C’est en ce jeudi que la romancière sud-coréenne Han Kang, s’est vu décerner le prix Nobel de littérature 2024.
Cette femme est la première sud-coréenne à remporter le Prix Nobel de littérature, après avoir reçu le prix Émile-Guimet de littérature asiatique en 2024 pour ses œuvres qui ont ponctué son parcours, notamment son roman « la Végétarienne » paru en 2007 qui l’avait déjà fait connaître au niveau international, sans parler de ceux qui ont suivi.
Née en 1970 à Gwangju, Han Kang a commencé sa carrière littéraire à l’âge de 23 ans en publiant des poèmes dans le magazine « Littérature et société », et ses premières nouvelles deux ans plus tard.
Selon l’Académie suédoise, sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes de l’Histoire et expose la fragilité de la vie humaine justifient la nobélisation de son talent.
Le président du comité Nobel Anders Olsson a tenu à souligner devant la presse : « Han Kang a une conscience unique des liens entre le corps et l’âme, les vivants et les morts », avant d’ajouter : « Par son style poétique et expérimental, elle est considérée comme novatrice dans le domaine de la prose contemporaine ».
Déjà primée en 2016 avec le Man Booker International Prize, qui récompense chaque année un ouvrage étranger traduit en anglais et paru au Royaume-Uni Avec : « Impossibles Adieux paru aux éditions Grasset, Han Kang, s’en tient à la frontière entre le monde des morts et celui des vivants.
Incarnant sa conviction profonde que « les romans ont la force de relier le passé au présent de la manière la plus vivante ».
Sur fond de massacres de civils par l’armée sud-coréenne et de « traumatismes historiques » de la Corée qui ont marqué l’histoire de son pays en proie à la violence politique dont les victimes Han Kang, adopte le ton de la pensée, de la réflexion et de la méditation, qui tisse une matière romanesque unique, expression de sa conviction profonde que « les romans ont la force de relier le passé au présent de la manière la plus vivante ».
PS : En raison d’un bug informatique survenu lors de la mise en ligne de cette chronique dont les corrections n’ont pas été enregistrées, nous prions de bien vouloir nous excuser .
Laissez un commentaire