Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

RESTONS FÉMINISTES EN PENSANT NEXT PRIME MINISTER IN THE UK

C’est le genre d’information que vous ne trouverez que sur Women eLife qui n’en loupe pas une ! Au lendemain de la démission de l’éphémère Première ministre, Liz Truss, votre magazine féminin indépendant français ouvert sur le monde s’attache toujours à dire « true ». Et désormais, parmi les prétendants à sa succession, quatre noms s’inscrivent en possibles « winners ». Rishi Sunak, candidat malheureux au sein du Parti conservateur, reste le favori des bookmakers, suivi de Penelope Mary Mordaunt, en raison de leur vœu de contrôler l’inflation qui atteint 10,6%. Le secrétaire à la Défense Ben Wallace est un autre postulant, sans parler du possible retour de Boris Johnson. Histoire de reprendre le fil de la pièce politique à suspens britannique brutalement arrêtée faute de crédibilité du scénario politique de l’actrice principale confrontée à l’absence de supporters, osons avancer une hypothèse. Députée de Portsmouth North depuis 2010, Penny Mordaunt est une ancienne chef de l’aile jeunesse du Parti conservateur. Attachée de presse pour William Hague lorsqu’il était chef du parti, elle a également été, durant cette période, détachée pour travailler sur la campagne électorale de George W Bush en 2000 à Washington. Fille d’un parachutiste et d’une enseignante, Penny Mordaunt a été la première femme secrétaire à la Défense du Royaume-Uni après le limogeage de Gavin Williamson. Elle était auparavant secrétaire au développement international, en charge d’un budget annuel de plusieurs milliards de livres. Avec une formation de réserviste navale et nommée ministre des Forces armées sous David Cameron, Mme Mordaunt fait figure de dure à cuire et semble bien préparée pour un rôle de Première ministre. Militante de premier plan pour la campagne du « Leave » lors du référendum de 2016 sur l’UE, elle a souligné ses références pro-Brexit en soutenant Andrea Leadsom lors de la course à la direction conservatrice qui a suivi. Intéressée par la politique en travaillant dans des hôpitaux et des orphelinats de la Roumanie post-révolutionnaire au cours de son année sabbatique, Penny Mordaunt a également été une sportive de haut niveau. Jusqu’à ce qu’en janvier 2014, elle doive abandonner la compétition après avoir manqué à deux reprises son saut périlleux arrière depuis la planche de 7,5 m, son attitude enthousiaste ayant été saluée. Cette même année, son discours prononcé à la Chambre des communes sur le bien-être de la volaille, a retenu l’attention. Ensuite, elle a travaillé dans le secteur caritatif en tant que directrice du Big Lottery Fund et de Diabetes UK, où elle a mis en place des services dans les pays en développement particulièrement sujets à la maladie. Penny Mordaunt a notamment soutenu les camionneurs britanniques lors des blocus français. Référence faite au croiseur de la Royal Navy HMS Penelope à bord duquel elle a servi, Penny Mordaunt fait remarquer à ses détracteurs que le HMS Penelope a été plus tard rebaptisé HMS Pepperpot en raison de sa capacité à supporter des quantités massives de bombardements et à rester à flot et capable de riposter. Bien que Boris Johnson et Rishi Sunak mènent la course pour être le prochain Premier ministre du Royaume-Uni, on est en droit de s’interroger sur le rôle que pourrait jouer cette candidate à la tête ou au sein du prochain gouvernement au milieu de la tempête qui secoue la politique outre-Manche.

RESTONS FÉMINISTES EN PENSANT NEXT PRIME MINISTER IN THE UK Lire la suite »

SPECTACULAR TURN OF EVENTS IN ENGLAND !

