et ses alliés sont confrontés à une liste impressionnante de défis, notamment la flambée des prix de l’énergie, la guerre en Ukraine et le nouveau ralentissement de la troisième économie de la zone euro. C’est d’ailleurs ce qui explique que Georgia Meloni ait déclaré lundi aux partisans enthousiastes de son parti nationaliste des Frères d’Italie : « Nous devons nous rappeler que nous ne sommes pas au point final, nous sommes au point de départ. C’est à partir de demain que nous devons prouver notre valeur ». Le succès électoral ne peut masquer que la coalition de droite est divisée sur certaines questions très sensibles qui pourraient être difficiles à concilier une fois au gouvernement. Autant dire que le choix des ministres au sein de son gouvernement sera scruté avec beaucoup d’attention. Quoi qu’il en soit, Georgia Meloni minimise les racines post-fascistes de son parti et le décrit comme un groupe dominant à l’instar des conservateurs britanniques. Afin de rassurer ses voisins européens sur le plan géopolitique, elle s’est engagée à soutenir la politique occidentale sur l’Ukraine et à ne pas prendre de risques avec les finances fragiles de l’Italie. Après l’élection, le 6 septembre, de la conservatrice Liz Truss à la tête du gouvernement britannique, celle de Giorgia Meloni représentante d’une extrême droite en Italie, le 25 septembre, risque néanmoins de provoquer quelques remous au sein d’une Union européenne qui ne manque pas de dossiers brûlants.

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BACK TO BLACK

C’est le genre d’information que vous ne trouverez que sur Women eLife. Comme le laisse entendre le titre de cette chronique, il aurait pu être question de cette magnifique chanson interprétée par Amy Winehouse dont vous avez vraisemblablement le « Back to Black » en tête. Née le 14 septembre 1983 à Londres et morte le 23 juillet 2011 dans cette même ville, cette chanteuse, auteur-compositrice-interprète et guitariste britannique, connue pour sa voix caractéristique, était un sujet de sa Majesté, la reine Elisabeth II qui a été inhumée lundi au château de Windsor. Mais il est une chose qui a pu vous échapper. Après une journée d’interruption pour marquer les funérailles d’État de la reine Elizabeth II, la London Fashion Week s’est terminée le 20 septembre avec l’événement attendu de la journée, le défilé de la collection de Richard Quinn. Ce designer basé à Peckham avait un lien spécial avec Sa Majesté. Son spectacle LFW est le seul auquel elle a assisté au cours de ses 70 ans de règne. En 2018, elle a d’ailleurs remis à Quinn le premier QEII Award for British Design. Lors de son défilé printemps-été 2023, un évènement était donc à prévoir. Tout a commencé par un regard vers le passé. Une bande-son émouvante, gracieuseté de « Song To The Siren » de The Mortal Coil, a éclaté alors que des images d’archives du couronnement de la reine étaient diffusées sur des écrans. Ensuite, un sombre cortège de mannequins portant des tenues entièrement noires – surmontées de voiles ou de couronnes ornées de cristaux – a fait le tour de la salle. Un hommage de Quinn à feu la reine, « qui l’a touché parmi tant d’autres par sa grâce et sa gentillesse ». Il s’agissait d’ensembles exquis fabriqués à partir de dentelle perlée complexe et de velours jacquard, parfois ornés de corsages roses surdimensionnés. Certaines silhouettes rappelaient les looks du règne de Sa Majesté, comme l’incorporation de jupes circulaires ou d’un manteau habillé ceinturé à la taille. Alors que la musique tamisée cédait la place à un rythme plus lourd, les looks futuristes sont arrivés dans une palette lucide de violet, écarlate, moutarde et émeraude. Les bodys à coque dure, qui formaient un cœur autour du cou du mannequin, montraient le savoir-faire de la couture pour lequel Quinn est réputé – certains portés avec des leggings en latex, d’autres faisant partie de combinaisons à jambes larges ou de robes midi. En plus du volume, Quinn a joué avec la texture : des fleurs de cristal ornées, des plumes d’autruche et des roses géantes brodées scintillaient toutes sous la lumière du centre de table de style Big Brother. Des looks plus fluides ont suivi avec une cape de corsage rose surdimensionnée, des capes d’opéra à imprimé floral graphique et d’autres combinaisons, dont l’une a été portée par la reine de la mode de Drag Race UK, Tayce. Comme le veut la coutume, le look final du spectacle était un mariage. Cette saison, c’était une modeste confection de dentelle avec un couvre-chef et un voile sur le dessus. Pour plus de drame, il a été précédé d’une paire de demoiselles d’honneur en capes de roses ornées de bijoux. Alors que les looks faisaient leur deuxième tour dans la salle, les mannequins ont été couverts de confettis noirs et les invités ont applaudi enthousiastes. C’était une fin triomphale des spectacles de Londres pour une autre saison et un hommage approprié à la reine Elizabeth II, d’un designer qu’elle admirait clairement. Bien que Kate Middleton n’ait pu assister à ce superbe évènement fashion, elle s’était, elle aussi, parée de noir en accompagnant la reine dans sa dernière demeure.

