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« ENFANTS-SOLDATS : DU VIRTUEL AU RÉEL » UN LIVRE QUI PREND FORME

L’information concernant le lancement de la campagne de pré-ventes du livre à paraître aux Éditions MAÏA dont il est question, donne lieu aujourd’hui à une présentation en avant-première de sa couverture. L’occasion pour son auteur de vous en faire découvrir davantage, mais aussi de faire appel à vos indispensables soutiens pour que ce roman basé sur des faits d’actualité voit réellement le jour. Destiné aux lecteurs et lectrices, toutes générations confondues, curieux et désireux de se plonger dans un récit mouvementé, ce dernier prend très vite la forme d’un film ou d’une série mêlant suspense et sensations fortes. Pour contribuer activement à la campagne de lancement de cet ouvrage, vous êtes invité(e)s à vous rendre sur le site dédié des Éditions MAÏA en cliquant sur ce lien :https://www.simply-crowd.com/produit/enfants-soldats-du-virtuel-au-reel/ Avec mes très sincères remerciements. Patrick Gorgeon NB: Version pdf A4.pdf

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NICOLA STURGEON RECONDUITE PREMIÈRE MINISTRE EN ECOSSE

Le SNP dirigé par Nicola Sturgeon, a remporté 64 des 129 sièges de Holyrood, lors d’une élection qui a enregistré un taux de participation en nette augmentation (+ 10 points). Le résultat quasiment identique à celui de 2016, permet à la première ministre écossaise âgée de 50 ans de rempiler pour un mandat de quatre ans, même si l’objectif fixé n’a pas été atteint. Il n’aura manqué qu’un siège au Parti national écossai (SNP) pour décrocher la majorité à l’occasion des élections parlementaires écossaises qui se sont déroulées samedi. Les Verts écossais ont pour leur part vu huit candidats élus donnant aux partis indépendantistes à Holyrood près de 56% de tous les sièges. Les espoirs de Surgeon d’obtenir la majorité ont été douchés après la victoire des conservateurs écossais qui ont remporté un siège clé du SNP dans l’Aberdeenshire West avec une forte majorité. La capacité de Sturgeon à contrôler le calendrier et la stratégie visant l’organisation d’un référendum est assurée après l’échec de la tentative d’Alex Salmond de remporter des sièges pour son nouveau parti indépendantiste, Alba qui n’a obtenu environ 2% des voix, les électeurs du SNP n’ayant pas réussi à soutenir ses demandes d’une campagne référendaire immédiate. Le Parti national écossais (SNP), qui s’est engagé à organiser un référendum sur l’indépendance ouvre la voie à une confrontation avec le Premier ministre britannique Boris Johnson qui pourrait déchirer les pro et anti-Brexit au Royaume-Uni. Après s’être montré particulièrement ferme dans un entretien accordé au Telegraph vendredi soir en déclarant qu’il pensait «qu’un référendum dans le contexte actuel est irresponsable et imprudent », le premier ministre britannique s’est montré moins offensif à l’issue des élections écossaises soulignant que le travail collaboratif était «dans l’intérêt des personnes que nous servons» Sturgeon avait précisé vendredi soir sur Channel 4 News que le gouvernement écossais était prêt pour une bataille constitutionnelle avec Johnson, et que son gouvernement légiférerait pour le vote «et que si Boris Johnson voulait arrêter, il devrait aller devant le tribunal». Une situation qui obligerait le gouvernement britannique à entrer dans le territoire politiquement dangereux en demandant à la Cour suprême du Royaume-Uni d’annuler cette législation, au risque d’augmenter le soutien populaire à l’indépendance en Écosse et de déclencher une bataille constitutionnelle sur les pouvoirs juridiques limités de Holyrood. Déterminée Nicola Sturgeon avait souligné : «Si les citoyens écossais votent pour une majorité indépendantiste au parlement écossais, aucun politicien n’a le droit de s’opposer à cela.» Quoi qu’il en soit, au vu des résultats de cette élection en Écosse, il sera intéressant de connaître la réaction de Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne depuis 2019. D’autant qu’aujourd’hui se tient la conférence sur l’avenir de l’Europe.

