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FAITES PREUVE DE BON SENS : FAITES-VOUS VACCINER !

Non d’un Covid ! Si vous n’avez pas compris que la vaccination était pour vous mais aussi pour les autres, le seul moyen permettant de lutter efficacement contre un virus et ses variants qui nous menacent sur le plan sanitaire, social et économique, c’est que vous pratiquez la politique de l’autruche. Fort heureusement le message adressé hier soir aux Français par le président de la République a eu son impact. Plus de 1 million de personnes ont en effet appelé dans la foulée les services compétents pour se faire vacciner. Women e Life qui a sa grille d’été en termes de programmation, tient à vous retrouver toutes et tous en pleine forme à raison de petites doses durant les semaines à venir, et surtout empreints d’une dynamique hors pair à la rentrée. En attendant que vous défiliez dés demain 14 juillet physiquement ou virtuellement, ou encore suiviez l’évènement derrière votre grand écran plat, votre élan patriotique qui vous classe d’office parmi les sauveurs de l’humanité, vous vaudra d’être salués avec respect et reconnaissance, même sans tambour ni trompette. Un feu d’artifice de vaccinations serait le bienvenu. Il aurait de quoi justifier acclamations, et marquerait pour nous tous une première grande victoire face à une pandémie mondiale ! Comme l’a précisé le chef de l’Etat lors de son allocution :  » Il s’agit de reprendre le contrôle de notre destin » NB: Avec nos excuses pour la faute de frappe qui s’était glissée dans le titre.

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TOUT S’EST BIEN PASSÉ – EVERYTHING WENT FINE À CANNES

Avec l’annonce par l’Elysée, vendredi soir, d’une intervention radio télévisée lundi 12 juillet à 20 heures, d’Emmanuel Macron, concernant la reprise épidémique et les réformes à venir, vous avez pu avoir un coup de blues. Aussi fallait-il en ce deuxième week-end de juillet vous donner les moyens de garder un moral au beau fixe. Et c’est en voyant cette très jeune et jolie actrice photographiée lors de l’ouverture du Festival de Cannes 2021, que Women e Life a sincèrement cru avoir une vision. Pourtant, si si c’est bien elle aujourd’hui. Son nom : Sophie Marceau ! Que voulez-vous, force est de constater que des personnes maîtrisent l’art d’effacer le temps, sans que ce dernier pris de court comme  de long métrages ne puisse  laisser les traces de son passage. Nous sommes persuadés que vous aimeriez connaître son secret. Mais ça : c’est un secret. Preuve est apportée qu’il en est qui n’ont nul besoin de trop de maquillage et autres tenues de soirée étincelant de mille feux pour en imposer. Admiratifs nous sommes, car cette image bien réelle de femme se conjugue à un véritable talent de comédienne. De quoi vous donner envie de la suivre. Women e Life qui cherchait à décerner une Palme made in France de l’être et du paraître – cinéma oblige – à l’occasion du 74e Festival de Cannes, se passera de jury. Pour votre information « Tout s’est bien passé » est un film en compétition au festival de Cannes, écrit et réalisé par François Ozon adapté du livre d’emanuele Berheim dans lequel on retrouve Sophie Marceau, André Dussollier, Géraldine Pailhas, Charlotte Rampling, Eric Cravacha. Pourrez-vous patienter jusqu’au 22 septembre, date de sa sortie en salles ?

