Women e-life

Formations : Droit Journalisme ( presse écrite,radio,web) Créateur de la première webradio webtv thématique française baptisée AWI Créateur et rédacteur en chef de Women e Life, un webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde Journaliste professionnel depuis 1978 Ecrivain : Des News d'une webradio active ( livre multimédia avec code QR) Auteur du roman " Enfants-soldats : du virtuel au réel" paru aux éditions MaÏa . Animateur radio ( spécialiste revue de presse , interview et débat ) Rédacteur presse écrite ( nombreuses références) Rédacteur Web ( Aghtm News, Webradio webtv AWI, Women-elife) Inventeur : Site -Info ( borne multimédia interactive )- Awi Glucowatch ( montre bracelet lecteur de glycémies)

UNTIL THE END

Ces quelques mots empruntés à une déclaration faite hier par le président Volodymyr Zelenskyy, sur fond de guerre menée par la Russie en Ukraine, trouvent dans cette chronique un tout autre sens. Il s’agit en effet d’une réaction à un article paru dernièrement dans le Figaro madame. Titré : « «Il est primordial pour soi, pour son couple, de ne pas se transformer en soignant»: jusqu’où soutenir un partenaire qui va mal? », ce dernier fait référence aux théories défendues par deux femmes qui n’ont pas manqué de choquer, comme en témoignent les commentaires des lectrices et lecteurs. Les réponses qu’apportent à cette question Camille Rochet, psychologue et auteure de Être un couple épanoui: (Re)construire et entretenir sa vie à 2, fondatrice du site anoustous.com, et Julie Arcoulin, spécialiste en développement personnel et relationnel, en sont la cause. Pour avoir été confronté au problème et avoir accompagné jusqu’au dernier instant ma compagne pour le meilleur et pour le pire, ce qui suit témoigne de l’importance et de la valeur du soutien, mais aussi des limites du sacrifice. Pour peu que vous ayez la patience de lire. ————————————————————————————————————————————————————————————————————————————– TÉMOIGNAGE Atteinte d’un cancer généralisé qualifié dans le langage médical de lymphome hodgkinien, peu de temps après notre départ pour une vie commune, alors que ma compagne n’avait que 30 ans et notre fils 3 ans, son décès en juin 2011 m’a permis de comprendre plusieurs choses qui éclairent le débat. Suivie à l’hôpital Foch, la première épreuve a duré quasiment une année à raison de traitements intensifs ( chimiothérapie, radiothérapie ) . Bien que considérée à l’époque comme perdue, les traitements ont permis une rémission qui a entrainé un temps long de récupération. Le soutien psychologique apporté durant cette période par ses proches en raison des effets récurrents des traitements ( fatigue, stress, perte des cheveux…) a été salvateur. Durant les années qui ont suivi et ont laissé poindre une guérison, cette superbe jeune femme a toujours manifesté ses craintes de rechute, tout en se montrant désireuse de profiter au mieux de la vie. Et c’est là que la présence à ses côtés de celui qui en était le proche, puis un retour à des activités professionnelles, ont redonné espoir et envie de relever tous les défis. Ma compagne avait retrouvé allant et détermination en s’intéressant à de multiples sujets. Si jamais le doute d’un risque de rechute ne l’a quitté, elle s’est battue pour vaincre. C’est donc avec pragmatisme qu’elle s’est par la suite livrée aux réguliers contrôles. Ce qui l’angoissait, personne ne pouvait se douter, car rien ne transparaissait. Pendant 30 années, une vie normale a repris son cours, comme