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ÉCOSSE LAST NEWS

En attendant de connaître les résultats définitifs des élections législatives en Écosse, une information est à retenir. Kaukab Stewart a remporté le siège Glasgow Kelvin pour le SNP. Cette dernière entre ainsi dans l’histoire en tant que première femme de couleur à être élue à Holyrood. Une information qui confirme celle qui figurait dans notre précédente chronique et laissait entendre que les partis politiques en présence sont plus que jamais sous pression pour corriger les déséquilibres entre les sexes et la diversité de leurs représentants. À cette heure, la dirigeante du SNP, Nicola Sturgeon, a déclaré que son parti avait «remporté plus de votes et une plus grande part des voix au scrutin de circonscription que n’importe quel parti dans l’histoire de la décentralisation». Selon elle : «Ce résultat électoral est – à tous égards – une réalisation extraordinaire et historique.» Alors que le SNP entre maintenant dans un quatrième mandat historique au gouvernement à Holyrood, elle a souligné que sa «tâche immédiate et primordiale» serait de se concentrer sur la pandémie de coronavirus. Nicola Surgeon s’est d’ores et déjà félicitée que «la majorité des gens en Ecosse soutiennent une vision progressiste, inclusive et tournée vers l’extérieur pour l’avenir de notre nation».

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DE L’INTÉRÊT DE CE 6 MAI EN ÉCOSSE

C’est aujourd’hui que les citoyens de toute l’Écosse, un pays de 5.463.000 habitants qui compte un peu plus de femmes que d’hommes, votent pour élire les 129 membres du Parlement écossais (MSP). Ces derniers adoptent des lois sur la plupart des aspects de la vie quotidienne en Écosse, tels que la santé, l’éducation et les transports. Ils contrôlent également certains impôts et prestations sociales. En revanche, la défense, la politique étrangère et l’immigration sont décidées par le Parlement britannique. Sachant que le parti qui remportera le plus de sièges formera le gouvernement écossais, il est intéressant de souligner que Nicola Sturgeon, cheffe du SNP, le Parti national écossais, depuis le 14 novembre 2014, est également la Première ministre d’Écosse depuis le 20 novembre de la même année. Première femme à accéder à ce poste, elle a toujours cru en la nécessité pour son peuple de décider de son propre sort, sans la tutelle de Westminster. Elle entend d’ailleurs remporter une majorité lors des élections législatives de ce 6 mai pour en faire un mandat en faveur d’un nouveau référendum sur l’indépendance. Une orientation qui ne remporte pas un succès massif auprès de son électorat et a le chic de fortement déplaire à Boris Johnson, Premier ministre britannique et acteur de premier plan du Brexit. Un autre aspect de cette journée d’élections est digne d’intérêt. Les partis politiques en présence sont en effet plus que jamais sous pression pour corriger les déséquilibres entre les sexes et la diversité de leurs représentants. A ce titre, on observe que Les Verts sont les plus proches de l’équilibre hommes-femmes, avec 49% de femmes, le SNP en comptant 47% et le Parti travailliste 43%. Quant aux Lib Dems – qui n’avaient pas une seule femme MSP en 2016, bien qu’ils en aient depuis remporté une lors d’une élection partielle – sont à 40%. Pendant ce temps, les conservateurs – un parti qui n’utilise pas de quotas mais qui a produit les deux seules femmes premières ministres du Royaume-Uni ( Margaret Thatcher et Theresa May) – déclarent viser l’élection de plus de femmes que jamais auparavant, la proportion de ces dernières n’atteignant que 30%. Au regard d’une analyse prospective des résultats de 2016 appliquée aux listes de candidats de 2021, un autre phénomène est à noter. Il s’agit du nombre de députés issus de milieux ethniques minoritaires qui selon certains observateurs pourrait doubler tout en restant modeste lors de ces élections. Holyrood pourrait avoir sa première femme de couleur MSP – encore une fois via une liste restreinte de femmes pour un concours de circonscription – et le SNP, les travaillistes et les conservateurs auraient tous une représentation éthique minoritaire. Sans aller jusqu’à en déduire que les femmes de couleur brisent le moule de la politique écossaise, cette représentativité de minorités marquerait une évolution notable. Enfin, il est important de souligner que certains partis s’efforcent également d’augmenter le nombre de candidats handicapés, le SNP affirmant que 20% de ses candidats le sont. Pourrions-nous être sur la bonne voie pour le plus grand contingent de femmes parlementaires de tous les temps et le parlement le plus diversifié de l’histoire de Holyrood ? C’est notamment à cette question que répondra le résultat du scrutin multiple dans la soirée en Écosse.

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QUE RETENIR DE LA NETTE VICTOIRE D’ISABEL DÍAZ AYUSO À MADRID ?

