Société

Décryptage des questions de société, de culture et de changement social, pour mieux comprendre les transformations du monde contemporain.

Politique nationale & internationale
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KAREN BASS MAIRE DE LOS ANGELES MISE À l’ÉPREUVE

 Devenue  la première femme maire de la ville de Los Angeles à l’issue  de  son élection le 8 novembre 2022 avec 54,8 % des voix, Karen Bass n’ignorait alors rien des difficultés auxquelles  elle allait devoir faire face. Après avoir prêté serment devant la vice-présidente Kamala Harris, elle avait déclaré que sa première tâche en tant que maire serait de déclarer l’état d’urgence pour le sans-abrisme dans la ville et avait sans nul doute conscience de l’importance de la question migratoire. 

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L’INDIVIDUALISATION DU TAUX D’IMPOSITION FAVORABLE AUX FEMMES AU SEIN DE COUPLES PACSÉS OU MARIÉS

La loi visant à passer d’une  imposition personnalisée à une imposition individualisée au sein des couples pacsés ou mariés qui s’appliquera à compter du 1er septembre  2025, a fait l’objet de longues réflexions sur la réforme de la fiscalité depuis  novembre 2013.
Cette mesure importante concernant le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu , a pour objectif de favoriser une répartition plus équitable de l’impôt entre les conjoints, au regard des écarts de revenus souvent observés entre les femmes et les hommes.

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UN NOMBRE FATIDIQUE !

Aujourd’hui, ce nombre d’années incarné par un homme et une femme qui ont marqué par leur vie et talent respectifs plusieurs décennies, permet de saluer la disparition de deux personnages qui ont su retenir l’attention de générations enthousiastes.

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DE LA GIFLE AUX GIFLES (Chronique PODCAST)

Comme vous le savez, il est en ces temps particulièrement troublés et anxiogènes, des paires de claques qui se perdent. Un évènement anecdotique permet d’ailleurs de revenir sur une gifle qui a retenu l’attention. Toutefois, cette dernière permet surtout d’en mettre en lumière bien d’autres qui mériteraient d’être infligées en raison de comportements et d’actes qui menacent le fragile équilibre de l’humanité sur Terre.
Voilà pourquoi une chronique giflée, déclinée en podcast s’impose !

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FÉMINISME ET MASCULINISME RÉVÉLÉS EN UNE BD QUI MET LES POINTS SUR LES I

Et si les hommes aussi se posaient enfin les bonnes questions sur leur rapport au genre, aux autres et à eux-mêmes ? Pour mieux comprendre ce qui distingue deux courants de pensée relatifs, d’une part au féminisme, et d’autres part au masculinisme, de premières précisions s’imposent. Le féminisme est un mouvement social et politique qui revendique l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Il lutte contre les discriminations et violences sexistes, et cherche à déconstruire les stéréotypes de genre pour permettre à chacun·e de vivre librement, sans assignation ni hiérarchie. Le féminisme ne cherche pas à dominer les hommes, mais à rééquilibrer une société historiquement inégalitaire. Le masculinisme, au contraire, désigne un ensemble de discours et mouvements qui prétendent que les hommes seraient aujourd’hui victimes d’un système devenu féministe et oppressif à leur encontre. Ce courant va de simples revendications sur des sujets spécifiques (comme la garde d’enfants, ou l’image des pères divorcés) à des positions beaucoup plus radicales qui défendent la suprématie masculine en termes de revenus à compétences égales notamment, et rejettent les avancées féministes. C’est tout l’enjeu de Mecs in Progress, une bande dessinée sensible et percutante signée Lauraine Meyer, parue chez Steinkis Éditions. Dans son essai graphique, reflet de réalités qui apparaissent au grand jour, l’autrice met en scène Selma, Jim et Dédé, trois amis qui se lancent dans un parcours de remise en question collective. Leur objectif : comprendre comment les dynamiques sexistes se construisent et se perpétuent, et surtout comment s’en libérer pour devenir les hommes qu’ils souhaitent être. À travers des discussions franches, des maladresses touchantes et des prises de conscience progressives, ils explorent les nouvelles masculinités. Leurs échanges abordent autant les comportements de groupe que les attitudes dans le couple ou les stéréotypes intériorisés. Avec à la clé deux questions : Qu’est-ce que ça veut dire aujourd’hui être un « mec bien » ? Peut-on se dire féministe et reproduire malgré soi des schémas sexistes ? Lauraine Meyer, déjà remarquée pour son ton mordant et ses dialogues qui sonnent juste, signe ici un récit aussi drôle qu’émouvant. Elle interroge sans juger, offre des pistes de réflexion sans jamais tomber dans le discours moralisateur. Ce qui frappe dans Mecs in Progress, c’est la sincérité des personnages, leur envie de comprendre, de faire mieux, et de déconstruire les réflexes qu’on leur a appris. La BD s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. Elle rappelle que le féminisme n’est pas un combat réservé aux femmes et qu’il implique aussi de repenser la place et le rôle des hommes dans cette transformation collective. Car déconstruire les modèles virils, c’est aussi leur permettre de se libérer de carcans pesants et d’accéder à des formes d’expression plus justes et apaisées. À l’heure où les masculinités se redéfinissent lentement dans les débats publics, Mecs in Progress offre un regard intelligent et salutaire sur cette mutation. Un ouvrage à lire, à offrir et à débattre, pour mieux avancer ensemble. Dans Mecs in Progress, Lauraine Meyer prend le contre-pied du masculinisme : ses personnages masculins ne se considèrent pas comme des victimes, mais s’interrogent sur leur rôle dans une société qu’ils souhaitent plus égalitaire. La bande dessinée s’inscrit donc pleinement dans une démarche féministe inclusive et bienveillante, où hommes et femmes déconstruisent ensemble les mécanismes sexistes. Women eLife, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, animé par un homme journaliste, ne pouvait manquer l’occasion de vous faire un dessin sur ce mouvement de fond qui agite la société, et tend à faire bouger les lignes dans quasiment tous les pays du globe. Surtout, lorsque la consultation des diverses chroniques de ce magazine féminin, qui se passent de tout propos féministe ou masculiniste, visent tout simplement à promouvoir l’indispensable harmonie en termes d’idées, projets et actions, entre hommes et femmes, condition sine qua none d’une société en mesure d’avancer de concert dans le cadre d’un respect mutuel.

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« CACHEZ CE SEIN QUE JE NE SAURAIS VOIR SUR TAPIS ROUGE » AU FESTIVAL DE CANNES

Non, il ne s’agit pas d’un remake du Tartuffe de Molière qui, il y a près de quatre siècles, à travers cette célèbre réplique, fustigeait déjà cette hypocrisie sociale qui, sous prétexte de morale et de bienséance, prétendait régenter le corps des femmes.
Cette réplique fameuse, où Tartuffe s’offusque à la vue d’un simple décolleté, alors qu’il brûle intérieurement de désir coupable, n’a rien perdu de son acuité. Elle résonne aujourd’hui de manière troublante alors que, pour sa 78ᵉ édition, le prestigieux Festival de Cannes rappelle à l’ordre ses invitées féminines : pas de seins visibles, pas de robes trop dénudées sur le tapis rouge.

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