Difficile de passer à côté d’un temps fort, véritable coup de théâtre, qui marque aujourd’hui la politique britannique. Liz Truss n’aura pu jouer son rôle de Première ministre du Royaume-Uni que 45 jours. Le caractère fugace de sa présence au 10, Downing Street, s’explique essentiellement en raison de son programme et surtout de l’impossibilité qu’elle a rencontrée de le rendre crédible, ce dernier étant rejetée par l’opinion et contestée au sein même de sa propre majorité conservatrice. En réalité, tout avait très mal commencé avec la présentation fin septembre du mini-budget de son ministre des Finances d’alors, Kwasi Kwarteng, qui avait fait craindre un dérapage des comptes publics. La livre avait atteint son plus bas niveau historique et les taux d’emprunt à long terme de l’Etat avaient flambé. La Banque d’Angleterre avait dû intervenir pour empêcher la situation de dégénérer en crise financière. Dans le tumulte des premiers jours, la récente nommination d’ un nouveau ministre des finances, Jeremy Hunt, chargé de rectifier son programme économique et de rassurer les marchés sur le sérieux budgétaire du gouvernement, n’a pas permis de redresser la barre. Malgré la totale révision du programme voulu par Liz Truss qui éclipsait quasiment toutes les baisses d’impôts promises par la première ministre tout en prônant la nécessité de faire des économies dans les dépenses publiques, tout tendait à démontrer que l’orientation politique voulue avait atteint un point de non retour. De quoi faire redouter aux sujets du Roi Charles III, le retour à l’austérité, comme après la crise financière de 2008. De plus, en quittant le gouvernement, mercredi 19 octobre, la ministre britannique de l’intérieur, Suella Braverman, a pour ainsi dire sonné le glas, en pleine crise de confiance pour la nouvelle dirigeante britannique. Mais comme la politique a horreur du vide, après avoir justifié sa démission en précisant ne pas être en mesure de remplir le mandat sur lequel elle a été élue par le Parti conservateur, Liz Truss a également annoncé l’organisation d’une élection interne au Parti conservateur pour lui désigner un successeur, d’ici à la semaine prochaine. Entrée par un « truss » de souris* au 10 Downing Street, la cheffe de gouvernement à la longévité la plus courte de l’histoire contemporaine du Royaume-Uni, n’aura pas été en mesure d’interpréter le rôle de Dame de fer, incarné par Margaret Thatcher. Cette dernière fût en effet la première femme première ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990 et leader du parti conservateur de 1975 à 1990, mais aussi la détentrice d‘un tout autre record en devenant celle qui occupa le plus longtemps cette haute fonction au XXe siècle. Prise dans le Brexit, l’impatience des Britanniques de se trouver un ou une leader est compréhensible compte tenu l’ampleur de la crise économique, sociale, énergétique, environnementale qui frappe le pays, alors que la guerre en Ukraine notamment, génère de nombreuses inquiétudes et incertitudes à l‘échelle européenne et internationale. * Titre de la chronique diffusée le 22/12/2021 sur Women eLife

SPECTACULAR TURN OF EVENTS IN ENGLAND ! Lire la suite »

UNE KYRIELLE DE FEMMES EXEMPLAIRES ÉCLAIRE L’ACTUALITÉ

Tout en condamnant sans réserve le crime terrifiant commis en France, à Paris, par une femme sur Lola, une jeune fille de 12 ans dont le corps recroquevillé, égorgé avec les membres scotchés et ligotés, a été retrouvé enfermé dans une caisse en plastique, Women eLife reste fidèle à sa ligne éditoriale en privilégiant des évènements d’actualité qui mettent en valeur des femmes. En l’occurrence, ces derniers touchent à la fois le sport, l’art et la politique à l’échelle nationale et internationale. Tout d’abord, alors que des manifestations secouent la société iranienne suite à la mort le mois dernier de Mahsa Amini, 22 ans, détenue par la police des mœurs iranienne pour avoir enfreint le code vestimentaire du pays, notre premier regard se