Non, Isabel Díaz Ayuso n’est pas féministe pour un sou. On peut même la qualifier d’anti-féministe, sachant qu’elle ne cesse de dénoncer ce mouvement et se moque de la dictature du féminisme radical. Désignée candidate à la présidence de la communauté de Madrid le 11 janvier 2019, cette jeune femme politique de 42 ans, candidate du Parti populaire (PP) s’est rapidement imposée comme l’une des principales figures de l’opposition de droite, allant jusqu’à faire de l’ombre à Pablo Casado, grâce à une forte présence médiatique et à une communication agressive envers la gauche. Il est vrai qu’elle a fait ses classes ! Diplômée de journalisme (licence) et de communication politique (master) de l’université complutense de Madrid, elle est spécialisée en communication politique. D’ailleurs, quelques heures à peine après avoir célébré sa victoire écrasante aux élections à la présidence de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso a commencé ce mercredi par une série d’entretiens radio destinés à servir  d’échauffement pour la réunion de son Conseil des gouverneurs. Autant dire que sa forte présence médiatique et sa communication agressive envers la gauche durant la campagne ont joué un rôle majeur. Incarnation d’une droite dure et décomplexée, saluée par ses partisans aux cris de « Libertad, Libertad, Libertad ! » , l’élection d’Isabel Díaz Ayuso n’est pas sans conséquences. Tout d’abord parce qu’elle double le résultat qu’elle avait obtenu en 2019 en passant à l’issue du scrutin de 30 à 65 sièges sur 137 au parlement régional. Ensuite son écrasante victoire provoque la disparition du parti libéral Ciudadanos du parlement régional, et symbolise la « réunification de la droite » désirée par le PP. Surtout lorsqu’on sait qu’elle n’hésitera pas à s’adjoindre les 13 conseillers régionaux de Vox pour renforcer sa majorité parlementaire. Le poids de la région madrilène correspond chez nous à l’Île-de-France avec les quelques 8 millions d’habitants de Madrid et ses 178 villes de banlieue dont les électeurs devaient se rendre aux urnes mardi. Mais quelles sont donc les grands axes de la politique d’Isabel Díaz Ayuso ? Pour commencer, baisser les impôts avec la promesse de réduire d’un demi-point l’impôt sur le revenu des particuliers et d’augmenter les primes en dons et successions. «J’aspire à gouverner pour tout le monde parce que lorsque vous réduisez les impôts, vous le faites pour tout le monde, parce que Madrid n’est pas la communauté des riches qui ont essayé de vendre, parce que quand vous faites les choses avec votre tête et votre cœur, vous voulez sentir que votre administration vous répond », a-t-elle déclaré. L’idée repose sur le fait qu’en dépit d’une croissance notable, cette dernière a été mal répartie. Son modèle de gestion de la pandémie, son approche économique ultra-libérale, son attitude politique polarisante et ses fortes connotations démagogiques sont également à mettre à son tableau de chasse. En choisissant de faire campagne avec le mot « Liberté », en référence aux faibles restrictions imposées aux Madrilènes durant la pandémie, et notamment le maintien des bars et restaurants ouverts, elle n’a pas hésité à dédier aux restaurateurs son triomphe électoral. Démonstration de sa notoriété, un restaurant de la place Carrasco, à la lisière entre les quartiers de Lavapiés et de La Latina, a affiché un nouveau plat sur la vitrine: «Papas a lo Ayuso». Les pommes de terre aux œufs frits portent le nom de la présidente régionale, la conservatrice Isabel Diaz Ayuso, car, explique l’écriteau, elles sont accompagnées de «muchos huevos». Beaucoup d’œufs, ce qui, par une analogie morphologique et virile propre à l’argot espagnol, veut dire d’une personne, homme ou femme, qu’elle a beaucoup de courage. Force est de constater que Madrid est la seule des 17 communautés autonomes, les régions espagnoles, à ne pas avoir accordé un centime aux restaurateurs qui ont été privés d’activités. Aussi la «Madone Ayuso», comme l’a baptisée un autre restaurant en lui dédiant une pizza, fait figure de sainte patronne du secteur. Sa détermination à permettre à tous les commerces d’ouvrir sans autre restriction que les jauges et le couvre-feu nocturne prévus par la législation nationale, de 23 heures à 6 heures du matin figure bel et bien au menu. Entre ultra libéralisme et accent démagogique, Isabel Diaz Ayuso est quoi qu’il en soit parvenue à avancer ses pions sur le champ politique. Au vu de son succès, d’autres dirigeants régionaux – en particulier en Andalousie – pourraient être tentés de s’inspirer de la tactique d’Ayuso. Mais comme le précisent certains observateurs de la presse espagnole, les dirigeants du PP feraient bien de considérer que si Madrid influence l’Espagne, l’Espagne n’est pas Madrid.

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FEMMES ET LOGEMENT IDÉAL ( PODCAST AUDIO)

Si cette image illustre l’un de vos rêves les plus chers, détendez-vous ! Qu’il  s’agisse d’appartements comme de maisons, dans le neuf comme dans l’ancien, une question se pose aujourd’hui avec acuité. La crise sanitaire a t’elle rebattu de fond en comble les cartes concernant plus particulièrement les aspirations des femmes en quête du logement idéal ? Pour amorcer quelques éléments de réponse, Women e Life a fait appel à son  » Saint-Pierre » pour qu’il livre en podcast audio son opinion.

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