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UNE SEMAINE QUI DÉMARRE TOUT EN IMAGES

En ce début de semaine, nous avons cherché quoi vous offrir d’un tant soit peu original. Jusqu’à ce qu’une idée del hombré nous mette sur la voie. L’occasion pour Women e Life  de vous inviter à suivre une petite histoire tout en images légendées. Au départ avec cette première révélation dans l’esprit tiroirs qui, contrairement à ce que vous pourriez croire, montre qu’il existe bien des affaires bidons susceptibles de satisfaire votre légitime souci d’originalité en matière d’aménagement d’intérieur. Ensuite pour vous prouver qu’en cette période qui marque un quasi retour à la liberté, la nature s’est taillée sur mesure afin de vous faire entendre sans jauge imposée ce qu’elle est capable de jouer grand orgue. Mais attention, en dépit du caractère rassurant de ce qui précède, il se dit que certains hommes pourraient être tentés de partir très loin quitte à y laisser leur moitié sculptée pour l’éternité. Cela dit, vous serez réconfortées en constatant que parés de leurs plus beaux atours, les artistes proches de la nature sont de retour confirmant ainsi leur immense pouvoir de séduction qui arrive toujours à bon port. Alors bien sûr face à ce genre d’apparition éblouissante, de nombreuses femmes feront comme si de rien n’était. Elles se remettront studieusement à l’ouvrage, et préfèreront rester masquées dans l’attente de messages toujours plus réconfortants concernant l’avenir. D’ailleurs, force sera de constater que des individus toujours craintifs se mettront à l’abri, et resteront figés sous leur parapluie prétextant ne pas vouloir être les arroseurs arrosés. De tout cela vous ne direz rien à personne ! Confidence pour confidence, vous aurez permis aux images de détenir le pouvoir de parler et de se faire entendre très longtemps. Vous aurez  pu avoir l’impression de l’existence de véritables paradis, sans que l’on puisse vous démentir et laisser entendre que tout cela n’est que clichés. Women e Life vous souhaite une lumineuse et brillante semaine.

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LES SOEURS ZIMMERMANN OUVRENT LEUR FASHION FESTIVAL À CANNES

Alors que bruissent les révélations concernant les membres du jury mais aussi les films et acteurs-actrices qui seront sous les feux des projecteurs lors de la 74ᵉ édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 6 au 17 juillet, des actrices australiennes de la mode féminine n’ont pas attendu pour projeter la nouvelle mise en scène de leurs créations dans la cité balnéaire. De quoi satisfaire la curiosité et l’envie fashion sans fiction ajoutée. Pour découvrir cette nouvelle boutique de 125 m2 dédiés à la mode, vous vous rendrez aujourd’hui ou demain 11 rue des États-Unis à Cannes. Pour concevoir ce nouveau magasin, le troisième de la griffe ouvert en France, Nicky et Simone Zimmermann ont fait appel à l’architecte d’intérieur local Don McQualter, du Studio McQualter. La réalisation soignée du décor intérieur lumineux laisse place à l’exposition d’œuvres de plusieurs créateurs australiens, parmi lesquels le peintre Richard Larter ou encore l’artiste aborigène Naata Nungurrayi, basés à Sydney. La qualité de ce dernier s’observe dans les moindres détails, avec des moulures en plâtre réalisées à la main par des artisans locaux, ou encore ces murs blanchis à la chaux qui inspirent gun climat de détente. De plus, par respect pour l’environnement portes et fenêtres sont recyclées. Quant à la grande porte d’entrée voûtée en plomb, il s’agit ni plus ni moins de la récupération de celle d’un grand magasin londonien du début des années 1900. Pour l’ouverture de cette nouvelle belle adresse, les collections printemps-été 2021 et Summer Swim 2021 de Zimmermann ( voir photo) sont à l’honneur. Depuis 30 ans maintenant, les soeurs Zimmermann ont su conquérir le coeur de bon nombre d’adeptes de mode, et de célébrités à l’instar de Kate Middleton, Jennifer Lopez, Alexa Chung ou encore la chanteuse Beyoncé. Il ne manquait plus que vous pour porter avec élégance quelques-uns des modèles craquants de cette marque prestigieuse. De quoi vous inciter à faire quelques pas sur la plage abandonnée qui ne le restera pas longtemps. Quelle ambiance en ce 30e anniversaire de la maison Zimmermann !