tourne vers une Iranienne, dont la photo illustre en premier plan cette chronique. Il s’agit de Elnaz Rekabi, 33 ans, médaillée de bronze de l’épreuve combinée féminine aux championnats asiatiques de la Fédération internationale d’escalade sportive (IFSC) à Séoul. De retour mercredi matin à Téhéran, cette athlète iranienne a été accueillie par une foule de supporters et de fans. En réponse à une question relative à son apparition dans les compétitions sans hijab, elle a expliqué avoir été occupée à mettre ses chaussures et son équipement, oubliant du même coup de mettre mon hijab. Rekabi a par ailleurs déclaré : « Je suis revenue en Iran l’esprit serein même si j’avais beaucoup de tension et de stress. Mais jusqu’à présent, Dieu merci, rien ne s’est passé. » Toutefois, ses amis ont déclaré ne pas avoir pu la contacter depuis son retour dimanche dernier, laissant percevoir des inquiétudes pour sa sécurité. La Fédération internationale d’escalade sportive a déclaré mardi dans un communiqué être en contact avec Elnaz Rekabi et surveiller son état de santé depuis son arrivée en Iran. « La sécurité des athlètes est primordiale pour nous et nous soutenons tous les efforts visant à assurer la sécurité d’un membre précieux de notre communauté dans cette situation », a ajouté la fédération. Ensuite, de Sanna Irshad Mattoo, il est question. Cette jeune Indienne, a en effet remporté le prix Pulitzer de la photographie de long métrage pour sa couverture de la crise du COVID-19 en Inde. Or cette photojournaliste lauréate du prix Pulitzer du Cachemire sous administration indienne, a déclaré mardi sur Twitter qu’elle avait été empêchée par les autorités de l’immigration de New Delhi d’embarquer sur un vol pour New York afin de recevoir son prix. « C’est une énorme honte », a déclaré Geeta Seshu, fondatrice du Free Speech Collective, une organisation indépendante qui défend la liberté de la presse, en réaction au tweet. Il est vrai qu’en juillet, elle s’est heurtée au même problème lorsqu’elle a été empêchée de se rendre à Paris pour le lancement de son livre et sa participation au festival de photographie Arles Rencontres en France. Reporters sans frontières souligne que le classement de l’Inde dans l’Indice mondial de la liberté de la presse cette année est tombé à la 150e place par rapport au 142e rang de l’année précédente sur 180 nations, dont 1 est la plus libre. Deux autres nouvelles plus encourageantes concernant des femmes se doivent de figurer au milieu de l’actualité. Il s’agit du 22e prix Marcel Duchamp, le plus prestigieux de la scène française en matière d’art contemporain, qui a été décerné à Mimosa Echard, une artiste plasticienne française née en 1986 à Alès en France. En remportant ce prix qui récompense un artiste en milieu de carrière, elle prolonge la série de femmes lauréates, après Kapwani Kiwanga en 2020 et Lili Reynaud-Dewar en 2021, alors que ledit prix avait été, depuis sa création, très largement remporté par des hommes. Son œuvre puise selon les spécialistes dans la culture pop et la contre-culture psychédélique. Son installation hybride qui consiste en une large fenêtre panoramique, qui est aussi une image en mouvement perpétuel, brouillée par un flux transparent ininterrompu, à travers lequel on distingue un patchwork de détails, est à découvrir au Centre Georges Pompidou jusqu’au 2 janvier. Enfin, une autre femme suédoise a toute sa place dans cette kyrielle. Au lendemain de son élection par le parlement en Suède, le nouveau premier ministre conservateur Ulf Kristersson, dont le gouvernement de droite s’appuie pour la première fois sur une majorité incluant l’extrême droite, a présenté son équipe de 24 membres. Parmi ces derniers, on remarque la présence de Romina Pourmokhtari, 26 ans, membre du parti Libéral de centre droit dont elle dirigeait jusqu’à récemment la jeunesse. Bien que sans expérience notable concernant les questions climatiques, cette jeune femme a été nommée ministre du climat.

