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ANNALENA BAERBOCK OU QUAND LE VER EST DANS LE CV

Au vu du titre de la chronique diffusée hier concernant « Night & Day », vous reconnaîtrez sans nul doute que Women e Life, webmagazine féminin indépendant ouvert sur le monde, a de la suite dans les idées. Car aujourd’hui, de Vert il est encore question. Annelana Baerbock a eu beau exprimer ses regrets d’avoir commis, depuis sa désignation en avril comme candidate à la chancellerie, des « erreurs » qui l’ont « beaucoup agacée » et ont entraîné une baisse significative des Verts dans les sondages, il faut espérer qu’il ne lui en soit pas tenu grief en pleine campagne électorale. Car de vert l’Allemagne a bien besoin. Surtout lorsque le responsable allemand de la plus grande expédition scientifique jamais menée au Pôle Nord averti que le point de basculement vers un réchauffement climatique irréversible a peut-être été déjà franchi, avec à la clef des conséquences en cascade pour la planète. Démonstration qu’il y’a urgence a apporter remède, l’Otan a prévu pour la première fois de son histoire, de s’attaquer au changement climatique, estimant que ses effets constituent une menace pour la sécurité des Alliés. Dans le cadre de cette nouvelle politique, l’Organisation du traité de l’Atlantique nord prévoit d’accroître ses efforts en matière de sensibilisation et de vulgarisation sur le climat, d’adaptation et d’atténuation des répercussions liées au réchauffement, la santé humaine étant au même titre que l’environnement menacée. Il faut donc souhaiter que Annalena Barbock, jeune candidate écologiste de 40 ans, parvienne à convaincre les Allemands qu’une autre politique plus sociale et écologique est possible et s’avère indispensable pour le présent et les générations à venir. D’autant que les Verts ne veulent pas rater la chance historique qui est offerte au parti de prendre les commandes du pays. Réuni en congrès numérique ce week-end les 688 délégués écologistes, réunis à Berlin, se sont rangés derrière leur candidate à la chancellerie, la première de son histoire. Le duo que forme Annabela Baerbock avec l’autre coprésident des Verts, Robert Habeck, a obtenu samedi 98,55 % de voix en sa faveur. Le programme de campagne qui promet d’allier protection du climat et prospérité été adopté dimanche sans amendement majeur. Ce dernier place le parti des Verts au centre de l’échiquier politique. De plus, force est de constater une prise de conscience des enjeux à l’échelle internationale. D’autant que les Etats-Unis se déclarent désormais prêts à s’engager dans cette voie après quatre ans d’inaction sous Donald Trump. A tel point que Joe Biden veut prendre le leadership mondial en matière de transition climatique et qu’Emmanuel Macron, président de la République française se positionne comme un chantre de la lutte contre le réchauffement climatique, le parti des Verts rencontrant chez nous de grosses difficultés à percer dans les sondages. Annalena Barebock pourrait donc donner une impulsion salvatrice à une stratégie d’équilibre et de développement durables en Europe, tous les pays du globe se trouvant désormais au pied du mur et dans l’obligation de relever l’un des défis majeurs de ce XXIe siècle. Pour prendre la bonne direction dans les temps à venir, il y a fort à penser que mieux vaut aller vers Vert plutôt que vers nulle part !