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LAURA CODRUTA KÖVESI PROCUREURE GÉNÉRALE DU PARQUET EUROPÉEN

Il faut tout de même un certain courage à cette Roumaine de 33 ans pour occuper le poste qu’elle s’est vu confier par l’Union européenne. Victime de conspirations dans son propre pays où son efficacité lui a valu bien des inimitiés, cette ancienne cheffe du parquet anti-corruption de Roumanie va avoir fort à faire. Première femme procureure générale, Laura Codruta Kövesi dirige depuis le 1er juin le bureau central de l’institution chargée d’enquêter sur l’usage du budget, des subventions et des fonds européens, la corruption, le blanchiment d’argent, et la fraude transfrontalière à la TVA lorsqu’elle dépasse 10 millions d’euros. C’est sans doute ce qui explique que la création de cette institution a demandé plus de 20 ans. Auparavant l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) était chargé de surveiller l’utilisation des fonds européens. Toutefois, sa mission se limitait à la transmission des résultats de ses enquêtes aux différents systèmes judiciaires nationaux et consistait à recommander l’ouverture de poursuites. Désormais, le parquet européen pourra mener des enquêtes, entamer lui-même des poursuites devant les juridictions nationales et y assumer le rôle du ministère public lors des procédures. Alors que l’Union européenne se prépare à débloquer des centaines de milliards d’euros pour son fonds de relance, mais aussi pour le budget européen sur sept ans, les risques de fraudes mais aussi les actions d’organisations criminelles pour s’emparer d’une partie de cet argent apparaissent assez évidents. D’où la nécessité de protéger ces fonds européens afin qu’ils soient utilisés à bon escient. Non, Laura Codruta Kövesi, procureure générale n’est pas seule. 88 autres procureurs représenteront le parquet européen à travers l’Europe qui siégera à Luxembourg comme la Cour de Justice de l’UE. L’occasion de préciser que la Hongrie, la Pologne ne sont pas membres du Parquet européen, ainsi que la Suède, le Danemark et l’Irlande. Quoi qu’il en soit, la corruption existe dans quasiment tous les pays et pas uniquement au sein des États membres de l’UE. Et visiblement le degré d’implication des autorités locales dans la lutte anti-corruption revêt une grande importance. L’occasion de rappeler que si France a adopté des lois pour lutter contre le fléau, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont été historiquement les premiers pays à s’atteler à la lutte contre la corruption, en réaction à de retentissants scandales. Nous ne revivront pas ici sur la loi dite FCPA qui criminalise la pratique sur la base de la corruption. Modifiée en 1988 puis en 1998, on retiendra qu’elle est devenue depuis, par-delà son objet de lutte contre la corruption, une véritable arme de guerre économique pour les Etats-Unis. Du fait de leur application extraterritoriale et de leur interprétation très extensives par les autorités américaines, les lois anti-corruption américaines s’imposent aujourd’hui à l’ensemble des banquiers de la planète ou presque. Certes, les pays d’Europe font partie des meilleurs « élèves » du classement mondial de lutte contre la corruption élaboré annuellement par Transparency International, bien que leur situation reste disparate. Ce classement retient des critères de corruption propre au secteur public. En 2020, le Danemark occupe le premier rang des pays les moins corrompus. La Finlande et la Suède sont 3ème ex aequo, l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Espagne et l’Italie se situent respectivement 9ème, 15ème, 23ème, 32ème et 52ème places de ce classement sur 180 pays. Il n’en demeure pas moins que des progrès restent à faire. L’Allemagne a ainsi été pointée du doigt dernièrement par le Conseil de l’Europe concernant un manque de transparence sur les risques de conflits d’intérêt publics. Il en est de même pour la France qui après avoir reculé de deux places dans le classement Transparency International en 2019 se maintient cette année à la 23ème place et à laquelle le GRECO (Groupe d’États contre la corruption du Conseil de l’Europe) demande d’intensifier ses efforts de lutte contre la corruption. En France, la corruption est définie par le Code pénal qui définit de manière détaillée les actes concernés dans la sphère publique mais aussi dans le secteur privé. Comme le soulignent des experts anti-corruption* : « La lutte contre la corruption se doit d’être menée aujourd’hui à un niveau international. La réussite de cette action passe nécessairement par l’intensification des coopérations entre instances internationales et autorités nationales et, si elle devenait possible, par la création d’une véritable instance judiciaire internationale incriminant ces actes. Selon eux :  » la sensibilisation de l’opinion publique, la prise de conscience du monde économique et financier peuvent également devenir de puissants leviers de lutte contre la corruption internationale. » De quoi mesurer l’importance du rôle qui revient désormais à Laura Codruta Kövesi en qualité de procureure générale du Parquet de l’UE. *Jean-Jacques Bernard et Anne Brouard

