Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

WOMEN eLIFE VIT LA COP 27 À TRAVERS L’ENGAGEMENT ÉCOLOGIQUE D’UNE JEUNE KENYANE

Aujourd’hui, Rahmina Paullete n’a que 17 ans. Cette jeune Kényane militante écologiste sera à Sharm el-Sheikh, en Egypte, où se tient cette semaine la COP27. Car si Greta Thunberg a jugé inutile de faire le déplacement considérant que ce type d’évènement n’est porteur que de « blablas », elle estime pour sa part qu’il est indispensable de donner de la voix et de se faire entendre. Dés l’âge de 15 ans, Rahmina a lancé une campagne intitulée : »Let Lake Victoria Breathe Again », pour la restauration des écosystèmes du lac, en organisant des pétitions en ligne et des marches. À Kisumu, au bord du lac, où Rahmina a grandi, les changements spectaculaires dans l’environnement dus au réchauffement climatique sont constatés par la population. Les pluies diluviennes ont fait gonfler bon nombre des plus grands lacs du Kenya à des niveaux jamais vus depuis au moins un demi-siècle, certains de plusieurs mètres ou plus, après des mois de précipitations extrêmes que les scientifiques jugent liés au changement climatique. Ce phénomène provoque d’immenses inondations, chassant des milliers de personnes de leurs maisons. Si António Guterres, secrétaire général de l’ONU, a tenu à avertir les leaders mondiaux lors de l’ouverture de la COP27 en déclarant : « Nous sommes sur une autoroute vers l’enfer climatique avec le pied sur l’accélérateur. Notre planète approche à grands pas de points de basculement qui rendront le chaos climatique irréversible. » Rahmina Paullete porte son propre message qui va dans le même sens. Selon l’adolescente : “Si nous pouvons tous nous rassembler et lutter pour ce qui est juste, cela rendra le monde meilleur”. D’où son appel : “Dirigeants mondiaux, s’il vous plaît, agissez avec nous !”. Il est vrai que le Kenya fait partie des pays d’Afrique les plus menacés par le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes. Avec une économie qui dépend largement du tourisme et de l’agriculture, l’augmentation de la chaleur et les sécheresses récurrentes contribuent à de graves pertes de récoltes et de bétail, entraînant des famines, des déplacements de population et d’autres menaces pour la santé et le bien-être humains. Le littoral du Kenya, principalement de faible altitude, et les îles environnantes, sont menacés par l’élévation du niveau de la mer, avec des implications importantes pour le secteur de la pêche et la protection contre les tempête. Dans le cadre du premier plan d’action (2013-2017), la loi de 2016 sur le changement climatique, la première législation dédiée au changement climatique en Afrique, a mis le gouvernement kényan dans l’obligation d’élaborer des plans d’action pour guider l’intégration du changement climatique dans les fonctions sectorielles du pays. Depuis, un nouveau Plan d’action national quinquennal sur le changement climatique (NCCAP), couvrant la période 2018-2022, a été lancé pour permettre au Kenya de s’adapter au changement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le NCCAP 2018-2022 vise à promouvoir les objectifs de développement du Kenya en fournissant des instruments et calculs qui permettent un développement résilient au changement climatique et à faible émission de carbone. Cette stratégie met l’accent sur le développement durable et donne la priorité à l’adaptation, reconnaissant l’importance d’accroître la résilience climatique des groupes vulnérables, notamment les femmes, les jeunes, les personnes handicapées et les communautés marginalisées et minoritaires. Conformément à la Constitution du Kenya, les actions ont été élaborées grâce à de vastes consultations avec plus de 1 000 parties prenantes du Parlement, des gouvernements nationaux et des comtés, de la société civile, du secteur privé, des groupes de jeunes, des groupes de femmes et des représentants de groupes marginalisés et minoritaires, y compris les personnes handicapées, les pasteurs, les utilisateurs des ressources forestières et les communautés de pêcheurs. Le NCCAP 2018-2022 définit sept domaines d’action prioritaires pour le climat avec des mesures d’adaptation et d’atténuation. Des actions concrètes sont identifiées dans les domaines de l’environnement politique et réglementaire, du renforcement des capacités et de la gestion des connaissances, de la technologie et de l’innovation, du financement climatique et de la mesure, de la notification et de la vérification plus (MRV+). À la COP26, Rahmima avait revêtu un t-shirt de “Fridays for future”, mouvement créé par la Suédoise Greta Thunberg, devenue une figure emblématique de la mobilisation des jeunes contre le dérèglement climatique. Mannequin professionnelle, Rahmina Paullete a conscience de pouvoir jouer un rôle majeur pour sa génération et celles qui suivront. Éviter un « désastre mondial”, cette jeune fille qui veut se consacrer aux relations internationales et sait à quoi font face les gens, surtout les gens des zones les plus affectées par le réchauffement climatique et les pollutions en tous genres, compte bien proposer des solutions concrètes. En regardant sa photo, force est de constater que Rahmina Paullete montre la direction à prendre pour assurer un meilleur avenir.

