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Un espace dédié à toutes les formes d’expression artistique et aux diverses disciplines sportives, mettant en lumière les créations culturelles et les performances du moment.

Chiens @Jean-Louis Fernandez
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« CHIENS » UNE EXPRESSION THÉÂTRALE QUI MET EN SCÉNE L’HÉTÉROTOPIE

Si Lorraine de Sagazan, actrice et metteure en scène est bien la cousine de l’auteure-compositrice-interprète Zaho de Sagazan, le spectacle baptisé « Chiens » qu’elle a réalisé et est actuellement donné aux Bouffes du Nord, se situe à mille lieux  de la célèbre chanson «  Symphonie des éclairs » dont les paroles invitent à penser que le ciel est toujours bleu au-dessus des nuages.  

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« GROS BISOUS PARTOUT » OU HISTOIRE D’UNE FORMULE CHOC

Le journalisme est une école de la curiosité et du doute. On apprend à rechercher, vérifier, et à ne jamais croire sans preuves irréfutables. Cette règle des « 80/20 » : 80 % de scepticisme pour 20 % d’ouverture à l’improbable est incontournable. Mais que se passe-t-il lorsqu’une personne avec laquelle on s’engage dans le partage d’informations, au départ via un réseau social utilise les codes de votre propre métier pour entretenir une relation très suivie et apparemment très sérieuse, cette dernière s’appuyant sur un vécu et des arguments professionnels dignes de foi ? On y croit ! Surtout lorsqu’on exerce le même métier dans des univers médiatiques dont la notoriété et l’audience n’ont rien de comparables. L’histoire dont il est question dans ce livre que son titre provocateur résume, n’est pas seulement le récit autobiographique d’une rencontre hors norme. Elle est le témoignage d’une époque où la frontière entre le virtuel et le réel semble ne plus exister. Un univers où représentation publique et vérité privée se confondent, renvoyant une image mystérieuse des individus à l’instar d’un miroir déformant. En rapportant cette histoire vraie qui n’avait nul besoin d’être romancée, son auteur a voulu consigner des faits tels qu’ils se sont réellement produits, entre son lieu de vie et les lumières de studios de télévision parisiens. Outre les deux acteurs principaux, un homme et une femme, on y croise des personnages qui se sont trouvés mêlés à l’intrigue : une amie médecin, un ancien commandant de bord, un officier de police, un père. Tous ont été des témoins et confidents qui ont joué un rôle de balises de raison dans l’océan de relations virtuelles que génèrent les réseaux sociaux avec une malice algorithmique. Mais au centre de tout, il y a cette interrogation qui souvent taraude concernant l’identité réelle d’interlocuteurs ou interlocutrices avec qui on noue le dialogue à coup de sms. Le tout sans savoir véritablement qui est la personne qu’elle prétend être derrière l’écran de son smartphone ou ordi ? Est-il possible de n’exister que par des messages écrits, images, vidéo, sans ne jamais parvenir à un rapprochement sans failles dans le monde du réel pour un vrai face à face ? En déposant plainte suite à l’aventure vécue, lui n’a pas seulement voulu se protéger. Il a cherché à authentifier une relation qui se voulait amicale, et assurer une protection juridique de son interlocutrice connue d’un large public en cas d’ usurpation d’identité préjudiciable pour tous deux. Tous les épisodes qui nourrissent le récit se suivent pour ménager le suspense. En pensant que les réseaux sociaux pouvaient représenter de véritables moyens d’établir des relations avec des individus en l’absence d’autres modes de rencontres, lui a été amené à constater s’être trouvé embringué, en dépit de la fourniture de documents officiels en apparence probants, dans l’univers du mensonge, sans qu’il soit possible de l’affirmer avec conviction. Ce récit livre une vérité qui prend une nouvelle dimension avec l’intelligence artificielle qui ne connaît pas de limites, et ne fait désormais qu’amplifier les risques de tromperies mais aussi d’amères déceptions. L’histoire se veut porteuse d’enseignement pour celles et ceux qui croient à la possible chance d’obtenir satisfaction par le seul biais du virtuel, comme celles et ceux qui doutent que les réseaux sociaux puissent permettre d’établir d’authentiques relations humaines amicales et respectables, susceptibles de déboucher le cas échéant sur des rencontres physiques, voire plus si affinités. Encore que bien des surprises peuvent intervenir au cours d’échanges en mesure de s’étendre et de s’enrichir dans la durée. Et c’est bien ce qui justifie et renforce l’intérêt du récit qui met en scène Hélène et Patrick. NB: Ce préambule résume la teneur d’un récit en phase d’achèvement qui sera très prochainement soumis à quelques maisons d’édition en vue de sa parution.

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UNE BEAUTÉ FÉMININE CRÉÉE PAR DIEU NOUS A QUITTÉS EN HARLEY-DAVIDSON

Brigitte Bardot, actrice et chanteuse française devenue icône de beauté internationale avant de quitter le cinéma pour s’engager dans la cause animale, est décédée à l’âge de 91 ans.
« Et Dieu créa la femme », film écrit et réalisé en 1956 par son mari de l’époque, Roger Vadim, qui a hissé la surnommée B.B pendant les deux décennies suivantes en archétype de la « femme fatale » a été une figure emblématique au cours d’une époque encore appelée les trente glorieuses.

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LORSQUE LE TALENT GAMING MADE IN FRANCE TRIOMPHE AUX GAME AWARDS 2025

C’est à Los Angeles, théâtre des plus grands triomphes de l’industrie vidéoludique, que Women eLife est retourné après la visite d’expositions au LOS ANGELES COUNTY MUSEUM OF ART, sujet d’une de nos dernières chroniques. Mais cette fois, pour un tout autre évènement qui a eu lieu dans la cité des anges avec la cérémonie annuelle des Game Awards.

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CURIEUSE DÉCLARATION D’UN HOMME D’ÉTAT TOUT JUSTE SORTI D’INCARCÉRATION

Une information qui n’est pas passée inaperçue n’a pu vous échapper ! Il est vrai que l’annonce d’une naissance constitue toujours une excellente nouvelle ! Toutefois, celle concernant l’accouchement de son Journal d’un prisonnier (Fayard)le 10 décembre, un ouvrage masculin, cinquante jours après le début de sa détention fruit d’années de comparutions a de quoi surprendre à plus d’un titre.

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