UNE KYRIELLE DE FEMMES EXEMPLAIRES ÉCLAIRE L’ACTUALITÉ Lire la suite »

FEMMES ET MOBILITÉ SANS AUTOCENSURE

Cette photo prise en 2013, sur l’hippodrome de Deauville, lors d’un défilé de prestigieuses voitures de collection, toutes plus superbes les unes que les autres, donne une image de la place des femmes dans l’univers de l’automobile qui ne correspond plus aux réalités actuelles. Mais ce clin d’œil n’est pas innocent alors que s’est ouvert cette semaine à Paris, le Mondial de l’automobile, placé sous le signe de la montée en puissance de la voiture électrique. Gracieuses passagères à la belle époque, les femmes n’ont pas tardé à prendre le volant et éprouvé le plaisir de la conduite, en participant à diverses courses automobiles : 24H du Mans, rallye de Monte Carlo, rallye des Gazelles, etc. Outre leur présence , même modeste, dans diverses activités du secteur, certaines sont également devenues au fil du temps dirigeantes de grandes firmes automobiles. L’histoire de la relation entre les femmes et l’automobile conduit à parcourir une épopée longue de plus d’un siècle qui n’est pas sans coller à l’évolution de la condition féminine dans nos sociétés. Bien que l’automobile ait fait son apparition au tournant du XXe siècle, la femme n’avait jusqu’à une époque pas si lointaine, guère sa place auprès d’une invention qui s’adresse aux classes aisées et aux hommes. Toutefois, sans vouloir être exhaustif concernant les évènements marquants de la présence de femmes dans cet univers frappé du sectarisme masculin, quelques-uns méritent d’être rappelés. C’est en 1888, qu’une femme réalise le premier long voyage  au volant d’une voiture. Bertha Benz, conjointe et associée de Karl Benz, l’inventeur de la Benz Patentwagen va  réaliser un voyage  qui a  de quoi faire  rêver  en ces  temps de grève  de carburants puisqu’elle parcourra 106 kilomètres avec une voiture sans réservoir et sans aucune station service. Bertha Benz  est également la première à avoir cru à un tel projet alors que son mari était sceptique et sur le point d’abandonner sa voiture. Dans ce domaine, la France peut se vanter de compter une femme, considérée comme l’une des pionnières de l’automobilisme féminin. Anne d’Uzès est la première Française à avoir obtenu le permis de conduire en 1898. Elle est aussi la première personne à se faire verbaliser pour excès de vitesse à près de 15 km/h au lieu des 12 km/h maximum. Sur sa lancée,  elle crée et préside  en 1926 “L’Automobile Club Féminin », un club automobile français réservé uniquement aux femmes. Autre férue d’automobile est Linda Jackson, devenue en juin 2014 la première femme à diriger la marque automobile française aux chevrons (Citroën) et la troisième femme à prendre les rênes d’une entreprise automobile, après l’Allemande Annette Winkler chez Smart et l’Américaine Mary Barra chez General Motors. L’occasion d’ajouter que Dorothée Bonnassies a pris la direction de Skoda France depuis quelques jours. En 2021, alors que le Groupe Stellantis, fruit de la fusion entre PSA et FCA, est né, Linda Jackson est devenue responsable de la marque Peugeot au niveau mondial. Elle est l’une des cinq femmes qui se voient confier des postes à hautes responsabilités dans le groupe Stellantis, dont le PDG, Carlos Tavares, vient d’annoncer la production de six nouvelles voitures 100% électriques en France, d’ici à 2025, soit douze au total. Force est de constater que les femmes sont pleinement impliquées dans le secteur de l’automobile qui sait devoir faire face à la redoutable concurrence d’entreprises chinoises qui exposent sur tapis rouge, au Mondial 2022, leurs dernières créations en voie de commercialisation sur le Vieux continent. Lentement, mais sûrement, en dépit du sexisme, des discriminations et des inégalités salariales, les femmes prennent place dans de nombreux domaines couvrant ce secteur clé longtemps dominé par les hommes. Par ailleurs, un autre aspect lié à l’utilisation de l’automobile se doit être souligné. En Europe, 74% des femmes conduisent une automobile quotidiennement pour leurs déplacements tant professionnels que privés. En France, un automobiliste sur deux est de sexe féminin et 44% d’entre elles achètent leur automobile toute seule. Quant à l’influence des femmes dans le choix de la voiture familiale, elle est évaluée à 70%. Ces dernières jouent un rôle prépondérant en termes de choix en devenant des consommatrices avisées qui n’hésitent pas à fouiller les modèles convoités sur le net et à se rendre chez les concessionnaires. Mais les femmes se montrent également plus sensibles aux facteurs écologiques liés à la mobilité en milieu urbain, en pratiquant lorsque c’est possible leurs trajets avec des vélos et autres chariots électriques. De là à en déduire que les femmes sont l’avenir de la mobilité durable, il y a essence à réflexion. En toute logique, la décision de franchir le virage ne peut être prise que sous réserve que les prix des nouveaux moyens de transport, restent abordables. Or, concernant les voitures électriques plus particulièrement, c’est encore loin d’être le cas, en dépit de la toute dernière décision prise de porter de 6.000 à 7.000 euros la prime accordée pour l’acquisition d’une zéro émission. Pour conclure sans quitter la route, cette image fait de la peine. Qu’un constructeur français d’une voiture sport séduisante, reste accroché au moteur thermique et pense que les femmes ne sont que des passagères symbolise un gros retard à l’allumage !

FEMMES ET MOBILITÉ SANS AUTOCENSURE Lire la suite »

LA STRATÉGIE DU FOU (chronique audio en podcast)

Il y a trois semaines, Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women eLife, posait trois questions sur mon compte Linkedin: Si Vladimir Poutine venait à disparaître ou se trouvait évincé du pouvoir en Russie qui pourrait lui succéder ? Qu’auraient à gagner au change les Russes, les Ukrainiens, les pays membres de l’OCS et plus largement les pays occidentaux ? Ces questions que peu nombreux osent poser ouvertement, sont néanmoins dans tous les esprits. D’où la nécessité de remettre les pieds sur Terre. Qui pourrait lui succéder et devenir maître du Kremlin : un militaire ou un civil ? Bien qu’imprimée par nombre de followers, ces questions qui n’ont donné lieu à aucune réaction, conduisent à revenir sur ce qu’écrivait Nicolas Machiavel. Cet humaniste italien, théoricien de la politique, de l’histoire et de la guerre estimait entre autres « combien il y a de sagesse à feindre pour un temps la folie ». Il est vrai qu’à son époque très troublée, lors des guerres d’Italie, de 1494 à 1527, son pays, riche mais divisée en petits états instables, était en proie aux invasions étrangères. De quoi alimenter la réflexion sur la guerre en Ukraine, l’annexion de territoires ukrainiens par la Russie et la menace de recours à l’arme nucléaire brandie par le chef du Kremlin. La chronique audio en podcast vous en dit plus.