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L’INUITE MARY SIMON NOMMÉE GOUVERNEURE GÉNÉRALE DU CANADA

On peut facilement comprendre le beau sourire adressé par Mary Simon à Justin Trudeau, Premier ministre Canadien. Nommée gouverneure générale du Canada, cette femme de 73 ans devient la première autochtone à représenter la monarchie britannique depuis la création de la fédération canadienne, il y a cent cinquante-quatre ans. Cette décision constitue une étape historique qui s’inscrit sur la voie de la réconciliation, visant à créer une meilleure relation avec les peuples autochtones du Canada. On estime que 150 000 Inuits vivent au Groenland, aux Etats-Unis et au Canada où on comptait en 2011 près de 60 000 Inuits, dont 73 % vivaient dans l’Inuit Nunangat. Comme le fait observer The Globe and Mail : « Le choix de cette “leader expérimentée”, qui a été diplomate après avoir travaillé comme animatrice radio à la CBC, intervient “à un moment où l’attention du pays est particulièrement focalisée sur la question de la réconciliation avec les peuples autochtones”. En cause, les macabres découvertes qui se sont multipliées dans les anciens pensionnats autochtones. Il est d’ailleurs important de noter que la 30e gouverneure générale a œuvré en tant que témoin honoraire pour la Commission de vérité et réconciliation, qui a permis entre 2009 et 2015 d’entendre des milliers de témoignages de survivants des pensionnats autochtones afin d’éclairer cette page sombre de l’histoire canadienne. Née à Kangiqsualujjuaq, (Québec), d’une mère inuk et d’un père anglais, commerçant de fourrures pour La Baie d’Hudson, Mary Simon s’est attachée depuis plusieurs décennies à représenter son peuple dans diverses instances. De 1978 à 1985, elle a occupé le poste de vice-présidente puis présidente de la Société Makivik, qui gère le développement économique et social dans le Grand Nord québécois, tout en travaillant comme actuellement à la création d’ un gouvernement autonome. Après avoir présidé le Conseil circumpolaire inuit de 1986 à 1992, elle a notamment été ambassadrice du Canada au Danemark au tournant des années 2000. Elle a également représenté le pays au Conseil de l’Arctique de 1994 à 2003. Cette femme qui a s’est vue remettre de nombreuses distinctions a joué un rôle majeur dans “la promotion des droits essentiels (droits de la personne, droits sociaux et économiques) des Inuits du Canada à l’échelle régionale, nationale et internationale. Lors de la conférence de presse donnée à l’occasion de sa nomination au musée canadien de l’Histoire, à Gatineau, au Québec, Mary Simon s’est exprimée en inuktitut, l’une des principales langues inuites du Canada, puis en anglais. Privée enfant d’une scolarisation lui permettant d’apprendre le français, elle a assuré avoir “la ferme intention” de suivre des cours afin de maîtriser cette langue. L’occasion pour Women e Life, magazine féminin ouvert sur le monde de faire un grand retour en arrière. Le 15 mars 1603, Samuel de Champlain* quittait le port de Honfleur en Normandie, à bord de La Bonne Renommée pour explorer le fleuve Saint-Laurent puis remonter jusqu’à Montréal. En 1608, il installera une colonie européenne au Canada, ce qui entrainera le 3 juillet, la fondation de la ville de Québec. Champlain s’appliquera à entretenir de bonnes relations avec les habitants autochtones. Poursuivant ses explorations, il deviendra gouverneur de la colonie qu’il a mise en place dès 1619. Mais en 1629, les Anglais prendront la ville d’assaut et l’arrêteront. Il faudra attendre 1632 avant que Québec ne revienne à la France par le traité de Saint-Germain-en-Laye et que son fondateur ne soit libéré. Nous ne reviendrons pas sur le « Vive le Québec libre ! » lancé dans un discours par Charles de Gaulle, alors président de la République française, en visite officielle au Québec, qui avait déclenché une grave crise politique entre le Canada et la France. Ces parenthèses historiques étant fermées, Women e Life retient deux messages que Mary Simon, gouverneure générale du Canada, a adressés tout d’abord à toutes les jeunes filles et femmes en leur déclarant :  » Sachez que nous avons davantage besoin de vos voix et de vos points de vue dans des postes de direction à travers le pays. J’espère que ma nomination vous permettra de croire avec encore plus de conviction que tout est possible. » Visiblement confiante, elle a également affirmé :  » Je crois fermement que si nous acceptons notre humanité commune et les responsabilités que nous avons les uns envers les autres, les plus beaux jours du Canada sont encore à venir. »