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QUI EST KARI LAKE CANDIDATE RÉPUBLICAINE AU POSTE DE GOUVERNEUR DE L’ARIZONA ?

En briguant le poste de gouverneur dans l’État clé de l’Arizona, Kari Ann Lake, 53 ans, est à surveiller de près. Mais sa voix douce et profonde ne doit pas faire illusion. Cette ancienne journaliste qui a travaillé pendant 22 ans pour la station de télévision Fox 10 Phoenix dont elle a démissionné brusquement avant de devenir une politicienne américaine, ne cache pas son jeu lorsqu’elle déclare : « « Vous pouvez m’appeler Trump en robe à tout moment « . Devenue Républicaine jusqu’au bout des ongles, elle a toujours refusé d’admettre la victoire électorale de Joe Biden à la présidence des États-Unis en 2020. En pleine campagne électorale lors des Midterms, elle se montre plus que jamais déterminée à remporter son siège de gouverneur de l’Arizona. Il est vrai que les républicains convaincus spéculent déjà sur son ascension politique en considérant qu’elle puisse être candidate à la vice-présidence de Trump en 2024, voire se présenter elle-même à la présidence. Persuadée d’obtenir son poste de gouverneur, elle compte bien utiliser sa méthode pour comptabiliser les votes des électeurs et éviter tout risque de fraude. Mais ce qui interpelle de prime abord, c’est son changement radical d’orientation politique. En 2008, Lake était en effet une démocrate et avait fait un don aux campagnes présidentielles démocrates de John Kerry et de Barack Obama. Bien qu’elle ait refusé de répondre à des interviews et questions spécifiques concernant son orientation politique passée, elle s’en est expliquée en déclarant dernièrement au magazine Time qu’elle avait précédemment soutenu les démocrates pour protester contre les guerres en Irak et en Afghanistan. En 2016, elle avait également proposé un plan d’amnistie pour les immigrants sans papiers. Or aujourd’hui, elle affirme qu’il s’agit d’une « invasion » à la frontière sud et évoque la théorie suprémaciste blanche du « grand remplacement » en décrivant les immigrants. Bien d’autre sujets qui agitent la société américaine l’ont conduits à adopter des positions souvent contradictoires. Alors que la grande majorité des habitants de l’Arizona pensent que l’avortement devrait être légal, du moins dans certains cas, Kari Lake a dans un premier temps qualifié l’avortement de « péché ultime » et a approuvé l’interdiction pré-étatique de l’Arizona, avant de fournir, ces dernières semaines, des messages confus sur sa position dans ce domaine. Une autre de ses interventions est allée à contre-courant d’un mouvement de fond lorsqu’elle a déclaré lors d’une conférence avec de jeunes femmes conservatrices : « Dieu ne nous a pas créés pour être égales aux hommes ». Toutefois, selon les observateurs avertis, au cours des dernières semaines, ses réceptions intimes avec des donateurs et ses rassemblements aux côtés d’autres politiciens de droite de tout le pays ont attiré des partisans de tous les groupes démographiques. Autrement dit, en dehors des encouragements dont elle bénéficie de la part de Donald Trump, Kari Lake qui croit fermement en sa victoire au poste de gouverneur de l’Arizona, mérite d’être suivie de près.

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WOMEN eLIFE FAIT APPEL À VOUS POUR ALLER DE L’AVANT !