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TENNIS : NAOMI OSAKA MÉRITE RESPECT

Ce qui s’est produit lundi à Roland-Garros, illustre la pression qu’ont à subir les têtes d’affiche en marge des épreuves liées à leurs exploits sportifs. Et force est de constater que le tennis ne fait pas exception. Condamnée à une amende et menacée d’expulsion pour avoir refusé de participer à des conférences de presse en invoquant des problèmes de santé mentale, le retrait définitif de la japonaise Naomi Osaka championne de l’US Open et de l’Open d’Australie des Internationaux de France, qui faisait figure de favorite du tournoi, a pu surprendre. Si face à cette décision, certains observateurs et journalistes ont été critiques, d’autres se sont montrés compréhensifs. De manière quasi unanime ses ami(e)s à l’instar de Serena Williams, Martina Navratilova, mais aussi Naomi Campbell, Jameela Jamil, Chelsea Handler ou encore Jordin Sparks, ou encore la parlementaire démocrate Alexandria Ocasio-Cortez lui ont confirmée sans ambages leur plein soutien. Cet évènement traduit un dévoiement qui se manifeste en coulisses des compétitions sportives. Car lors de ces fameuses conférences de presse, les jeunes athlètes sont soumis aux questions les plus intimes dans un environnement cynique et souvent prédateur. En parcourant la presse française et étrangère, Women e Life a plus particulièrement apprécié ce que le journaliste Jonathan Liew a le mieux su expliquer dans The Guardian, concernant ce qu’il faut retenir. La conférence de presse moderne se transforme souvent en un jeu cynique qui consiste le plus souvent à extrapoler le plus de contenu possible du sujet. Potins: bien. Colère: bien. Les querelles: bien. Larmes: bon. Tragédie personnelle: bien. Pendant ce temps, le jeune athlète, souvent encore pris dans les émotions de la victoire ou de la défaite, est censé répondre aux questions les plus intimes devant un panel d’étrangers soutenu par un sponsor. Cette ambiance délétère est exacerbée dans le tennis féminin, dans un espace largement réservé aux hommes blancs, avec buffet gourmand. Voilà le genre de questions prisées pour faire de l’audience : «J’ai remarqué que vous aviez tweeté une photo. Pourriez-vous être considéré comme un sex-symbol, étant donné que vous êtes très beau ?  » (Génie Bouchard, Wimbledon 2013.) Ou encore celle posée à Maria Sharapova, 17 ans, à Wimbledon en 2004 : «Vous êtes une pin-up maintenant, surtout en Angleterre. Est-ce bon? Aimez-vous ça? (.) Bien sûr, il y a beaucoup de journalistes honnêtes et curieux qui font des choses décentes et intéressantes. Mais trop souvent la recherche du cliché ou du propos choc s’avère destructeur. On comprend donc que les meilleurs athlètes du monde préfèrent parfois quitter un tournoi du Grand Chelem plutôt que de devoir parler à la presse. Comme le fait fort justement remarquer Jonathan Liew, journaliste pour The Guardian, concernant le refus de Naomi Osaka de participer à une conférence de presse :  » Plutôt que de scruter ce que cela dit d’elle, il vaut peut-être la peine de demander ce que cela dit de nous. » Un propos intelligent et bien envoyé qui fait honneur au journalisme en sport comme dans bien d’autres domaines.

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JUIN 2021 UN MOIS TRÈS DANSE

