Si l’actualité l’avait permis, votre magazine féminin aurait aujourd’hui dû se faire l’écho d’une étude de l’observatoire de l’émancipation économique des femmes, basée sur les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee,) publiée hier par la Fondation des femmes, qui dénonce « le coût de la séniorité » qui pèse, en France, sur les femmes ayant entre 40 et 60 ans. Mais à bien y regarder, et sans nier des réalités qui démontrent que les femmes représentent 75 % des retraités français vivant aujourd’hui avec moins de 1 000 euros par mois, ou encore que 87 % des femmes en France souffrent d’au moins un symptôme lié à la ménopause, voire supportent le coût « invisible de la maternité » à travers le soutien aux enfants, bien d’autres sujets éloignés du sexisme, suscitent une légitime inquiétude. Alors que des guerres assorties de crimes contre l’humanité frappent aux portes de l’ Europe, mais aussi simultanément au Moyen et Proche-Orient et en Afrique, nous sommes tous amenés à nous poser la question concernant les conflits armés qui font actuellement d’innombrables victimes civiles innocentes. Il est vrai qu’y compris dans un pays comme la France, des actes barbares sont commis par des adultes mais aussi des enfants, qui se doivent d’être bannis, à l’instar du meurtre à coups de couteau de cette jeune femme surveillante à l’entrée d’un collège. Au-delà du caractère épouvantable de l’acte insensé de l’adolescent auteur de ce crime, ce dernier traduit sur fond d’ambiance délétère au sein de la société, le profond malaise qu’on ne peut se limiter à qualifier par fatalisme de fait divers. Et c’est là que la misère du monde dans lequel nous vivons saute aux yeux, notamment en voyant la photo qui illustre cette chronique . Cette dernière n’est autre que celle d’un adolescent iranien blessé à Téhéran, lors du bombardement mené par l’armée israélienne qui a eu lieu dans la nuit de jeudi et n’avait nous dit-on pour seul objectif que de détruire des sites d’enrichissement d’uranium, et a selon nos sources, permis d’éliminer au moins 20 hauts gradés parmi lesquels le chef d’état-major des forces armées, le général de division Mohammad Bagheri, le chef des Gardiens de la révolution, Hossein Salami et le chef de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution. Force est donc de constater que les actes de guerre se répandent comme une trainée de poudre dans plusieurs régions du globe. Le tout sans qu’on sache quelles en seront les conséquences y compris dans les pays réputés en paix qui pour certains se préparent d’ores et déjà au pire, sans qu’on puisse savoir exactement où tout cela mènera. Women eLife qui refuse d’admettre que des femmes et plus particulièrement des enfants, soient aveuglément sacrifiés, a estimé en son âme et conscience devoir relayer une séquence vidéo diffusée par la chaine Al Jazzera. Elle témoigne de l’impact de cette folie meurtrière désastreuse qui frappe Gaza qui a déjà un avant-goût d’apocalypse. https://www.aljazeera.com/video/newsfeed/2025/5/25/these-are-the-latest-child-victims-of-israels-genocide-in-gaza#flips-6373468098112:0