Bonjour à toutes et tous, Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, s’adresse aujourd’hui à vous afin de recueillir vos opinions sur les différents sujets abordés au fil des semaines, dans le cadre de sa ligne éditoriale, mais aussi faire appel à votre générosité. La notable progression de son audience, composée à 97,3% de filles et femmes, françaises et étrangères, tend à démontrer que l’approche journalistique originale à laquelle se livre Women eLife depuis son lancement, en février 2017, constitue un solide encouragement à poursuivre dans cette voie. Qu’il s’agisse de chroniques, interviews et reportages déclinés sous la forme épistolaire comme de podcasts audio ou vidéo, il apparait néanmoins aujourd’hui indispensable de vous inviter à faire part de vos remarques, critiques et suggestions en cliquant sur ce lien. Vos témoignages doivent permettre de savoir ce que vous appréciez comme ce qui vous déplait, vos remarques offrant la possibilité de répondre au mieux à vos attentes. En misant sur la consultation gratuite de l’ensemble de son site web, relayé via les réseaux sociaux, Women eLife défend le caractère indispensable d’une égalité d’accès de toutes et tous à l’information de qualité. Cette démarche démocratique, traduit la ferme volonté de porter à la connaissance d’un large public quantité d’évènements qui mettent l’accent sur les idées, projets et actions de femmes, dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale. Les initiatives individuelles comme collectives dont il est question, sont autant de sources d’inspiration propres à stimuler chez nombre de filles et femmes, quel que soit leur profil, milieu social, lieu et conditions de vie, situation personnelle et professionnelle, l’envie d’aller de l’avant, de briser le plafond de verre. Toutefois, en dépit d’une détermination et d’une passion sans faille qui guident la rédaction de ce média, sans ne jamais dépendre d’une quelconque influence commerciale ou politique, Women eLife qui n’a ni actionnaires ni propriétaire milliardaire, a besoin de votre aide. Votre soutien, sous la forme de don, est la condition sine qua non du maintien d’une véritable indépendance et d’une notable amélioration des conditions de réalisation de nos productions. L’importance que revêt le souci d’ouverture sur le monde à travers la mise en valeur d’idées, projets et actions de femmes au sein de la société, sans aucuns tabous, appelle à relever chaque jour de nouveaux défis. En acceptant de faire un don à Women eLife, dont le montant ne peut être déterminé que par vous seule, vous soutiendrez une démarche journalistique réellement libre, qui privilégie un féminisme de bon aloi qui se conjugue au présent et au futur. Pour ce faire, il vous suffit de cliquer, en toute sécurité, sur l’image lien Women eLife qui figure ci-dessous. Avec mes très sincères remerciements. Bien à vous Patrick Gorgeon Rédacteur en chef Women eLife

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METTE FREDERIKSEN VOIT SON MANDAT DE PREMIÈRE MINISTRE DU DANEMARK RENOUVELÉ

Engagée dès l’âge de 15 ans au sein du Parti de gauche social-démocrate avant d’en devenir à 21 ans la vice-présidente, puis la présidente le 28 juin 2015, Mette Frederiksen, aujourd’hui âgée de 44 ans, peut se réjouir de sa victoire. Il s’en est fallu d’un cheveu pour que cette femme conserve à l’issue des élections législatives son poste de Première ministre du Danemark. Il est important de préciser qu’entre 2011 et 2015, Mette Frederiksen, avait œuvré au sein du gouvernent danois alors dirigé par Helle Thorning-Schmidt, en occupant successivement le poste de ministre de l’Emploi puis ministre de la Justice. En 2019, sa nomination en qualité de cheffe du gouvernement avait fait d’elle la plus jeune Première ministre de son pays. Dés le départ, cette femme a su se tailler une solide réputation auprès des Danois et Danoises. Ce fût le cas lorsqu’elle a dénoncé, cette même année, l’« absurdité » de la proposition du président américain Donald Trump d’acheter le Groenland,. Un autre fait marquant de sa personnalité est intervenu quand elle a déclaré, vouloir être le « Premier ministre des enfants ». Une orientation qui allait la conduire en 2021 à présenter un plan appelé « Loi des enfants ». Objectifs: donner aux municipalités plus de ressources pour retirer la garde des enfants aux parents violents et donner aux enfants plus de droits en cas de divorce. Quoi qu’il en soit, sa victoire aux élections législatives est le fruit de l’accord qu’elle a conclu en 2021 avec le Parti populaire socialiste, l’Alliance rouge et verte et le Parti populaire. Une alliance basée sur l’une de ses principales promesses de campagne électorale de 2019 qui vise à donner aux personnes ayant travaillé longtemps la possibilité d’obtenir une retraite anticipée. D’autres points sont intéressants à noter. Depuis qu’elle est à la tête gouvernement danois, Mette Frederiksen ne cesse de durcir la politique migratoire du pays. Ses initiaves prises lors de la pandémie de COVID-19 en matière de vaccins, mais aussi d’abattage en masse de cheptels de bovins ont également marqué les esprits. Concernant l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, sa position suit celle de l’Union européenne en matière de sanctions économiques et de fourniture d’aides et de matériels militaires. Mette Frederiksen doit aujourd’hui présenter sa démission à la reine qui va lui demander de former un nouveau gouvernement qui aura fort à faire. Avec 5 724 456 habitants, le Danemark est considéré comme l’un des pays les plus riches au monde. Toutefois, en dépit de sérieux atouts, l’économie de ce pays demeure très dépendante du commerce extérieur, en raison la petite taille du marché intérieur. Outre l’exportation de produits pharmaceutiques, d’équipements industriels, mais aussi la production de pétrole et de gaz naturel, le Danemark a bien conscience que le Groenland qui lui appartient est une « mine » à ciel ouvert qu’il va lui falloir savoir exploiter au mieux. Autre atout, non des moindres, en ces temps de crise énergétique, le bilan décarboné du Danemark. Dés 2019, ce pays a couvert 75 % de sa consommation d’électricité en faisant appel aux énergies renouvelables, dont 47% d’éolien, 3% de solaire et environ 25 % de biomasse. Mette Frederiksen n’est pas la plus à plaindre des Premières ministres. .