si tout cela n’avait été qu’une très difficile épreuve appelant à regarder l’avenir avec confiance. Interpellée par les ouvrages de spécialistes de l’autisme et la promotion de méthodes type Teacch, ma compagne qui avait exercé dans l’univers de la publicité et de l’information à mes côtés notamment, pris, au début des années 90, la décision de suivre une formation pour entrer dans un centre spécialisé dans l’hébergement et l’encadrement d’adultes autistes. La découverte de ce nouvel univers lui a donné une nouvelle raison de s’engager professionnellement dans un domaine trop peu connu. Le fait de s’occuper de ce public l’a rendu chaque jour plus forte, entreprenante et heureuse, sans que jamais elle ne ménage ses efforts et ne manque de partager ses joies de réussites au contact de ces hommes et femmes aux comportements souvent imprévisibles. Malheureusement, en 2009, sans qu’elle n’en ait dit mot au départ, de brutales douleurs allaient révéler chez elle un cancer du sein à un stade avancé. Courageuse, sachant masquer le mal qui la faisait souffrir, elle dut un jour m’informer avoir refusé de suivre tout nouveau traitement. Accablé d’apprendre cette nouvelle, j’ai cru pouvoir l’en dissuader, mais aussi au grand pouvoir de la médecine, en raison des notables progrès accomplis dans le traitement de ces cancers qui touchent de nombreuses femmes et donnent à l’opération Octobre Rose ( 1er -31 octobre 2022), toutes raisons d’inciter les femmes au dépistage précoce. Alors que nous parvenions à mener une vie rythmée par ses joies et ses peines, je restais persuadé que nous allions ou plutôt qu’elle allait s’en sortir. Depuis que j’avais rencontré ma compagne dans une entreprise où nous travaillons tous deux, je n’ai jamais cessé mes activités professionnelles particulièrement prenantes. Mais en 2010, son état de santé s’est très vite dégradé. Son cancer du sein s’est rapidement métastasé jusqu’à s’étendre à d’autres organes et plus particulièrement au cerveau. Une situation qui s’est traduite dans un premier temps par des difficultés à se concentrer, ce qui l’a conduit à mettre fin à son métier d’assistante médicale dans le centre pour autiste dans lequel elle était très appréciée pour ses compétences et son dévouement sans faille. Constatant au fur et à mesure que sa mobilité finissait également par être atteinte et qu’elle commençait à rencontrer de sérieuses difficultés à parler, j’ai alors un jour pris une décision radicale, constatant que je n’étais plus en mesure d’apporter chaque jour les soins indispensables, d’aider pour la toilette, de prodiguer les soins, etc. Conscient que le cadre de vie devenait incompatible, j’ai brutalement pris en 2011 la décision de quitter l’appartement en étage que nous occupions dans une grande ville de la région parisienne afin que nous nous installions en rez-de-chaussée, dans le logement situé dans une petite cité maritime en Normandie. Sans me faire beaucoup d’illusions, je pensais néanmoins que ma compagne se retrouvant dans un autre décor plus lumineux, proche de la mer, parvienne à lui rendre tout ce qu’elle avait perdue et sa vie moins pénible. De mon côté, je savais pouvoir maintenir mes activités professionnelles pour avoir été rompu dés le début des années 2000 au télétravail. Les clients de mon entreprise de presse que j’avais informés de ma décision, ont alors fait preuve de compréhension et continué à faire appel à mes services, malgré mon éloignement géographique. Mais en dépit du semblant d’aide