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TÉMOIGNAGE D’UNE JEUNE IRANIENNE SUR FOND DE MENACES À TÊTES MULTIPLES

Ce qui s’est dit mardi lors de la séance d’ouverture de la 77e assemblée générale des Nations unies à New York, en présence de 150 chefs d’État, témoigne de l’accumulation de facteurs particulièrement préoccupants ( inflation, crise écologique, tensions sino-américaines, montée en puissance des partis extrémistes dans de nombreux pays, guerre en Ukraine…) Il ne manquait plus que Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, se livre mercredi, à une déclaration au ton martial pour annoncer avoir signé un décret de mobilisation partielle qui s’adresse aux réservistes pour intégrer «l’opération spéciale» en Ukraine en ajouter que la Russie utiliserait « toutes les armes nécessaires » pour défendre ses intérêts. Cette ambiance délétère ne peut masquer la situation en Iran, un pays qui ne montre peu enclin à un accord sur le développement du nucléaire afin de se doter de la bombe atomique. Autant dire que le sommet de l’Organisation de coopération de Shanghaï (#OCS) qui a eu lieu à #Samarcande, en #Ouzbékistan, en présence des leaders de 9 États : Chine, Inde, Iran, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Pakistan, Russie Tadjikistan, se devait d’être suivie avec la plus grande attention. Car l’objectif consistant entre autres à organiser et diriger un bloc de puissances révisionnistes, hostiles à l’Occident, figure clairement au programme. Toutefois, Women eLife qui cherche à mettre l’accent sur les idées, projets et actions de femmes dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale, se doit avant tout de rester fidèle à sa ligne éditoriale. C’est la raison pour laquelle, alors des manifestations ont actuellement lieu en Iran suite à la mort de #Mahsa Amini, une jeune iranienne de 22 ans, décédée suite à sa détention par la police des mœurs appliquant les règles strictes du hijab, nous avons estimé de notre devoir de publier le témoignage, reçu vendredi dernier et traduit par nos soins, d’une Iranienne sous couvert d’anonymat :  » S’il vous plaît dites à votre public et relayez mon message. Les femmes dans le monde doivent savoir qu’en Iran, les femmes vivent dans la peur et la violence totales. Je ne me sens pas bien, je suis tellement en colère contre le système totalitaire en Iran. Je suis une femme je fais une vidéo que je tenterai de partager très bientôt. Je ne suis pas en sécurité en Iran, comme n’importe quelle femme. Je parle donc je serai plus dans l’insécurité. Ils nous tuent uniquement parce que nous choisissons d’être nous-mêmes. Il s’agit d’une barbarie totale du point de vue islamique. Tout cela vient de l’islam qu’ils ont créé. Je souhaite quitter mon pays et j’ai besoin d’aide et de soutien pour expliquer pourquoi je ne suis pas en sécurité là où je vis. S’il vous plaît, ne partagez mon message avec aucun Iranien dans ce gouvernement, ils sont tous des terroristes et ne sont pas dignes de confiance. Dites au monde que si vos enfants ont dans les pays libres la possibilité de vivre, de choisir de faire ce qu’ils veulent, filles et femmes iraniennes sommes menacées et même tuées chez nous. Seulement parce que le stupide hijab n’est pas notre choix ! Les révélations concernant la dramatique situation en Iran sont entre les mains des femmes iraniennes du monde entier, mais aussi de toutes les femmes. Les femmes iraniennes sont un véritable symbole de la force, de l’intégrité et de la bravoure. Le monde entier doit savoir qu’en raison de notre refus de nous soumettre à l’idéologie islamiste en place qui se traduit par l’oppression et la violence, nous risquons notre vie chaque jour. » Women eLife assume la totale responsabilité qui lui revient en livrant aujourd’hui ce poignant témoignage authentique d’une Iranienne.

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