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Kemisola Bolarinwa

UN SOUTIEN-GORGE INTELLIGENT CAPABLE DE DÉPISTER LE CANCER DU SEIN

Boucler « Octobre Rose 2022 », une campagne destinée, chaque année, à sensibiliser les femmes sur le rôle majeur du dépistage du précoce du cancer du sein, à l’aide d’une information particulièrement réconfortante, mérite sans nul doute votre attention. Pour comprendre l’enjeu des innovations en mesure de faire face à cette maladie multifactorielle, il faut tout d’abord rappeler que cette dernière affecte chaque année en France quelque 54 000 femmes et 2,3 millions dans le monde. Bien qu’il s’agisse toujours de la première cause de décès chez la femme, les campagnes de dépistage et les notables progrès en termes de traitements, permettent aujourd’hui d’affirmer que plus de 3 cancers du sein sur 4 sont guéris, tous n’étant malheureusement pas détectés suffisamment tôt. C’est la raison pour laquelle en termes de prévention, la solution de dépistage mise au point par Kemisola Bolarinwa, une Nigériane entrepreneure et ingénieure en robotique, passionnée de technologie et de systèmes embarqués, présente un intérêt majeur, dont Women eLife ne peut manquer de se faire l’écho. Lorsqu’on examine son parcours, on constate avant tout que son intérêt pour les STEM l’a conduit à rejoindre le club Junior Engineers, Technicians and Scientists (JETS) de son école, la St. Helen’s Unity Secondary School. Sur sa lancée, elle participe à des compétitions d’innovation, puis poursuit des études en génie électrique et électronique à l’Université d’Ado-Ekiti. Elle rejoint ensuite l’établissement Baun Robotics, où elle se familiarise avec les langages informatiques et la programmation. Choquée par le décès de sa tante victime d’un cancer du sein en 2017 et consciente du rôle déterminant du dépistage précoce, elle démarre ses travaux d’intenses recherches en 2019. Et c’est en février 2022, qu’elle conçoit le prototype de sa plus grande invention à ce jour. De quoi s’agit il ? D’un soutien-gorge intelligent appelé ‘’Smart Bra’’ capable de détecter le cancer du sein en environ 5 minutes qui a enregistré une précision de 87 % lors des tests. Ce dernier ne demande qu’à être porté pendant 30 minutes pour livrer les données requises, et ses composants IoT et Application Programming Interface (API) traduisent les lectures en informations compréhensibles via une application mobile. Cette innovation a permis à Kemisola Bolarinwa, de recevoir plusieurs récompenses et reconnaissances au niveau international. Devenue fondatrice et PDG de Nextwear Technologies, une entreprise qui fabrique des vêtements pour améliorer les soins de santé, son invention du soutien-gorge intelligent l’a propulsée sous les feux de la rampe. La mise au point du produit a toutefois nécessité un financement élevé. La start-up autofinancée a dépensé environ l’équivalent de 9 600 dollars dans le projet, un coût qui découle de l’achat du matériel nécessaire et de l’expertise requise. Autre défi, le processus de fabrication qui a été lent, car les pièces nécessaires à la fabrication du « Smart Bra » ne sont pas disponibles au Nigeria. D’où la création d’une plateforme de fintech. À ce jour, plus de 120 000 $ de financement auraient été obtenus. Beaucoup à l’échelle locale et internationale croit au succès du soutien-gorge intelligent qui doit encore faire l’objet d’essais cliniques approfondis. Toutefois, selon Kemisola Bolarinwa, dont il faut saluer le remarquable travail, la production de masse de son invention devrait avoir lieu entre la fin de 2022 et le début de 2023. Prendre conscience que toutes les innovations technologiques ne naissent pas exclusivement dans la Silicon Valley et que des femmes africaines notamment peuvent être à l’origine dans leur pays d’immenses progrès dans divers domaines rend l’ouverture sur le monde plus indispensable que jamais.