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LE NOMBRE D’ENFANTS VICTIMES DE LA GUERRE EN UKRAINE POINTE SON CARACTÈRE CRIMINEL

Un magazine féminin ouvert sur le monde ne peut rester insensible aux graves évènements qui transforment des enfants et adolescents en innocentes victimes. Aussi, lorsque l’agence des Nations Unies pour l’enfance affirme aujourd’hui que près de 1 000 enfants ukrainiens ont été tués ou blessés suite à des violences depuis que la Russie a envahi l’Ukraine il y a près de six mois, on est pris d’effroi. La profonde tristesse qu’inspire ce sinistre bilan dont il est fait état, sur fond d’un conflit dont on ne perçoit pas la fin, renforce la légitime dénonciation de crimes de guerre. D’autant que l’UNICEF a précisé lundi que son décompte d’au moins 972 enfants victimes d’armes explosives, ne représente que ceux qui ont été vérifiés par les Nations Unies, le nombre réel étant très vraisemblablement beaucoup plus élevé. Consciente que dans toutes les guerres, les décisions et actes de certains adultes font courir des risques extrêmes aux enfants, Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, souligne qu’au-delà des enfants qui ont été tués ou blessés, ceux qui ont jusqu’ici survécu ne sortiront pas indemnes de ce meurtrier conflit armé. C’est la raison pour laquelle elle met en garde en précisant : « Presque tous les enfants en Ukraine ont été exposés à des événements profondément pénibles, et ceux qui fuient la violence courent un risque important de séparation familiale, de violence, d’abus, d’exploitation sexuelle et trafic. » De plus, alors qu’on estime qu’une école sur 10 en Ukraine a été endommagée ou détruite depuis le 24 février dernier, le début de l’année scolaire ukrainienne qui s’annonce dans un peu plus d’une semaine sonne comme un rappel du nombre d’enfants perdus dans le pays. Pourtant : « Tous les enfants doivent être scolarisés et apprendre, y compris les enfants pris dans des situations d’urgence. Les enfants en Ukraine et les personnes déplacées par cette guerre ne font pas exception », a-t-elle déclaré. L’UNICEF demande qu’il soit mis fin à l’utilisation d’armes explosives dans les zones peuplées ainsi qu’aux attaques contre les installations et infrastructures civiles. Ce message Women eLife tient à le porter haut et fort !

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PAR RESPECT ET RECONNAISSANCE POUR SANNA MARIN

Women eLife qui suit l’actualité en dépit de sa pause estivale, a bien entendu eu l’occasion de voir la fameuse séquence vidéo montrant Sanna Marin, Première ministre finlandaise, danser, chanter et même boire de l’alcool, lors d’une soirée festive avec des ami(e)s. Et c’est très bien ainsi ! On ne peut que déplorer que cette dernière ait donné lieu à de vives critiques et autres accusations totalement déplacées. Alors que notre président a été photographié sur un jet-ski lors de ses vacances au fort de Brégançon, la plus jeune première ministre au monde a, elle aussi, voulu échapper un temps donné, mais d’une tout autre façon, aux pressions qu’imposent les responsabilités qui sont les siennes en s’offrant un moment de détente indispensable. Des instants de liberté que nous jugeons pour notre part très positifs et même démonstratifs de résilience. Votre magazine féminin indépendant ouvert sur le monde se joint donc sans hésiter un instant aux nombreuses femmes qui, en Finlande comme dans d’autres pays, ont manifesté leur plein soutien à Sanna Marin en s’affichant, elles aussi, dans des clips vidéo, dansant et chantant, via les réseaux sociaux. Depuis sa nomination en 2019, la jeune cheffe du gouvernement finlandais, doit faire face à de multiples problèmes et crises bien au-delà de son territoire de 338.440 km2. D’où le choix de la photo de Sanna Marin dans un tout autre décor qui illustre cette chronique et démontre clairement qu’on ne rigole pas tous les jours. En mai dernier, lors de sa visite en Ukraine dans les villes d’Irpin et de Bucha, c’est en effet un tout autre visage que la jeune femme affichait au vu des crimes de guerre commis par l’armée russe. Elle ne s’était pas contentée de déclarer que les actions de la Russie en Ukraine constituaient un tournant pour le monde et que les relations avec Moscou ne pouvaient pas revenir à ce qu’elles étaient avant son invasion. « Nous, la Finlande, soutenons toutes les actions de la Cour pénale internationale pour examiner ces crimes, collecter des preuves pour de futures procédures et condamner la Russie », avait-elle précisé après des réunions avec le président Zelenski et le Premier ministre ukrainiens. « Ce qui s’est passé, ce que la Russie a fait est un tournant pour toute la famille européenne et pour le monde entier. Nous voyons que l’ancien arrangement a été détruit et qu’il n’y a pas de retour à l’ancienne relation », avait-elle souligné. De plus, elle a clairement décrit les actions de la Russie en Ukraine comme « une tentative contre les principes de construction d’une maison commune européenne » Voilà pourquoi on doit entre autres à Sanna Marin, Première ministre de Finlande, respect. Et surtout lui reconnaître le droit de vivre et de se détendre, sachant le peu de temps libre dont disposent celles et ceux qui occupent cette même fonction, surtout en cette période particulièrement troublée dans de nombreux domaines. Le 24 aout 2022 sera célébré l’anniversaire de l’indépendance de l’Ukraine, qui a permis il y a 31 ans à ce pays de décider lui-même de son destin. Sans revenir à 2014, ce jour marquera également cette année les six mois de guerre que livre la Russie à ce pays, sans qu’on sache ni comment ni quand, une lueur de paix sera perceptible pour que le peuple ukrainien n’ait plus à entendre le bruit des armes.