LA STRATÉGIE DU FOU (chronique audio en podcast) Lire la suite »

« LACOSTE » NOMME CATHERINE SPINDLER DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE

Avant d’en venir à la nomination, le 10 octobre dernier, de cette femme au sein de l’équipe dirigeante d’une entreprise française, spécialisée dans la confection de prêt-à-porter masculin et féminin, une petite précision mérite d’être apportée. En jetant votre dévolu sur le polo arborant le fameux crocodile, l’une des créations emblématiques de la marque, il vous faut savoir que cet ovipare ne change pas de nom selon qu’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle. Un détail qui, l’air de rien, explique sans doute en partie que les produits Lacoste remportent le même succès auprès des femmes, des hommes et des enfants. Car chez les crocodiles, ce ne sont pas les chromosomes qui fixent leur sexe, mais plutôt la température extérieure ! Ce phénomène s’appelle la « détermination thermique du sexe ». En d’autres termes, les températures au cours de l’incubation jouent un rôle primordial sur la détermination du sexe de ce reptile. Mais revenons à ce qui justifie cette chronique, à savoir la nomination de Catherine Spindler, 43 ans, au poste de directrice générale adjointe chez Lacoste. Déjà membre du comité exécutif de ladite marque, depuis 2019 en qualité de Chief Brand Officer, son parcours professionnel témoigne d’un solide bagage dans l’univers de la mode. Après avoir entamé sa carrière chez LVMH, au sein de la Maison Guerlain, elle rejoint en 2001 le Groupe Rocher où elle occupe différentes fonctions Communication et Marketing. Elle y pilote notamment l’expansion de la marque Yves Rocher dans le marché asiatique. En 2008, elle poursuit son évolution au sein du Groupe Rocher et devient Vice-Président et membre du comité exécutif de la marque Dr Pierre Ricaud. En 2014, elle intègre le Groupe Veepee en tant que Chief Marketing Officer avant d’être nommée Managing Director France et Vice-President Expérience Client Groupe. Dans ces nouvelles fonctions, elle aura toujours pour objectif de renforcer la distinctivité de la marque et également d’assurer la cohérence de son expression sur l’ensemble de ses marchés et ses canaux de distribution. Elle œuvrera également à l’amélioration de la stratégie go-to-market, afin d’être toujours au plus près des attentes des clients, au sein d’une organisation qui confèrera davantage d’autonomie aux différentes régions dans lesquelles Lacoste opère à travers le monde. Face aux défis à relever, que de beaux objectifs en perspective ! Insuffler une nouvelle dynamique aux collections, amplifier sa désirabilité, son rayonnement mondial et élever plus haut les exigences et engagements de la marque en matière de RSE, Catherine Spindler sera amenée à poursuivre le développement de Lacoste et soutenir son ambition : devenir la marque la plus inspirante du fashion-sport. Qu’on se le dise : la balle est dans son camp !

« LACOSTE » NOMME CATHERINE SPINDLER DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE Lire la suite »

MÉDIATION SCIENTIFIQUE 2022 DEUX FEMMES MÉDAILLÉES PAR LE CNRS

Le sourire de Léa Castor qui illustre cette chronique se justifie à plus d’un titre. Tout d’abord parce que le CNRS, une institution de recherche parmi les plus importantes au monde, a décerné aujourd’hui cinq médailles de la médiation scientifique, dont un prix spécial, à des femmes et des hommes qui mettent la science au cœur de la société et diffusent une information scientifique accessible à différents publics. Ensuite, parce que l’annonce par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) des noms des hommes et femmes lauréats de la deuxième édition de sa médaille de la Médiation Scientifique qui seront remises, vendredi 18 novembre, par Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, à Paris, intervient au surlendemain de l’Ada Lovelace Day, dont Women eLife s’est fait l’écho. Parmi les récompensés cette année figurent: le mathématicien Étienne Ghys, le physicien Julien Bobroff, mais aussi deux femmes. Il s’agit, d’une part, de l’ingénieure Carolyn Scheurle, et d’autre part, des membres de la cellule parité-égalité de l’Institut des sciences de l’information et de leurs interactions (INS2I) du CNRS pour la bande-dessinée « Les décodeuses du numérique » dont on doit les illustrations à Léa Castor. Cette BD brosse divers portraits de femmes chercheuses ou ingénieures du numérique qui ne sont pas encore assez mises en avant dans le secteur. Autrement dit, en dépit du déséquilibre de parité constaté dans les sciences du numérique, cette bande dessinée intitulée « Les décodeuses du numérique » contribue à briser le plafond de verre. C’est donc avec raison que la cellule parité-égalité de l’Institut des sciences de l’information et de leurs interactions du CNRS, avec le soutien et le financement de sa direction, a souhaité mettre fort opportunément en lumière les chercheuses, enseignantes-chercheuses et ingénieures de la discipline. Carolyn Scheurle, également lauréate, est naturellement devenue coordinatrice du pôle « Culture Océan » de l’Institut de la mer de Villefranche, à l’issue d’une formation pluridisciplinaire en géosciences mise en pratique dans des organismes internationaux. En se tournant vers la médiation, cette ingénieure de recherche à Sorbonne Université, a fait adopter à plus de 2000 élèves dans le monde des robots sous-marins du programme scientifique OneArgo, piloté par l’Ifremer et coporté par le CNRS, qui prennent différentes informations dans l’océan comme la température à la concentration de phytoplancton au gré des courants. Le programme éducatif « adopt a float » qui vise à établir un pont entre la science et le monde non académique, et à mettre en relation la société avec l’océan, fait partie des actions qu’elle a élaborées dans ce but. Carolyne Scheurle précise : « Notre approche permet de rendre très concrète la démarche scientifique, mais aussi de révéler l’importance de l’océan dans la régulation et l’évolution du climat, et finalement d’insister sur la nécessité de l’étudier pour mieux comprendre son fonctionnement et le protéger » Qu’il s’agisse de la bande dessinée « Les décodeuses du numérique » destinée à toutes et tous à laquelle Léa Castor donne vie, comme du recours à la robotique porté par Carolyne Scheurle afin d’offrir à un jeune public la possibilité de recueillir des informations des océans, ces deux initiatives féminines méritent d’être récompensées. Elles témoignent de leur ingéniosité et mettent en évidence leur volonté de faire partager des connaissances scientifiques qui ne peuvent qu’en renforcer l’intérêt, voire susciter des vocations chez les jeunes garçons et filles.

