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CHARLOTTE WORTHINGTON MÉDAILLE D’OR DE BMX FREESTYLE

Le temps de reprendre son souffle, Women e Life revient à toute allure sur la performance de cette jeune britannique de 25 ans qui est devenue dimanche la toute première championne olympique de BMX freestyle à remporter une médaille d’or au Ariake Urban Sports Park. Nous allons sauter sur cet évènement des JO de Tokyo pour vous en dire plus en tenant le guidon ! Le BMX freestyle s’inscrit en effet parmi les nouvelles disciplines sportives qui ont fait leurs débuts aux Jeux olympiques après avoir été admis au programme en 2017. NB: Conséquence de cet exploit sportif féminin en BMX freestyle aux JO de Tokyo, la rédaction de Women e Life a surpris ce week-end son rédacteur en chef en pleins travaux de restauration de son lourd VTT, ancienne génération. Vous n’imaginez quel pouvoir peuvent avoir des femmes sur les hommes en termes de défis sportifs. Car ce dernier compte participer aux JO 2024 à Paris. Franchement vous y croyez ?

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WOMEN e LIFE MUSIC AVEC « HELLO PUPA »

Il en va pour ainsi dire des enchaînements d’infos comme des enchaînements musicaux: la preuve ! Par un curieux hasard, « Hello Pupa » nom du trio pop/rock dont il vous est possible de découvrir le clip vidéo, sonne en écho à notre dernière très sérieuse chronique épistolaire consacrée hier à Pepa Bueno, nommée directrice du quotidien espagnol El Païs. De Pepa à Pupa il n’y avait qu’un pas franchi allègrement avec ce premier single « Yes Way » sorti le 9 juillet 2021 qui nous a semblé être en mesure de vous permettre d’entretenir le rythme en cette veille de week-end. Hello Pupa, célèbre la rencontre de trois musiciens qui refusent de voir leur vie suspendue. Leur volonté est de coudre et découdre les liens qui les unissent et de se libérer de la pesanteur des attentes d’autrui. La figure du double de la marionnette, compagne de jeu dans l’expression de leur art, les invite dans un monde intemporel en éternel devenir qu’ils explorent pour vous en révéler les secrets boisés. Women e Life tenait à vous faire partager ce très bon single et l’originalité de sa mise en scène avant que juillet ne se trouve sous peu « août ». 

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PEPA BUENO NOUVELLE DIRECTRICE DU QUOTIDIEN ESPAGNOL EL PAÏS

Ouvert sur le monde, Women e Life se devait d’ouvrir une parenthèse médiatique au moment où tous les regards sont tournés vers les JO de Tokyo, qui témoignent jour après jour des performances des athlètes féminines françaises et étrangères dans toutes les disciplines. L’occasion de faire un crochet par l’Espagne. María José Bueno Márquez, plus connue sous le nom de Pepa Bueno, est une journaliste espagnole née en 1964 à Badajoz en Espagne que le public espagnol connaît bien. Diplômée en journalisme de l’Université Complutense de Madrid, cette femme possède une vaste expérience dans le monde des médias. Comme le prévoient les statuts du comité de rédaction d’EL PAÍS, la proposition concernant sa nomination en qualité de directrice de ce quotidien doit être communiquée au comité de rédaction, qui la soumettra à un vote non contraignant du personnel du journal. À l’issue du résultat de cette consultation, le Conseil d’administration d’EL PAÍS ratifiera cette nomination, qui devra également être soumise à l’examen favorable du Conseil d’administration de PRISA, ainsi que de son Comité des nominations, des rémunérations et de la gouvernance d’entreprise. Le Conseil d’administration d’EL PAÍS a remercié Javier Moreno pour son dévouement et son professionnalisme à la tête du journal, qu’il a géré avec grand succès. Dans sa dernière étape, depuis juin 2020, Moreno a joué un rôle moteur décisif dans la transformation numérique du journal et surtout du nouveau modèle d’abonnement. Avec un tirage d’environ 110 000 exemplaires, la version papier compte environ un million de lecteurs par jour. Quant au site d’information en ligne en langue espagnole, il est le plus consulté au monde, avec près de 19 000 000 de lecteurs uniques. Autant dire que Pepa Bueno va engager son parcours de directrice d’El Païs sur de bon rails. Il est vrai que cette dernière ne manque pas d’expérience et a géré avec succès de nombreuses équipes et rédactions. De plus, elle allie une connaissance approfondie de la radio à une expérience de la presse et de la télévision, ce qui renforce le nouveau positionnement du groupe basé sur la convergence de tous ses médias. En 2009, elle a assuré la direction et la présentation de la deuxième édition du journal sur la télévision publique espagnole TVE, avant de rejoindre en 2012 le programme ‘Hoy por Hoy’ sur Cadena SER. En 2019, elle a été nommée directrice du journal télévisé « Hora 25 ». Au cours de ces années, Pepa Bueno a également collaboré aux programmes Telecinco et Cuatrolle a commencé sa carrière dans les services d’information de Radio Nacional de España en Estrémadure et, plus tard, a été responsable de l’information à RNE en Aragon et à Madrid. En 1991, il rejoint la RTVE pour diriger le journal télévisé régional, d’abord en Andalousie puis à Madrid. En septembre 1996, elle est nommée directrice adjointe de l’émission d’actualité ‘Gente’. Huit ans plus tard, il prend les rênes de ‘Los Breakfasts de TVE’, cumulant sa responsabilité avec différentes participations à d’autres programmes de la même chaîne. Nommée en 2019 directrice du journal télévisé de l’émission Hora 25 en la SER qui est leader sur sa tranche horaire avec plus d’un million d’auditeurs, Pepa Bueno a commencé sa carrière dans les services d’information de Radio Nacional de España en Estrémadure et, plus tard, a été responsable informatique de RNE en Aragon et Madrid. Une femme à la tête El Païs, voilà une information qui ne pouvait échapper à la curiosité de Women e Life. Es una buena noticia !