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DEMI MOORE NE FAIT JAMAIS LES CHOSES À MOITIÉ

Women eLife qui coule cette semaine des jours paisibles en adoptant une ligne éditoriale agréable cousue de bonnes nouvelles, n’a pu détourner son regard de ce qui fait plaisir à voir. Il n’en fallait pas plus pour que votre magazine féminin ouvert sur monde se jette à l’eau, histoire de rebondir dans le bon sens sur l’une de nos récentes chroniques intitulée Podcast sans maquillage Voilà pourquoi, en attendant la rentrée, nous avons choisi d’afficher cette remarquable photo de Demi Moore, sachant qu’elle fêtera son 60e anniversaire en novembre prochain, ce que nous jugeons somme toute très rassurant. En s’affichant sur son compte Instagram, dans un bikini rose fuchsia à bord d’un yatch lors de ses vacances d’été en Grèce, cette actrice américaine demeure entièrement séduisante. Démonstration que Demi Moore ne fait jamais les choses à moitié, c’est en effet avec l’élégance et le charme qui la caractérisent, qu’elle a voulu présenter sa collaboration avec la marque américaine Andie Swim qui a lancé une collection inédite de maillots de bain qu’elle a co-créés. Encore une réussite ! Pour une présence dans l’univers du 7ᵉ art, Women eLife garde les yeux tournés vers l’horizon cinématographique.

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DANS L’ATTENTE DU NOUVEL ALBUM DE JEANNE ADDED

Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women eLife, qui a plongé très tôt ses griffes dans la musique de jazz en animant « Jazz en poche  » dans les années 80, s’en est voulu de ne pas s’être fait l’écho en ce XXIe siècle de Jeanne Added, auteure-compositrice-interprète française de talent, dont un quatrième album sortira à la rentrée. C’est en écoutant aujourd’hui l’émission « La Grande Table d’été » animée par Sébastien Thème, diffusée sur France Culture, que l’idée nous est venue de vous mettre dans le bain en cette période estivale. Récompensée aux Victoires de la musique 2019 dans les catégories « artiste féminine » et « album rock »pour Radiate, c’est en écoutant l’interview en podcast de cette Française que vous comprendrez pourquoi nous ne pouvions nous priver de sa présence dans notre grille harmonique de programme. L’occasion de préciser que Jeanne Added qui interprète ses chansons en anglais mais aussi en français, donnera un concert à Paris au Grand Rex le 20 octobre, avant d’engager une tournée qui ira de septembre 2022 à mars 2023. Pour peu que vous doutiez du talent de cette artiste, il ne vous reste plus qu’à consulter une médecine douce pour comprendre, simplement en cliquant sur le lien du clip vidéo.