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WOMEN eLIFE SOUTIENT LE SLOGAN DES IRANIENNES  » FEMMES, VIE, LIBERTÉ « 

Le 16 septembre dernier, la mort de Mahsa Amini, 22 ans, détenue par la police des mœurs iranienne pour avoir prétendument violé les codes vestimentaires islamiques stricts imposés aux femmes, a bouleversé le monde entier. Le mouvement de protestation que cette disparition a déclenché, s’est transformé en une véritable révolution qui remet en question les fondamentaux désuets de la République islamique. Dans une chronique du 12 octobre dernier titrée : « EN IRAN LES FEMMES PEUVENT DEVENIR LES VÉRITABLES GUIDES DU CHANGEMENT », Women eLife mettait l’accent sur le message livré par Golshifteh Farahani. En condamnant des décennies d’oppression, cette actrice iranienne de 39 ans, exilée aux États-Unis, faisait à juste titre part de sa peur que les autorités ne déchaînent plus de violence dans une répression de plus en plus brutale. Conscient de la situation actuelle en Iran et de la légitimité des manifestations auxquelles participent à la fois des hommes et femmes de ce pays, votre magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, a estimé indispensable de placer, à la une, l’hymne de la révolution iranienne interprété par Golshifteh Farahani avec le groupe Coldplay. Alors que la nouvelle génération n’a plus ni peur, ni honte, nos pensées vont à nos amies iraniennes et à l’ensemble du peuple iranien dont nous soutenons le combat pour la liberté.

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« LE GRAND LIVRE DU CLIMAT » DE GRETA THUNBERG PEUT-IL SERVIR DE GUIDE ?