MÉDIATION SCIENTIFIQUE 2022 DEUX FEMMES MÉDAILLÉES PAR LE CNRS Lire la suite »

EN IRAN LES FEMMES PEUVENT DEVENIR LES VÉRITABLES GUIDES DU CHANGEMENT

Après des décennies d’oppression, bien que la peur que les autorités ne déchaînent plus de violence dans une répression de plus en plus brutale, le message que livre aujourd’hui dans le Figaro, Golshifteh Farahani, une actrice iranienne de 39 ans, invite à suivre avec attention ce qu’il se passe en Iran. La mort de Mahsa Amini, 22 ans, détenue par la police des mœurs iranienne pour avoir prétendument violé les codes vestimentaires islamiques stricts imposés aux femmes, s’est transformée en un ras-le-bol qui se traduit par une mobilisation sans précédent des Iraniens qui remet en question les fondamentaux désuets de la République islamique. En se déclarant pleine d’admiration pour cette génération de manifestants et plus particulièrement les Iraniennes «belles, féminines et les cheveux dans le vent, qui demandent simplement la liberté», elle se dit à la fois pleine d’espoir et inquiète face aux mouvements de protestation de grande ampleur qui secouent villes et villages dans son pays. Tout d’abord, en constatant qu’au cours du mois dernier, de grandes foules de personnes d’origine iranienne dans des dizaines de villes, de Londres à Paris en passant par Toronto, se sont rendues chaque week-end pour des rassemblements de solidarité avec les manifestations anti-gouvernementales qui ont éclaté en Iran suite au décès de Mahsa Amini. Alors qu’était célébrée, le 10 octobre, la Journée mondiale contre la peine de mort, les statistiques publiées par l’ONG « Iran Human Rights » sont consternantes. Elles révèlent en effet une augmentation de 89 % du nombre d’exécutions par rapport à la même période l’année dernière. On estime qu’au moins 428 personnes dont deux mineurs et 12 femmes ont été exécutés au cours des dix premiers mois de 2022. De plus, la minorité baloutche continue d’être éliminée de manière disproportionnée en Iran. En 2021, Iran Human Rights a rapporté que 21% des exécutions étaient des minorités baloutches alors qu’elles ne représentaient que 2 à 6% de la population. Au moins 121 citoyens baloutches ont jusqu’à présent été assassinés en 2022, ce qui représente 35 % de toutes les exécutions. En dépit des manifestations qui ont lieu depuis 43 ans et le début de la Révolution, faisant de très nombreuses victimes civiles, Golshifteh Farahani souligne que la nouvelle génération n’a plus ni peur, ni honte. Face à cette situation, de nombreux membres de la communauté de la diaspora disent ressentir une unité d’objectif et une affinité sans précédent avec les manifestations. Tout en reconnaissant que l’exil est un déchirement et en s’excusant de ne pas être parmi les siens en Iran pour prendre part au légitime combat, cette actrice iranienne exilée tient à préciser que si «une grande partie de la jeunesse iranienne est en dehors d’Iran, on est tous ensemble (…) On appartient à l’Iran pour toujours, même si c’est difficile, car eux sont dans la bataille» Alors que le premier long-métrage de Thibault Segouin « Une comédie romantique», dans lequel elle joue aux côtés d’Alex Lutz, sortira en salles en 16 novembre, son cœur et sa détermination la rendent très proche des femmes iraniennes qu’elle sait pouvoir jouer un rôle de premier plan en vue d’un vrai changement de politique en Iran.