Jouer d’homophonie pour introduire la 19ème édition de la Biennale de la danse qui démarre aujourd’hui 1er juin pour se dérouler jusqu’au 16 juin, à Lyon, avec un programme très dense, s’impose. Ce festival dont le succès va croissant, va en effet mettre en scène 43 compagnies internationales, 127 représentations dans 48 lieux. A l’issue d’une longue période de stand by dictée par le Covid, la créativité africaine et la jeune scène artistique seront notamment cette année à l’honneur. L’occasion de souligner tout l’intérêt de l’initiative prise par Dominique Hervieu, danseuse, chorégraphe, fondatrice de la compagnie Montalvo-Hervieux, directrice artistique de ce festival, qui a su en sa qualité de directrice de la Maison de la danse, séduire un large public via la plateforme « Numeridanse » dont la fréquentation a été multipliée par deux durant le confinement. Une action dont on mesure toute l’importance, sachant qu’elle a permis de toucher de nouveaux publics. Comme aime à juste titre le préciser Dominique Hervieu :  » La Maison de la Danse défend la danse comme un élément essentiel de nos identités humaines. Vecteur de d’expression et de création puissant capable de créer du lien social, l’art chorégraphique apporte des changements positifs dans nos société. Choisir de soutenir la danse à travers notre institution culturelle, c’est choisir de soutenir les artistes qui lui donnent vie avec passion, excellence, et parfois fragilité » Jamais en panne de nouvelles idées, la Maison de la danse innove cette année avec une nouvelle expérience gratuite, généreuse et ouverte à tous. Baptisée Expérience Fagor, nom de ces anciennes usines éponymes, il s’agit d’un espace dédié à la jeunesse. Tous les interprètes qui ont entre 15 et 25 ans proposent des oeuvres créées in situ. Vous noterez au passage que la Biennale de la danse est associée cette année aux Nuits de Fourrière. Parce que vous avez désormais la liberté de vous déplacer et d’assister à de superbes spectacles dans le respect de jauges et autres gestes barrières, vous ferez un grand saut à Lyon pour vivre et partager un temps fort de la danse propre à vous émerveiller. Oui, vous allez adorer la danse ! Afin que vous disposiez de toutes les informations utiles concernant le programme de cette Biennale de la Danse 2021, Women e Life vous invite à cliquer ici.

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AU MALI LES FEMMES RELÈVENT BIEN DES DÉFIS

Avant d’en venir aux actions exemplaires et salutaires menées par des femmes maliennes qu’une séquence vidéo réalisée par l’ONU met ci-dessous en évidence, force est de constater que le Mali qui représente le plus grand pays d’Afrique de l’Ouest après le Niger et compte environ 19.555.000 millions habitants, connaît une situation particulièrement préoccupante. L’occasion de mettre en évidence la contribution de ces dernières à un meilleur fonctionnement de la société, démonstration d’engagements qui appellent à bâtir la paix. Ancienne colonie française du Soudan français, le Mali est devenu indépendant le 22 septembre 1960. Mais avec une économie essentiellement rurale, ce pays enclavé, fait partie des moins avancés sur le plan du développement socio-économique. Déjà cible d’attaques djihadistes et confronté à des conflits communautaires depuis 2012, le Mali s’est vu de plus suspendre, dimanche 30 mai, de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine, lors d’un sommet régional extraordinaire auquel participait une dizaine de chefs d’Etat ouest-africains. Une décision dictée par le récent double putsch des militaires maliens. En attendant une transition qui doit s’achever en février 2022 par une élection présidentielle, la Cédéao a appelé « à la nomination immédiate d’un premier ministre issu de la société civile » dénonçant la désignation, vendredi, du chef de la junte malienne, le colonel Assimi Goïta, au poste de président par intérim à la suite d’un nouveau coup de force à Bamako. A la tête de la junte qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, Assimi Goïta a contraint, la semaine dernière, à la démission le président de transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane, avant de se faire désigner président par la Cour constitutionnelle malienne. Paris, comme l’UE, a dénoncé un «coup d’État inacceptable» après l’arrestation du président Bah Ndaw et du Premier ministre Moctar Ouane décidée par l’homme fort du pays le colonel Assimi Goïta. Conscient du chaos qui frappe ce pays, Emmanuel Macron a tenu à mettre en garde contre le franchissement de la ligne rouge : « L’islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie ! » Dés janvier 2013, la France s’est engagée militairement au Mali contre les djihadistes qui s’étaient emparés du nord du pays, avec l’opération Serval. Et l’opération Barkhane forte de 5.100 hommes actuellement sur place soutient le Mali face à une poussée djihadistes dans la partie du Nord, qui a plongé le pays dans une crise sécuritaire et s’est étendue au centre du pays. Au-delà de l’importance que revêt la présence de l’armée française, le président de la République a également mis en garde contre un échec d’une politique de développement en Afrique en déclarant : «Je le dis avec lucidité, si on est complices de l’échec de l’Afrique, on aura des comptes à rendre mais on le paiera cher aussi, notamment sur le plan migratoire» Il a réaffirmé l’impérieuse nécessité d’investir massivement au sortir de la pandémie de Covid-19 et évoqué la mise en place d’un «plan Marshall» pour aider au développement de l’Afrique. Il a également appelé la communauté internationale à faire preuve de générosité par l’effacement d’une partie de la dette afin d’aider les Africains à bâtir leur avenir. Autant de raisons qui justifient la mise en valeur des actions de Maliennes sur le plan économique et social, sans oublier le caractère déterminant de l’éducation et de la formation des jeunes. Ouvert sur le monde, Women e Life salue l’engagement de ces femmes.

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