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LA SITUATION DE LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE ZAPORIJJIA JUSTIFIE L’INQUIÉTUDE

Sauf à vouloir sacrifier la vie de 550 millions d’Européens, il est impératif que tout soit mis en œuvre dans les plus brefs délais pour que s’arrêtent les bombardements à proximité de la centrale nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine, la plus puissante d’Europe. Au risque qu’en cas de dérapage volontaire ou accidentel, la plupart d’entre nous se retrouvent face à la plus grave menace qui pèse au-dessus de nos têtes, sans même plus d’yeux pour pleurer. Dans cet esprit, tout doit être fait pour renouer le dialogue entre Russes et Occidentaux. Tout d’abord, en acceptant de surseoir aux sanctions prises contre ce pays qui exacerbent la tension. Ensuite en négociant un accord de paix inédit qui permette aux parties en présence de sortir d’un conflit armé à haut risque qui a déjà fait trop d’innocentes victimes civiles, la tête haute. De quoi alimenter la réflexion sur la question clé : l’indépendance de l’Ukraine avec ses 44,3 millions d’habitants ou d’une partie de son territoire est-elle à ce point vitale ? Si l’Europe doit s’affirmer comme une puissance, doit-elle se battre pour que l’Ukraine fasse partie de l’UE et surtout que peut-on en attendre lorsqu’on sait les problèmes rencontrés par les 27 pays membres pour parvenir à des accords sur des sujets essentiels. Quoi qu’il en soit, il ne faut pas rêver : si jamais la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l’armée russe et gérée par des Ukrainiens était intentionnellement ou accidentellement touchée, les quelques abris anti-atomiques existants, ne présenteraient en réalité qu’un intérêt limité. L’inquiétude concernant la situation de cette centrale nucléaire est palpable au vu des dernière informations qui nous parviennent. C’est la raison pour laquelle, la demande des Nations Unies et du chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) concernant l’autorisation devant être donnée aux inspecteurs d’avoir accès immédiat à la centrale nucléaire se justifie pleinement. L’exploitant de la centrale a en effet signalé que l’installation risquait de violer les normes de rayonnement et d’incendie après une augmentation des tirs de roquettes dans et autour de la plus grande centrale nucléaire d’Europe au cours de la semaine dernière, l’heure n’est plus au questionnement. De plus, l’opérateur nucléaire ukrainien Energoatom a déclaré que la station d’azote-oxygène, la station de pompage des eaux usées domestiques et le bâtiment auxiliaire combiné avaient été gravement endommagés lors du bombardement, ainsi que « trois capteurs de surveillance des radiations » autour du stockage à sec d’un site de combustible nucléaire usé. ” L’opérateur a déclaré que le service d’incendie situé à l’extérieur de la centrale électrique avait été la cible de tirs. Des responsables ont également déclaré qu’un obus avait touché un transformateur électrique, menaçant le réseau électrique du pays. Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique a déclaré qu’il existe « un risque réel de catastrophe nucléaire » à moins que les combats ne cessent et que les inspecteurs ne soient autorisés à pénétrer dans l’installation. Mais cette dernière hypothèse ne peut en aucun cas résoudre le problème de fond. La guerre qui a été déclarée par la Russie en Ukraine et a conduit les pays occidentaux à répondre favorablement à des demandes d’aide du président Volodymyr Zelensky, en fournissant entre autres toujours plus d’armes à son pays, ne fait qu’entretenir un climat géopolitique délétère qui pourrait très vite devenir irrespirable et ruiner tout espoir de retour à une paix durable. De quoi justifier un appel à la raison de tous les hommes et femmes de bonne volonté qui ont conscience des difficultés à surmonter pour parvenir à un véritable accord. Car l’objectif à atteindre est clair. Tout doit être fait pour que 2022 ne marque pas en ce XXIe siècle l’année de tous les dangers dont une grande partie de l’humanité, déjà confrontée à des multiples difficultés ( pénurie alimentaire, crise énergétique, réchauffement climatique, inflation, terrorisme…), aurait à payer le prix fort.