Greta Thunberg qui maîtrise l’univers du tweet, a inévitablement vu l’oiseau bleu s’envoler vers les bras d’Elon Musk. Et le lancement, quasiment en même temps, de son ouvrage qui réunit en 446 pages, les témoignages de plus de cent scientifiques, écrivains, économistes et activistes internationaux renommés, n’a pu échapper à la sagacité de ce génial entrepreneur visionnaire, fou de l’espace et des énergies renouvelables, qui compte parmi les plus influents de cette décennie. Bien que nous n’ayons pas encore eu l’avantage de le lire intégralement, « Le Grand Livre du Climat » invite l’humanité à prendre conscience d’une menace aussi grave que celle liée à la crise écologique et climatique qui définira et déterminera comme aucune autre notre vie quotidienne future. Une mise en garde reprise dans le dernier rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement. À 10 jours de la COP27 qui va se dérouler en Égypte, António Guterres, directeur de l’ONU, n’y va pas avec le dos de la cuillère dans son message d’alerte lorsqu’il déclare : « Nous nous dirigeons vers une catastrophe mondiale !». En cause, l’incapacité des États signataires d’accords de tenir leurs propres engagements, laissant la Terre sur la trajectoire d’un réchauffement de 2,8 °C. Il est vrai que l’année 2022 a déjà vu se multiplier les impacts du changement climatique partout dans le monde. Qu’il s’agisse de la fonte des glaces jusqu’à l’économie, de la « fast fashion » à la disparition des espèces, des pandémies à l’engloutissement des îles, de la déforestation à la perte des terres fertiles, des pénuries d’eau à la souveraineté indigène, de la production alimentaire future au budget carbone – l’ouvrage de Greta Thunberg met à nu les actions des responsables et les échecs de ceux qui auraient dû depuis longtemps partager ces informations avec les citoyens du monde. Ce changement climatique et ses conséquences, vous le constatez vous-même là où vous vivez. Pour atteindre les « coupes massives » indispensables, soit autour de 7 % de réduction mondiale des émissions de CO par an, l’ONU souligne qu’il n’est plus temps d’adopter une stratégie du « pas à pas ». Au contraire, « une transformation de grande envergure, à grande échelle, rapide et systémique est désormais essentielle ». Ces propos rejoignent ceux que tient Greta Thunberg, militante active qui dés 2018 avait lancé une grève scolaire pour le climat, avant de s’étendre à de nombreux pays. Aujourd’hui, il est intéressant d’observer que cette Suédoise de 19 ans, ultra-médiatisée, se montre néanmoins pleine d’espoir sur les possibilités que nous avons d’éviter le pire, sauf si nous continuons sur notre lancée. Pour résoudre ce problème, il nous faut d’abord le comprendre – et comprendre qu’il est une série de problèmes, tous liés. Il nous faut présenter les faits et dire les choses comme elles sont. La science est un outil, nous devons tous apprendre à nous en servir. Le tour d’horizon très complet et très pédagogique de l’urgence écologique que propose « Le Grand Livre du Climat » qui se compose de quatre parties, est mobilisateur sur des questions essentielles. Son livre destiné à un large public, toutes générations confondues, ne se borne pas à un état des lieux. Paru aux éditions KERO, disponible en version papier et en ebook, il s’articule autour de l’idée qu’il n’existe pas meilleur outil que la démocratie pour résoudre cette crise climatique et écologique. Il aborde également les solutions et toutes ces choses que nous pouvons faire afin de créer la différence, depuis les petites actions individuelles jusqu’au changement de système planétaire. Un parfum de Musk se fait sentir, lorsque Greta Thunberg écrit :  » Si vous décidez aujourd’hui de rejoindre le mouvement pour le climat, n’imaginez pas que vous êtes parmi les derniers. Loin de là. En réalité, si vous décidez d’agir maintenant, vous serez encore des pionniers. » Pour renforcer votre envie de devenir acteurs et actrices d’un changement de paradigme, un grand nombre d’éminents scientifiques, spécialistes, activistes, auteurs et conteurs font partager leurs savoirs, chacun dans leur domaine d’expertise. L’objectif est bien de vous guider pour que vous puissiez commencer à relier toutes les données par vous-même et par là même passer à l’action. La réunion de faits, d’histoires, de graphiques et de photographies montre clairement les différents visages de la crise de la durabilité avec pour angles essentiels le climat et l’écologie. Il est encore temps d’éviter le pire. Tout espoir n’est pas perdu ! Pour vous en convaincre « Le Grand Livre du Climat » donne les clés pour agir ensemble, maintenant.

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RETOUR EXPRESS DE SUELLA BRAVERMAN DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT BRITANNIQUE