EN IRAN LES FEMMES PEUVENT DEVENIR LES VÉRITABLES GUIDES DU CHANGEMENT Lire la suite »

L’ADA LOVELACE DAY PROGRAMMÉ AUJOURD’HUI MET LES FEMMES AU CŒUR DES STEM

Si vous cherchez, Mesdames, Mesdemoiselles, par quels algorithmes résoudre nombre de problèmes, ce deuxième mardi du mois d’octobre est une date qu’il vous faut mémoriser et célébrer pour vous assurer la programmation d’une excellente journée. Car, comme chaque année, cette Journée rend hommage à Ada Lovelace (1815-1862), de son vrai nom Augusta Ada King Comtesse de Lovelace, mathématicienne britannique qui fût la première programmeuse informatique. Pour instaurer ce curieux langage, objet abstrait définissant un calcul, exprimé en langage mathématique, et analysable mathématiquement dont on ne saisit pas toujours les immenses pouvoirs, cette jeune femme a franchi plusieurs étapes. En 1833, Ada Lovelace a été présentée à Charles Babbage, un polymathe, mathématicien et inventeur visionnaire britannique qui l’a aidé à développer un appareil appelé The Analytical Engine, un des premiers prédécesseurs de l’ordinateur moderne. Ensuite, tous deux ont travaillé en étroite collaboration pendant de nombreuses années afin d’affiner le moteur. Influencée par son père qui lui a prodigué une éducation stricte en logique, sciences et mathématiques, sa fascination pour les mécanismes récurrents l’a amenée à concevoir des machines volantes à vapeur, en se penchant sur les magazines scientifiques de l’époque et embrassant la révolution industrielle britannique. Dans les années 1830-40, elle développe ce qui est considéré comme le premier programme informatique de l’Histoire, lors de son travail sur la machine analytique – une machine à calculer programmable – de Charles Babbage (1791-1871). Un modèle d’essai de cette machine révolutionnaire est exposé au Science Museum à Londres. Et c’est en 1842, qu’Ada a trouvé une renommée relative lorsqu’elle a développé un article d’un mathématicien italien, dans lequel elle a élaboré sur l’utilisation des machines par la manipulation de symboles. Bien que Babbage, célèbre mathématicien, ait déjà esquissé des programmes, ceux de Lovelace étaient les plus élaborés et les plus complets, et les premiers à être publiés, ce qui lui valu d’être reconnue comme « la première programmeuse informatique ». Par la suite, le nom d’Ada Lovelace a été donné au langage de programmation Ada, créé dans les années 1980 par le département de la Défense des États-Unis (DoD) ; ainsi que, plus récemment, à l’Ada Lovelace Institute, institut britannique sur l’éthique des données lancé en mars 2018. L’Ada Lovelace Institute a été créé par la Nuffield Foundation, afin d’analyser les questions sociétales et éthiques soulevées par l’utilisation d’algorithmes et l’émergence d’intelligences artificielles. L’Ada Lovelace Institute est hébergé au sein de l’Alan Turing Institute, ce dernier étant l’institut national britannique d’intelligence artificielle et de science des données créé en 2015 à Londres par un consortium d’universités. Sa passion et sa vision de la technologie ont fait d’elle un puissant symbole pour les femmes dans le monde moderne de la technologie. La Journée Ada Lovelace est une célébration mondiale des réalisations des femmes dans les industries STEM, qui représentent la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques. Cette journée permet d’encourager des femmes à entrer dans l’univers des STEM. En aidant à la création de nouveaux modèles pour attirer les femmes du monde entier, l’objectif vise à pallier leur défaut de présence dans un secteur d’activité essentiel qui permet d’assurer le développement de nombreuses innovations et s’avère par définition plein d’avenir. A l’ère du Big Data, du Machine Learning et de l’intelligence artificielle, les algorithmes sont devenus omniprésents dans nos vies. De quoi justifier que Women eLife invite filles et femmes à se saisir, sans plus tarder, de l’Ada Lovelace Day pour maîtriser et exploiter le langage informatique, dont le champ d’applications apparaît sans limites dans tous les domaines.