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ANNE ECHE : UN FILM DE FIN DE VIE TRISTE À MOURIR

Anne Eche, n’aurait jamais dû prendre la route et occuper le rôle principal dans cette séquence de vraie vie. Le film tragique qui s’est déroulé en dehors de toute fiction en présence de cette actrice américaine de 53 ans, laisse un goût amer. La formidable comédienne qui était au volant de sa mini n’a en effet pas survécu à ses graves blessures après que sa voiture ait percuté une maison dans le quartier de Mar Vista et pris feu, à Los Angeles le 5 août. Dans le coma depuis son transport à l’hôpital et ayant perdu toutes ses fonctions cérébrales, Anne Heche «est légalement décédée selon la loi californienne», bien que son cœur batte toujours afin de faciliter le don d’organe, a déclaré vendredi sa porte-parole. Anne Heche a joué dans un grand nombre de films dans les années 1990. Elle avait été très remarquée en tant que Maggie, l’épouse irritée et déconcertée du flic infiltré joué par Johnny Depp dans Donnie Brasco, incapable de faire face à son étrange comportement inexpliqué. Son rôle dans le feuilleton Another World, lui avait valu un Daytime Emmy Award en 1991. Durant ces mêmes années, elle avait eu une relation très médiatisée avec la présentatrice Ellen DeGeneres. Dans son rôle d’actrice, elle était également la fille en colère et méfiante Missy, dans « I Know What You Did Last Summer », avec ses cheveux courts révélateurs de la différence, mais aussi ses cheveux longs et brillants. Dans la satire politique « Wag the Dog », elle était l’assistante présidentielle cynique, de plus en plus anxieuse face aux mensonges scandaleux qu’elle contribue à promouvoir. On se souvient également de son rôle aux côtés de Harrison Ford dans la comédie dramatique romantique « Six Days Seven Nights » dans laquelle elle interprète une rédactrice de mode fastueuse confrontée à un fiancé alcoolique. Elle avait été très remarquée dans des rôles les plus intéressants lorsqu’elle était Clara, la belle-sœur de Nicole Kidman dans l’étrange mystère « Birth » de Jonathan Glazer, à propos de la veuve confrontée à ce qui semble être la réincarnation de son défunt mari sous la forme d’un petit enfant. Elle était excellente dans le film « LA Spread » de David Mackenzie, dans lequel elle jouait le rôle d’une femme plus âgée se retrouvant dans une relation avec un gigolo narcissique qui devient son protégé tout en la trompant sans état d’âme. Sa beauté gamine et son intelligence ne trouvaient pas facilement leur place parmi les modèles hollywoodiens. Elle n’était pas une vedette hétéro-romantique évidente et se plaignait souvent que les échos concernant sa relation avec Ellen DeGeneres dans les années 90 influencent sa carrière de comédienne, Anne Heche était charismatique et cool, avec une présence devant la caméra formidable, une opacité intrigante et sexuellement chargée, à la limite de la désillusion ou de l’hostilité. Elle était bien à sa place au cinéma dans des rôles de personnages complexes et des comédies noires. Sans révéler les causes de son accident de voiture évoquées par certains médias, nous nous en tiendrons pour l’heure à un :  » Silence: ça tourne ! « , histoire de vous donner envie de voir ou revoir les films dans lesquels elle a révélé ses talents de personnage et d’actrice.

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COMMENT NE PAS CRAQUER ?

En dévoilant cette photo pêchée sur twitter, Women eLife ne peut vous garantir son authenticité et donc affirmer qu’il ne s’agit pas d’un montage. Toujours est-il que cette dernière a de quoi retenir votre attention, Mesdames, Mesdemoiselles. Grand chef de la tribu gauloise, a-t-il véritablement enfourché cet engin motorisé puissant qui provoque en même temps sensation et consternation. Du pur top-gun sur mer ! Bien que votre magazine féminin ouvert sur le monde encourage davantage la pratique de sports respectueux de l’environnement : golf, char à voile, tennis, vélo éventuellement électrique, polo…, nous mesurons l’importance de ces envies irrésistibles de vitesse et cette volonté de rester seul maître à bord. Quoi qu’il en soit, en cet été caniculaire, force est de constater qu’on est nettement mieux en milieu marin que sur une terre assoiffée qui commence, à l’instar des habitants de nombreuses régions du globe, à trouver le temps long et aspirent à quelques pluies bienfaitrices. L’équipe de Women eLife vous souhaite de bonnes vacances et part de ce pas se mettre à l’ombre de palétuviers.