Limogée de son poste de ministre de l’Intérieur, quelques heures avant que Liz Truss ne présente sa démission de Première ministre, Suella Braverman qui a de la suite dans les idées, a retrouvé son portefeuille sous Rishi Sunak, nommé par son parti nouveau chef du gouvernement britannique. Accusée d’avoir envoyé un message à un député conservateur, à partir de son e-mail personnel, en exposant ses opinions personnelles sur l’immigration, les lois sur les droits de la personne et la politique en matière de drogue, la réaction de Liz Truss, ne s’était pas fait attendre. Aussi, qu’à l’issue de son départ précipité, on assiste au « coucou me revoilà ! » peut surprendre. D’autant que Suella Braverman, retrouve son poste de ministre de l’Intérieur à l’occasion du remaniement effectué par le nouveau premier ministre qui veut faire de son équipe un « cabinet de tous les talents conservateurs ». Pas de quoi esquisser l’ombre d’une parité, la nouvelle composition du gouvernement britannique ne comptant que six femmes parmi les 30 membres du cabinet. Quoi qu’il en soit, ce retour de Suella Braverman, également d’origine indienne, montre que Sunak s’en tiendra à la politique controversée de renvoi de demandeurs d’asile au Rwanda. Il est tout de même étonnant de savoir que cette femme avait déclaré craindre qu’un accord commercial avec l’Inde n’augmente la migration vers le Royaume-Uni alors que les Indiens représentaient déjà le plus grand groupe de personnes ayant dépassé la durée de leur visa. Bien que beaucoup estiment que la politique d’immigration de Sunak sera moins dure qu’il n’y paraît et ne reflétera pas le désir de Braverman de réduire la migration annuelle nette de 239 000 à moins de 100 000, cette dernière reste très accrochée à son objectif qui consiste selon ses propres termes à : « arrêter toute migration transmanche dans de petits bateaux. » Surprenant, lorsqu’une nouvelle étude d’Ipsos montre que le soutien des adultes britanniques à la réduction de l’immigration au Royaume-Uni est à son plus bas niveau depuis 2015. Née de parents tous deux d’origine indienne qui ont immigré au Royaume-Uni depuis l’île Maurice et le Kenya dans les années 1960, Suella Braverman a pu faire ses études au Royaume-Uni. Diplômée en droit de Cambridge, elle est entrée au Parlement en 2015 en tant que députée de Fareham en déclarant dans son premier discours que « c’est un coup de chance d’être née britannique ». Suella Braverman est aussi une passionnée du Brexit, avec un court passage en tant que ministre du Brexit. Elle s’est par ailleurs rendue tristement célèbre en raison de ses attaques contre la «culture des droits», qui comprend entre autres ses critiques des droits des trans, qu’elle qualifie de «déchets réveillés». Au cours de l’été, elle a été critiquée par des experts juridiques pour son interprétation déformée de la loi sur l’égalité après avoir affirmé qu’il était légal pour les écoles de maltraiter les élèves trans et de leur refuser l’accès à certaines toilettes. Il ne manquait plus que sa campagne ratée de 2022 ait fait l’objet d’un don de 10 000 £ d’une société appartenant à Terence Mordaunt – un négationniste du changement climatique. Son zèle impitoyable, ses plans et son autoritarisme seront mis à l’épreuve, surtout à l’heure où Rashi Sunak prône l’union de tous les Britanniques pour sortir d’une crise à têtes multiples.

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QUAND NAOMI CAMPBELL FÉLICITE LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE DU ROYAUME-UNI

Le richissime et fort sympathique nouveau Premier ministre du Royaume-Uni dont les origines sont indiennes a ses fans. Bien que le maquillage de Naomi Campbell, 52 ans, utilisé pour un défilé de mode à New-York, soit sans lien avec l’évènement, la célèbre mannequin, actrice, chanteuse et femme d’affaires anglaise, a publié sur WhatsApp une photo maintenant supprimée de Sunak avec des souhaits de Diwali. Naomi déclare entre autres : « J’espère que vous serez un premier ministre tout le monde [sic]. Journée historique au Royaume-Uni. Un Diwali que nous n’oublierons jamais. » N’allez pas en déduire que cette belle déclaration explique la panne mondiale du réseau social survenue aujourd’hui ! Car à Delhi, les journaux se réjouissent de la nomination de cet homme de 42 ans, un conservateur membres des Tories, décrite comme « une source de fierté pour de nombreux Asiatiques britanniques » Il est vrai que devenir chef du gouvernement un 24 octobre, autrement dit le jour de la très populaire fête des lumières en Inde, à l’occasion de laquelle on s’offre des cadeaux et tire des feux d’artifice, a de doit marquer les esprits. Diwali est également célébrée au Népal (où la majorité de la population est hindoue) et dans de nombreux pays où vivent d’importantes communautés indiennes, tels que la Malaisie, Singapour, Maurice ou l’Afrique du Sud. Toutefois, Rishi Sunak qui va rencontrer aujourd’hui le roi Charles III et donner son premier discours à la nation en qualité de Premier ministre, ne pourra vraisemblablement pas participer aux festivités qui durent cinq jours, dont le troisième, le plus important étant consacré à la déesse Lakshmi, les quatre autres faisant référence à différentes légendes et traditions. Le nouveau premier ministre de Grande-Bretagne sera davantage occupé par la désignation des ministres au sein de son gouvernement. Quoi qu’il en soit, recevoir de chaleureux encouragements de la part de Naomi Campbell, n’est pas donné à tout le monde: isn’t it lovely !

