FAUT-IL REMETTRE AU GOÛT DU JOUR LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ?

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Women eLife qui s’attache à mettre l’accent sur les idées, projets et actions, de filles et femmes, dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale, se défend d’exacerber un  féminisme...

Women eLife qui s’attache à mettre l’accent sur les idées, projets et actions, de filles et femmes, dans tous les domaines, à l’échelle nationale et internationale, se défend d’exacerber un féminisme outrancier.

Mais, il faut avouer qu’en plaçant l’homme et le citoyen dans une déclaration visant à reconnaître les droits de tout individu une question se pose.

Sans remonter  en 539 av. J. -C qui conduit certains à affirmer que la première déclaration des droits de l’homme connue, aurait été celle transcrite sur le cylindre de Cyrus, rédigé par Cyrus le Grand, fondateur de l’Empire perse, les droits des femmes et plus précisément leur absence dans un texte fondateur, a de quoi surprendre au regard de l’actualité qui concerne ces dernières à travers le monde.

Depuis une première version  implicitement vouée  à une application à tous les peuples en 1789, puis celle de 1948 qui s’est voulue  universelle,  nombre d’évènements et autres faits divers tendant aujourd’hui à mettre en évidence sexisme, discrimination, inégalité, violence interpellent légitimement. Surtout lorsque dans son article premier ladite déclaration précise d’emblée :  « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

Où sont les femmes ?

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