L’ADA LOVELACE DAY PROGRAMMÉ AUJOURD’HUI MET LES FEMMES AU CŒUR DES STEM Lire la suite »

ANNIE ERNAUX ROMANCIÈRE FÉMINISTE REMPORTE LE PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE

Compte tenu du nombre impressionnant d’articles publiés par la presse française et étrangère sur Annie Ernaux, première romancière française sacrée hier prix Nobel de littérature, Women eLife est fort dépourvu de ne pas avoir la primeur de se faire l’écho du succès remporté par cette autrice. À 82 ans, Annie Ernaux qui n’hésite pas à se déclarer féministe, a su tout, au long de ses romans, être la voix de la liberté des femmes et des oubliés du siècle. Il n’est donc guère surprenant que pour expliquer son choix, l’Académie suédoise ait déclaré qu’Ernaux « examine de manière cohérente et sous des angles différents, une vie marquée par de fortes disparités en matière de sexe, de langue et de classe ». Ses courts romans au style dépouillé, parfois qualifié de violent, qui mettent en avant ses histoires personnelles sous la forme d’autofictions, explorent des expériences et des sentiments profondément personnels – l’amour, le sexe, l’avortement, la honte – dans un réseau changeant de relations sociales. Si cette femme décrit son style comme une « écriture plate » – témoignant d’une vision très objective des événements qu’elle décrit, non façonnée par une description fleurie ou des émotions accablantes, son matériel d’inspiration est issu de ses expériences d’éducation dans une famille ouvrière de la région normande du nord-ouest de la France. Après avoir nourri jusqu’à 22 ans ses carnets intimes, son véritable parcours de romancière a démarré discrètement. C’est en 1974 qu’elle fait son entrée en littérature avec Les Armoires vides, un roman purement autobiographique. Mais c’est avec « La Femme gelée », un roman sur la condition «normale» d’une femme mariée et mère de famille rangée, dans les années 1960, qu’elle adopte son style d’écriture auquel elle restera fidèle. En 1984 son roman « La Place », qui remporte le prix Renaudot s’inscrit comme un classique au Collège. De sa vie en Normandie, et de ses origines modestes, elle ne s’est jamais départie de son regard sur la condition féminine. En 1992, la parution de « Passion simple » marque un tournant. Elle y dévoile, sans fards, sa brève et fougueuse liaison amoureuse avec un homme marié, un diplomate russe en poste à Paris. Ensuite, Annie Ernaux est allée de succès en succès. Les Années, vaste fresque qui court de l’après-guerre à nos jours, publiée en 2008, est récompensée en 2008 et 2009 par plusieurs prix. Cette même année 2008, elle reçoit le Prix de la langue française pour l’ensemble de son œuvre. En 2011, Annie Ernaux publie L’Autre Fille, une lettre adressée à sa sœur, décédée avant sa naissance, ainsi que L’Atelier noir, qui rassemble différents carnets d’écriture constitués de notes, de plans et de réflexions liées à la rédaction de ses ouvrages. La même année, une anthologie intitulée Écrire la vie paraît dans la collection « Quarto ». Elle rassemble la plupart de ses écrits autobiographiques et propose un cahier d’une centaine de pages, composé de photos et d’extraits de son journal intime inédit. Impossible de passer sous silence « Le Jeune homme », une histoire de sa liaison éphémère de femme mûre avec un étudiant. En avril 2016, avec « Mémoire de fille », elle se penche sur l’année de ses 18 ans, lorsqu’elle a ses premières relations sexuelles pendant une colonie de vacances dans l’Orne — expérience qui restera pour elle, comme elle l’écrit dans l’ouvrage, « la grande mémoire de la honte, plus minutieuse, plus intraitable que n’importe quelle autre ». Son œuvre aborde fréquemment des thèmes féministes. Toujours est-il qu’en 2017, le prix Marguerite-Yourcenar lui est décerné par la Société civile des auteurs multimédia, pour l’ensemble de son œuvre. Ethnologue d’elle-même, ses liens étroits avec la sociologie sont perceptibles. Outre l’influence qu’a eu sur elle Simone de Beauvoir avec son un essai existentialiste et féministe « Deuxième Sexe », elle reconnaîtra plus tard celle qu’ont eue les textes de Pierre Bourdieu – l’un des sociologues les plus importants de la seconde moitié du XX e siècle – qui l’amèneront à déclarer : Ils ont été pour moi un encouragement à persévérer dans mon entreprise d’écriture, à dire, entre autres, ce qu’il nommait le refoulé social». En devenant jeudi 6 octobre 2022 la dix-septième femme sur les 114 prix Nobel de littérature qui ont été remis depuis 1901, confirmation est apportée de l’indéniable talent de Annie Ernaux qu’il est possible de qualifier politiquement d’Insoumise. Vous savez désormais qui suivre et lire.

ANNIE ERNAUX ROMANCIÈRE FÉMINISTE REMPORTE LE PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE Lire la suite »