Women eLife dont le rédacteur en chef reste un passionné d’automobiles, d’innovations en tous genres, mais aussi de jazz et soul, ne peut s’empêcher de sourire en constatant que Erykah Badu a déclaré avoir vandalisé sa propre Tesla, ajoutant ainsi son nom à la vague croissante de protestations contre Elon Musk, propriétaire de l’entreprise. Pour comprendre ce qui vaut un sourire narquois, il suffit de se reporter à la chronique du 24 février 2025 intitulée : « STELLA LI AUX COMMANDES DE BYD : L‘ELECTROMOBILITÉ DANS LA PEAU ». Le constructeur automobile chinois, vient de dépasser Tesla en trombe sur le circuit mondial des véhicules électriques avec un chiffre d’affaires de 777 milliards de yuans, soit environ 107 milliards de dollars pour l’année 2024. Mais le plus beau, ne s’arrête pas là. Après quinze ans d’un long silence, Erykah Badu, chanteuse américaine, revient avec un nouvel album, produit par The Alchemist, l’un des beatmakers les plus influents, dont vous trouverez l’un de ses derniers titres sur Youtube en cliquant sur ce lien https://youtu.be/Np21rH7Ldto?si=yqhG3IK-3JOC7_a1 Bien que nous ne disposions pas de la preuve formelle de son acte destructeur sur sa Tesla, Erykah Badu dont le premier album Baduizm, sorti en 1997, lui a valu le titre de « Reine de la Neo Soul », s’associe désormais au mécontentement suscité par les décisions destructrices prises dans de nombreux secteurs par Musk et la nouvelle administration Trump. Une forme de #Metoo qui démontre que les femmes ont, dans tous les domaines, le pouvoir de dire Non ! Surtout, lorsqu’elles estiment qu’il y a abus de la part d’un homme qui, en dépit de indéniable son génie et pouvoir, en vient à commettre des erreurs qui finissent par résonner à l’échelle planétaire et génèrent ce qu’on peut appeler : une belle leçon.