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NIGHT & DAY RÉPOND À VOS VERTS LÉGITIMES DÉSIRS D’ÉVASION

En attendant de revenir sur le vert made in Germany via Annalena Baerbock officiellement investi samedi à Berlin candidate à la chancellerie, Women e Life vous fait partager une verte et bleue destination made in France en mesure de répondre à vos légitimes désirs d’évasion. A l’instar de bien des sites touristiques, Honfleur, petite cité maritime du Calvados dont le charme ne se dément pas au fil du temps, va se réveiller d’ici quelques semaines à l’issue de longs mois d’un sommeil imposé pour cause de COVID-19. Parce que vous avez grand besoin de respirer voire de vous ressourcer, Women e Life ne saurait trop vous conseiller « Night & Day ». Cette dénomination n’est autre que celle d’un appartement d’hôtes avec vue imprenable sur le pont de Normandie, l’Estuaire de la Seine, surplombant des jardins, qui va vous permettre de vous rapprocher de la nature, mais aussi de trouver cette quiétude qui fait tant de bien. Une fois sur place, vous découvrirez un logement décoré avec soins et aurez réellement l’impression d’être chez vous.                 De jour comme de nuit, au lever comme au coucher du soleil, vous apprécierez d’y passer un séjour dont seule la durée il vous appartiendra de définir. De vos fenêtres, vous verrez passer de temps à autres bateaux de pêche comme gros navires remontant ou descendant la Seine. A proximité immédiate du vieux port de Honfleur doté de sa célèbre Lieutenance restaurée, à quelques centaines de mètres d’une immense plage qui se joue des marées, du jardin des personnalités qu’il vous faut connaitre, de la côte de Grâce dont le nom se passe de commentaires, vous pourrez oublier votre voiture et tout parcourir à pieds. Toutefois, rien ne vous interdira d’utiliser votre carrosse pour vous rendre dans quelques villes et villages de charme, situés non loin de là. La nuit tombée, des guirlandes lumineuses apposées sur les haubans du pont suspendu vous offriront un spectacle vivant que vous soyez dans le salon, l’espace cuisine, la chambre ou la salle de bain. Vous pourrez également distinguer de l’autre côté de l’Estuaire Le Havre scintillant de mille feux. Puis, quand arrivera le matin, par temps dégagé – ce qui est très souvent le cas en Normandie – les rayons du soleil se poseront délicatement sur votre lit, histoire d’accompagner au mieux votre début de journée dont vous ferez ce qu’il vous plaira. Le meilleur accueil vous sera réservé par votre hôte qui saura vous être de bons conseils. Enfin, pour peu que vous appréciez de vous détendre dans l’ambiance, vous aurez  même droit à quelques suggestions d’inspiration jazz à déguster sur place avec vos oreilles dans l’esprit  » Night & Day » Et qui sait, peut-être ferez-vous également des rencontres aussi insolites qu’imprévues !                                                                                                       Pourrez-vous résister longtemps à la tentation de si belles perspectives ? Pour réserver un site est à votre disposition: http://www.airbnb.fr

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SAE EUN PARK NOMMÉE DANSEUSE ÉTOILE DE L’OPÉRA DE PARIS

Il s’agit de la plus belle information que Women e Life se devait de vous faire partager en ce week-end sur fond de liberté retrouvée, d’ouverture sur le monde et plus précisément de danse. L’évènement a eu lieu jeudi dernier, à l’issue de la première représentation du ballet Roméo et Juliette de Rudolf Noureev. Alors qu’elle venait d’interpréter sur la scène de l’Opéra Bastille le rôle de Juliette aux côtés de Paul Marque, lui-même désigné danseur étoile en décembre, Sae Eun Park a été nommée Danseuse Étoile de l’Opéra national de Paris par Alexander Neef, Directeur de l’Opéra national de Paris, sur proposition d’Aurélie Dupont, Directrice de la Danse. L’occasion de rappeler qu’en décembre 2020, à la suite de la publication d’un manifeste pour supprimer la discrimination raciale à l’Opéra national de Paris, Alexander Neef administrateur artistique allemand, et directeur de l’Opéra national de Paris depuis septembre 2020, avait déclaré vouloir initier un début de réflexion sur les stéréotypes dans le répertoire du ballet classique et souhaiter mettre en place « une mission sur la diversité au sein de l’Opéra national de Paris » À 32 ans, Sae Eun Park, Sud-coréenne, est la première danseuse de ballet asiatique à décrocher ce titre dans l’histoire de la troupe fondée en 1669. Elle fait ainsi désormais partie de la poignée de danseurs étrangers qui ont accédé au titre d’étoile, à l’instar de Ludmila Pagliero, devenue première étoile latino-américaine de l’Opéra en 2012. Dés 2006 ses performances exceptionnelles lors de concours internationaux de danse lui avaient valu d’être remarquée à Jackson (Etats-Unis) et à Pékin (Chine). En 2007, elle avait remporté le Prix de Lausanne (Suisse). Diplômée de l’Université nationale des arts de Corée, Sae Eun Park a également joué pendant un an avec la compagnie de studio de l’American Ballet Théâtre à New-York, ainsi que dans le Ballet national de Corée depuis 2009. Park s’est vue décerner le prix de la meilleure danseuse pour son rôle dans « Diamonds », chorégraphié par George Balanchine. Après avoir rejoint la compagnie de ballet de l’Opéra de Paris en 2011, elle a au départ servi dans le  » corps de ballet  » en tant que  » coryphée  » ou chef du corps de ballet en 2013, en tant que soliste en 2014, et en tant que « première danseuse », ou premier danseur, depuis 2016, qui est la position juste en dessous de danseur principal. Ce très beau parcours de danseuse devenue Étoile illumine un univers en mouvement. Il impose que le rideau se lève afin que vous puissiez apprécier ne serait-ce que quelques secondes ce qu’il vous faudra prochainement voir réellement.

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LEÏLA MUSTAFA MAIRE DE RAQQA EN SYRIE : UN COURAGE EXEMPLAIRE !