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PAULINE DUBAR UN BEL EXEMPLE D’ENGAGEMENTS PLEINS D’AVENIR

Pour introduire l’interview audio de Pauline Dubar, consultable ci-dessous, quelques précisions liminaires s’imposent. Tout d’abord parce que les femmes dont il est question sur Women e Life, peuvent parfois sembler appartenir à des milieux privilégiés ou du moins quelque peu éloignés du cadre de vie qui est le vôtre. Conscient de votre possible ressenti, nous avons lancé depuis plusieurs mois, de multiples appels via notre page Facebook, afin de recueillir des témoignages de femmes qui agissent au sein de la société, et apportent par leurs diverses activités la démonstration de cette ouverture sur le monde qui a valeur de slogan pour ce magazine féminin indépendant. C’est la raison pour laquelle, suite à la diffusion, la semaine dernière, de l’interview de Nadège Hammoudi, venue expliquer en quoi le concours « Créatrices d’avenir », lancé par Initiative Ile de France envoyait un signal fort à l’entrepreneuriat féminin, un tout autre concours, cette fois de circonstances, nous a permis d’entrer en contact avec Pauline Dubar. Cette jeune femme de 35 ans, mariée et maman de deux petites filles résidant dans la région des Hauts de France, nous a convaincu à la lecture de ses activités et challenges de la nécessité de vous faire entendre sa voix, et surtout ce qui fait d’elle une personne digne d’intérêt. En l’écoutant répondre aux questions de Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women e Life, vous allez très vite comprendre ce qui nous a conduit à lui demander de parler d’elle, de son métier d’infirmière, de sa forte implication au sein d’associations, mais aussi de ses projets politiques qui ne l’empêchent pas de poursuivre de hautes études (INSEEC -Sciences Po) Charles-Maurice de Talleyrand, homme politique et diplomate n’écrivait-il pas :  » “Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir.” Comme vous allez le constater, la trentaine demeure pour les femmes comme pour les hommes, une période porteuse d’une dynamique qui à force de détermination et de talent, marque le cours d’une vie.