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FACE AUX HORREURS DE LA GUERRE EN UKRAINE LES LARMES DE FEMMES ENVAHISSENT UN OCÉAN DE DRAMES

Un média indépendant comme Women eLife, tire normalement sa force et son intérêt d’une approche originale et pertinente du coup de projecteur mis sur des évènements et des personnages qui brillent par leur absence dans l’univers médiatique. Toutefois, Women eLife qui s’attache à privilégier les idées, projets et actions de femmes, dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale, ne peut manquer de se faire l’écho de deux témoignages bouleversants recueillis auprès de femmes victimes d’une guerre en Ukraine que personne n’imaginait pouvoir se reproduire aux portes de l’Europe. Il en va ainsi du voyage vers la liberté d’Azovstal à PoW que raconte Alina Panina, Une Ukrainienne de 25 ans. Il s’agit de la première grande interview donnée au Guardian, un quotidien britannique, par l’une des femmes libérées lors d’un échange de prisonniers, la semaine dernière. Alina Panina revient sur le bombardement de l’aciérie de Marioupol, puis sa reddition et sa captivité dans la tristement célèbre prison d’Olenivka à Donetsk. Après cinq mois d’emprisonnement, cette jeune femme explique comment elle s’est retrouvée, sans explication, au pied d’un pont enjambant une rivière dans le no man’s land avec 107 autres prisonnières de guerre ukrainiennes. Alors que les prisonniers de guerre russes attendaient à ses côtés que l’échange ait lieu, Alina déclare : « Je les ai regardés fixement, mais ils ne m’ont pas regardé dans les yeux: ils ont regardé par terre. » Témoignant depuis un hôpital militaire où elle se remet de son calvaire, elle raconte le pur bonheur éprouvé ce lundi matin froid du premier échange de prisonnières de la guerre au cours duquel 108 Ukrainiennes, dont 12 civiles, ont été échangées contre 110 Russes. « Quand nous avons vu nos soldats, certaines filles n’ont pas pu retenir leurs émotions », précise t’elle. « Ces derniers ont crié gloire à l’Ukraine. Certaines filles ont commencé à chanter l’hymne national de l’Ukraine. Et d’ajouter qu’en entendant leur propre langue parlée par des fonctionnaires de l’autre côté : « Certaines filles ne pouvaient plus retenir leurs larmes et pleuraient. Ils sont tombés à genoux sur le sol. » Le second témoignage est celui de Viktoria Skliar (voir photo) une autre Ukrainienne interviewée par l’Associated Press aux écuries nommées « Magnat » dans la région de Kyiv. Elle rapporte que lors des dernières et brèves conversations qu’elle a eues avec son petit ami Kisilishin, 26 ans, prisonnier de guerre ukrainien détenu, ce dernier faisait des projets de vie après sa libération lors d’un échange à venir avec la Russie. Pendant des mois, Viktoria a gardé l’espoir de retrouver son partenaire, qui avait été l’un des défenseurs de l’aciérie d’Azovstal, dernier bastion des combattants ukrainiens dans la ville assiégée de Marioupol. Durant sa captivité, elle a continué à recevoir des appels téléphoniques de sa part, bien qu’ils n’aient jamais duré plus d’une minute. Mais, seuls un « ça va » ou  » c’est supportable » étaient prononcés, lorsqu’elle lui demandait comment il allait. Viktoria dit avoir reçu un appel de Kisilishin, 26 ans – et que sa voix était joyeuse. « Il a dit qu’ils seraient emmenés quelque part. Il espérait un échange », a-t-elle déclaré. Mais elle pense qu’il a été emmené à Olenivka ce jour-là, ou peu de temps après et précise avoir entendu de la Croix-Rouge qu’il ferait partie d’un prochain échange de prisonniers. Lorsque d’autres prisonniers de guerre ukrainiens sont revenus en septembre, les photos montraient des visages émaciés mais souriants. Skliar pensait alors que Kisilishin était parmi eux. Or, trois semaines plus tard, il était mort. En réalité, il est probablement retourné en Ukraine dans un sac étiqueté « Olenivka » – avec 62 autres corps qui ont été échangés le 11 octobre. Des proches de soldats ont donné des échantillons d’ADN, et des experts travaillent actuellement à l’identification des restes, a indiqué la représentante du service de patronage du régiment Azov, Natalia Bahrii. Concernant Kisilishin avec lequel elle espérait vivre, Viktoria Skliar en larmes tient quoi qu’il en soit à rappeler : « Il s’est battu pour le peuple libre d’un pays libre ; il a défendu sa ville, Marioupol. C’est un guerrier. Il a le droit d’être enterré dans la terre qu’il a défendue. » La Résistance féministe antiguerre (Feministskoïe antivoïennoïe soprotivlenié, FAS) qui fait entendre sa voix en Russie, a bien conscience que les Ukrainiennes ne sont pas les seules femmes à être victimes de cette guerre en Ukraine.

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