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HOMMES ET FEMMES SE MOBILISENT POUR SAUVER UN BELUGA EN PERDITION

Aperçu pour la première fois dans la Seine la semaine dernière, autrement dit bien loin de son lieu de résidence habituel dans les eaux arctiques ou subarctiques,le beluga visiblement bien mal en point, fait l’objet d’une opération de sauvetage de grande ampleur. « Déterminer s’il peut être guéri de ce dont il souffre est une étape nécessaire avant de le relâcher dans la mer », a déclaré Lamya Essemlali présidente de Sea Shepherd France. L’équipe du Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes), arrivée lundi soir sur place, est d’ailleurs venue apporter son aide. Bien que le transfert du beluga en perdition comporte des risques, Sea Shepherd, qui est impliqué dans l’opération de sauvetage, estime qu’il ne peut pas rester plus longtemps dans l’eau chaude et non salée du fleuve. Après lui avoir administré un cocktail de vitamines et d’antibiotiques qui lui ont semble-t-il, redonné un peu d’allant, il devrait être déplacé vers un bassin d’eau salée proche de la mer. Bien qu’on ne sache pas pourquoi ce cétacé s’est éloigné si loin de son habitat naturel, le réchauffement climatique en est sans doute l’une des causes. Fin mai, une orque gravement malade a nagé sur des dizaines de kilomètres en amont de la Seine et est morte après l’échec des tentatives pour la ramener en mer. En septembre 2018, un béluga qui avait déjà été repéré dans la Tamise près de Gravesend, à l’est de Londres, pendant quelques jours, était parvenu à regagner son lieu de vie. Toutefois, égaré dans la Seine, ce béluga qui est mort lors de son inédit transfert en camion réfrigéré vers Ouistreham, mercredi matin, est de très mauvais augure pour l’humanité qui n’a pas encore réellement compris à quel point le réchauffement climatique menace à terme la vie sur Terre. Il s’agit bien d’une guerre face à laquelle nous ne disposons, en l’état actuel, d’aucun moyen pour y faire face. C’est la raison pour laquelle Women eLife a jugé utile de vous inviter à écouter l’interview exclusive que nous avait accordée Caïra, une jeune Italienne, membre de l’équipage du Sea Shepherd’s « Brigitte Bardot », une ONG qui s’attache à protéger nombre d’espèces marines. https://www.women-elife.fr/index.php/2019/04/06/a-bord-du-sea-shepherds-brigitte-bardot/

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UN PODCAST SANS MAQUILLAGE

En dehors des sujets aussi brulants que préoccupants qui dominent l’actualité et sont légion ( Guerre en Ukraine, manœuvre militaires chinoise près de Taïwan, conséquences du réchauffement climatique etc), de quoi parler en cette période estivale qui, nous l’espérons, vous vaut de goûter à tout ce que  le mot vacances  est censé signifier ? Pour éviter tout stress, Women eLife aurait pu, à l’instar de la plupart des magazines féminins disponibles notamment en kiosques, se réfugier derrière ce qu’on appelle en langage journalistique les « marronniers », autrement dit ces sujets qui reviennent de la même façon, chaque année. De l’art du parfait bronzage et des crèmes indispensables dont il faut user pour éviter les attaques d’UV; des différentes formes de loisirs disponibles, ou encore de la bonne cuisine et formidable ambiance que vous partagez, nous pourrions nous faire l’écho. Eh bien non ! Nous laisserons tout çà de côté. Écoutez plutôt ce qui suit sous la forme d’un podcast audio, vous allez comprendre où nous voulons en venir.

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