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BORYANA STRAUBEL FÉE DU MONDE CONTEMPORAIN AU TRAGIQUE DESTIN

Il est des personnages en l’occurence féminins qui forcent l’admiration, et dont la brutale et accidentelle disparition, en juin dernier, ne peut laisser indifférent. Tel est le cas de Boryana Straubel. Le nom de cette jeune femme née en Bulgarie, passée en 1989 par Allemagne dans un camp de réfugiés, ayant vécu en Autriche et en Russie avant de finalement s’établir aux États-Unis en 2005, ne vous dit peut-être rien. Pourtant cette jeune femme exceptionnelle férue de mathématiques, était dotée d’une vision du progrès et de l’avenir hors du commun. Tout semblait devoir sourire à Boryana Straubel, âgée de seulement 38 ans, qui perdit la vie, le 19 juin, après avoir été heurtée par une voiture alors qu’elle faisait du vélo dans le comté de Washoe, dans le Nevada. Devenue une star chez Tesla* qu’elle avait rejoint aux tout débuts de sa création en 2011, elle allait rencontrer puis épouser en 2013 Jeffrey Brian Straubel, ingénieur, directeur de la technologie, cofondateur avec Elon Musk de la célèbre firme de voitures électriques. En 2015, elle était nommée vice-présidente des talents et de la culture à la Wikimedia Foundation, avant de retourner chez Tesla durant un an et demi pour diriger, entre autres, des équipes chargées des ressources humaines et de l’expansion du marché. Mais Boryana Straubel était plus qu’une passionnée de solutions d’avenir. Après avoir repris des études pour mieux se préparer à la philanthropie, et obtenu une maîtrise en gestion de la Stanford University Graduate School of Business en 2019 puis une maîtrise en sciences de la gestion et en ingénierie de la Stanford’s School of Engineering l’année suivante, elle allait prendre la direction de la fondation éponyme « Straubel » axée sur développement durable. Il est vrai que Laura Arrillaga-Andreessen, fondatrice et présidente du Stanford Center on Philanthropy and Civil Society et gourou des nouveaux riches, qui enseigne à ces derniers comment donner leur argent, a ouvert à Boryana Straubel qui a suivi ses cours sur la philanthropie, la justice, les femmes et le leadership, une vision et orientation humanistes. En apprenant que les métaux précieux comme l’or représentaient une grande partie des déchets électroniques, Boryana n’a pas hésité à fonder « Génération Collection ». Cette entreprise de joaillerie s’est fixée pour objectif d’utiliser des métaux recyclés afin de luter contre la pollution, mais aussi le travail forcé et le travail des enfants. C’est donc bien un impact à la fois environnemental et social positif que ses actions ont pu avoir. Cette femme exceptionnelle dont on s’est moqué à ses débuts faisait confiance à son instinct. Pamela Hinds, professeur de sciences de gestion et d’ingénierie à la Stanford School of Engineering est celle qui résume au mieux qui était Broyana lorsqu’elle déclare « Elle voulait aider les personnes qui avaient un potentiel de leadership et qui étaient déterminées à faire une différence dans le monde, mais qui avaient besoin d’un peu de soutien supplémentaire pour y arriver » « Elle était pleine d’énergie – passionnée, attentionnée et très déterminée. » À toutes les femmes qui, sur les 5 continents, souhaitent s’engager dans des projets et actions destinés à répondre au bien-être de l’humanité et au respect de l’environnement, l’incarnation des choix d’avenir porte un nom  » Boryana Straubel ». Les fées ne meurent jamais ! *Le Model S est une berline à cinq portes livrée à partir du 22 juin 201278. Elle est devenue le premier véhicule électrique à se hisser en tête du classement mensuel des ventes d’un pays, lorsqu’elle a atteint la première place du palmarès norvégien des ventes de voitures neuves en septembre 2013. La Model S est inclus dans les 25 meilleures inventions de l’année 2012 du magazine Time et a remporté le prix de la voiture de l’année 2013 de Motor Trend, le prix de la World Green Car en 2013, le prix de la voiture de l’année 2013 du magazine Automobile, ainsi que le prix de la « voiture ultime de l’année » 2019 de Motor Trend.

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L’ENTREPRENEURIAT AU FÉMININ À L’HONNEUR AVEC « CRÉATRICES D’AVENIR »

Women e Life pouvait difficilement trouver meilleur moment pour mettre en avant le concours « Créatrices d’Avenir » dont la 11e édition 2021 a été lancée par Initiative Ile de France. Tout d’abord en raison des élections régionales et départementales qui ont notamment permis à des femmes politiques d’être réélues Présidentes d’importantes Régions comme l’Ile de France. Ensuite, parce que la tenue, les 30 juin et 1er juillet, à Paris, du Forum international « Génération égalité », a entre autres souligné les attentes des femmes partout dans le monde et confirmé leur rôle majeur dans le fonctionnement de la société. De quoi rendre l’interview de Nadège Hammoudi intéressante à plus d’un titre. Interviewée par Patrick Gorgeon, rédacteur en chef de Women e Life, un web magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, les précisions apportées par cette responsable animation et communication chez  » Initiative Ile de France », un réseau associatif francilien d’accompagnement et de financement qui s’attache à soutenir et promouvoir l’entrepreneuriat féminin, témoigne d’une dynamique en mesure de relever bien des défis. De quoi donner envie à de nombreuses femmes de participer à « Créatrices d’Avenir ». L’interview audio que vous êtes invité(e)s à écouter ci-dessous, est également disponible en podcast.

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