Lorsqu’on s’intéresse à la Syrie, il est difficile de rester insensible à la situation que connaît entre autres Raqqa qui fût au cours de la période musulmane et jusqu’au tout début du XXIe siècle une belle cité prospère. Malheureusement, en proie à la guerre civile syrienne, cette ville est tombée le 6 mars 2013 aux mains des rebelles d’Ahrar al-Cham, du Front de libération de Raqqa et du Front al-Nosra. Alors que les rebelles ont en 2014 mis en place une administration, avec un Comité municipal et un Comité judiciaire, l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) a pris position intra-muros en mai de la même année. Devenue la « capitale » syrienne de l’organisation djihadiste État islamique de 2014 à 2017 d’où ont été planifiés la plupart des attentats terroristes qui ont frappé l’Europe, Raqqa cherche à sortir d’un cauchemar. Désormais contrôlée par les Forces démocratiques syriennes, la mission de gestion et de reconstruction revient à Leïla Mustafa, maire de cette ville et unique femme dans une assemblée de 130 hommes. Invitée de l’émission 28′ sur Arte mercredi, la présentation de son livre écrit avec Marine de Tilly, journaliste du Point, intitulé :  » La femme, la Vie, la Liberté » paru chez Stock, lui a permis de répondre aux questions d’Elisabeth Quin sur le rôle éminent qui lui incombe pour que sa ville ravagée par de sanglants conflits armés opère sa reconstruction et que ses habitants puissent renouer avec des conditions de vie décentes. Ce même jour, Leïla Mustafa, ingénieure de formation, était également reçue par la Commission de Affaires étrangères de l’Assemblée nationale présidée par Jean-Louis Bourlanges. Et c’est avec beaucoup d’émotion, mais aussi d’espoir qu’il a été possible de l’entendre souligner avec Monsieur Hamdan Alabed du conseil civil, les immenses défis que cette ville détruite à plus de 90% doit relever pour retrouver vie et paix. A 39 ans, cette Syrienne musulmane sunnite incarne des valeurs auxquelles on ne peut rester insensible puisqu’il s’agit de jeunesse, de maturité, de courage et d’une détermination sans faille concernant l’ampleur de la tâche à accomplir pour parvenir à une reconstruction digne de ce nom. Une opération qui s’avère particulièrement lourde et délicate et appelle un concours financier à l’échelle internationale, plusieurs pays dont la France s’étant engagés à apporter des aides. La présence autour de Raqqa de quelques 66 camps de réfugiés officiels et non-officiels, complique la mise en place et l’organisation de nombre de  services  indispensables. Si à l’instar de 17 hôpitaux, d’écoles, de cabinets médicaux, de commerces de première nécessité, certains services publics ont d’ores et déjà pu être remis en état en fonctionnement, les besoins en termes d’infrastructures et de logements sont gigantesques. Outre la reconstruction de ponts et notamment celui qui enjambe l’Euphrate, c’est aussi tout le tissu industriel et surtout l’agriculture qu’il faut relancer. De plus, il apparaît clairement que les problèmes de sécurité ne peuvent être négligés en raison de la présence de cellules dormantes de Daech. On comprend donc aisément qu’à l’occasion de son passage en France, LeÏla Mustafa, maire de Raqqa ait lancé un appel aux soutiens. Elle n’a pas hésité à en appeler au retour sur place des Français et Britanniques notamment afin de mener à bien le travail d’expertise qui s’avère indispensable concernant les infrastructures liées plus particulièrement à l’adduction d’eau et au réseau électrique qui a été pour ainsi dire totalement détruit. Avec une femme à sa tête, Raqqa décrite comme la maison des Syriens sait devoir relever de multiples défis. En livrant cette information, Women e Life confirme son admiration pour Leïla Mustafa et adresse un message qui ne demande qu’à être largement partagé.

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LE DIFFICILE ACCOUCHEMENT DE LA PMA POUR TOUTES LES FEMMES

En 1978, la naissance du premier bébé-éprouvette en Grande-Bretagne, avait déclenché notamment en France, un tollé au sein de la société. Le recours à la procréation médicalement assistée (PMA), était quasiment devenu un sujet à controverses fondé sur la  crainte de l’apparition de petits hommes verts venus d’une autre planète. Longtemps sujet de discordes sur le plan politique entre la gauche et la droite, mais aussi objet de bien des discussions et critiques entre partisans et détracteurs, il aura fallu du temps pour cette solution rencontre un courant porteur. Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, cette mesure phare du projet de loi bioéthique a donné lieu à bien des débats à l’Assemblée nationale avec pas moins de 1.500 amendements, le Sénat se  déclarant pour sa part opposé à l’ouverture de la PMA pour les femmes célibataires. Or jusqu’ici la France accuse un très sérieux retard, face aux onze pays européens qui autorisent les femmes seules et les couples de lesbiennes à recourir à la PMA. Jusqu’à ce que le nouveau projet de loi soit adopté par le Parlement, la procréation médicalement assistée est chez nous réservée : • aux couples souffrant d’infertilité (le caractère pathologique de l’infertilité doit être médicalement diagnostiqué) • aux couples qui risquent de transmettre une maladie grave à leur enfant. De plus, la loi précise que la procréation médicalement assistée n’est autorisé qu’au couple formé d’un homme et d’une femme en « âge de procréer ». L’âge limite n’est donc pas clairement définit par la loi, mais l’Assurance Maladie pose une limite d’âge au niveau de la prise en charge de la PMA à 100% : jusqu’au 43e anniversaire de la femme. De retour à l’Assemblée nationale le 7 juin, la nouvelle mouture du projet de loi a une fois plus rencontré bien des obstacles. Pourtant, force est de constater que de nombreuses femmes françaises n’ont pas hésité à se rendre à l’étranger pour réaliser cette opération. L’Irlande, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Danemark, l’Espagne, le Portugal, la Finlande, la Suède, la Croatie et le Royaume-Uni, pratiquent en effet  légalement ce type d’intervention. Lorsqu’on parle de PMA : de quoi est-il question ? Des diverses techniques (biologique et cliniques) qui consistent à manipuler des spermatozoïdes et/ou des ovules pour aboutir à une fécondation et ainsi, permettant de concevoir un enfant sans avoir de rapport sexuel. Il s’agit de l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, du don d’ovocytes, de la congélation d’ovocytes… Fort heureusement, la présence à la tête de l’Etat d’un président de la République jeune et  d’un ministre de la Santé et des Solidarité appartenant à une génération tournée vers l’avenir devrait permettre d’accoucher d’ici l’été d’une loi bioéthique en phase avec l’évolution de la société et la reconnaissance des progrès accomplis en matière de PMA. Il est important de noter que la loi exclut l’accès à la procréation médicalement assistée  pour les hommes transgenres tout comme les méthodes de PMA permettant un partage de la maternité entre les deux femmes d’un couple. Les députés et sénateurs doivent se mettre d’accord sur l’adoption du texte. Mais c’est l’Assemblée qui aura le dernier mot.

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LA FEMME LIBANAISE ENTRE TENSIONS ET VIOLENCES

Tel est le thème du débat auquel vous êtes invitées à participer aujourd’hui à 19H30 ( heure de Paris) via Zoom*. Animé par Maguy Morin, il vous permettra de savoir quel regard socio-culturel porte Roula Azar Douglas, journaliste libanaise à L’Orient-Le Jour, écrivaine**, chercheuse, également professeur de journalisme à l’Université libanaise (UL) et à l’Université Saint-Joseph (USJ) sur la condition féminine au Liban. Quant à Mona Azar, chercheuse, professeur de droit à l’UL Faculté de sciences politiques et administratives, elle livrera pour sa part l’analyse qu’elle fait de la situation. Depuis Beyrouth, ces deux femmes de sensibilités différentes, apporteront un très intéressant éclairage sur la position de la femme Libanaise d’aujourd’hui. Réputée pour ne pas avoir peur des sujets difficiles, il est important de souligner que Roula Azar Douglas est une fervente militante des droits des femmes, membre du groupe consultatif de la société civile auprès d’ONU-femmes pour les États arabes. Il est vrai que les réalités que vivent les Libanaises soulèvent nombre de questions dont les récents évènements ne font que renforcer l’acuité. Prise entre l’orient et l’occident, tiraillée entre passé et futur, victime des crises sociales, sanitaires et économiques majeures que traverse le pays, confrontée aux séparations et déchirements d’une famille dispersée, affectée par les lois civiles archaïques ancrées dans le communautarisme et marginalisées politiquement sur la place nationale, la femme libanaise se doit d’exprimer sans ambages les difficultés auxquelles elle doit faire face. Sans féminisme ni faux-semblants, ce débat scientifique à l’effet miroir doit permettre d’engager une réflexion approfondie sur les forces et les faiblesses de cette femme et de prendre conscience des nombreux défis qui l’attendent et qu’il lui faut impérativement relever. Organisé par l’association l’Éducation Généreuse, il vous est possible de participer à ce débat en cliquant sur ce lien*: https://us02web.zoom.us/j/84016911165?pwd=emxHM2lvRW5RWUQ0Zkw2RDhENVkrZz09 ** « Le jour où le soleil ne s’est pas levé » paru aux Éditions Noir Blanc Et Caetera

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