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À SIMONE BILES : “Comprendre, c’est pardonner.”

Concourir aux JO pour remporter la plus brillante des médailles tout comme devoir relever des défis personnels et professionnels sans prétendre à un titre olympique, constitue toujours une épreuve tant physique que mentale. Si ce n’est que plongés dans l’ambiance olympique, les hommes et femmes qui se lancent dans des compétitions pour la détention de titres, se retrouvent sous les feux des projecteurs à l’échelle mondiale, sans parler de l’énorme pression qui pèse sur leurs épaules sur fond de sponsoring. Alors que la judokate française Clarisse Agbegnenou a magistralement remporté mardi la médaille d’or aux JO de Tokyo, d’autres femmes se sont d’ores et déjà distinguées par leurs performances sportives dans plusieurs disciplines, notamment en triathlon avec la victoire de la multiple championne du monde Flora Duffy, une Bermudienne. Mais c’était sans compter sur les résultats d’autres championnes comme l’Australienne Ariarne Titmus, l’Américaine Katie Ledecky et la Japonaise Yui Ohashi qui ont fait sensation à Tokyo mercredi en décrochant l’or en natation. Ces jeunes femmes apportent une puissante démonstration qui souligne à quel point les membres de gent féminine sont devenus les figures les plus importantes de la première semaine des Jeux de Tokyo. Un devant de la scène qui n’est pas sans signification au moment où l’on s’inquiète de plus en plus des immenses pressions exercées sur les athlètes féminines et du soutien qu’elles reçoivent pour leur santé mentale. À 24 ans, Simone Biles championne américaine de gymnastique notamment star NBA Jayson Tatu, mais aussi quadruple championne olympique de Rio, ne peut en aucun cas être critiquée pour avoir déclaré forfait en se retirant mardi du concours général. D’où la nécessité de faire référence à Madame de Staël, une figure imposante de l’histoire de la littérature française pour sa modernité et son aspiration à un renouveau littéraire dont la personnalité a profondément marqué les générations suivantes, qui faisait passer dans son roman ‘Corinne ou l’Italie’ ce message :  » Comprendre, c’est pardonner. » Quoi qu’il en soit, Simone Biles n’a pas exclu son retour à la compétition à partir du concours multiple de jeudi, ce qui devrait lui permettre de défendre son titre olympique. « Nous devons protéger notre esprit et notre corps plutôt que de simplement sortir et faire ce que le monde veut que nous fassions », a déclaré Biles aux journalistes. Women e Life, magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, restera attentif aux exploits sportifs des femmes et également des hommes qui participent à ces Jeux olympiques de Tokyo, histoire de faire partager tout ce qui contribue à la beauté du sport, toutes disciplines confondues.

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TOKYO 2021 : DES JO EN OR POUR CLARISSE AGBEGNENOU

Mardi, ce fût à la fois une belle revanche, et surtout une superbe victoire que celle remportée par la judokate française Clarisse Agbegnenou face à Tina Trstenjak, judokate slovène de la catégorie des moins de 63 kg. Surtout lorsqu’on sait que cette dernière comptait à son actif dix médailles internationales, six européennes, trois mondiales et une olympique, en or, aux Jeux de Rio de Janeiro 2016. Le moins qu’on puisse dire c’est que les adversaires de Clarisse n’ont eu que peu de temps pour se retourner sur le tatamis. Dès son premier combat, elle a expédié en vingt secondes la représentante du Cap-Vert Sandrine Billiet. En quart de finale, il ne lui a fallu que quatre minutes pour battre la Néerlandaise Juul Franssen. En demi-finale, c’est encore sur un waza-ari qu’elle a eu raison de la Canadienne Catherine Beauchemin-Pinard. Avec sa victoire en finale, la judokate française détient désormais le titre olympique qu’elle convoitait depuis plusieurs années. De quoi oublier Rio et se réjouir en attendant de rentrer en France sur son tapis d’or où le public et bien entendu ses fans l’attendent de pied ferme. Clarisse Agbegnenou acceptera t’elle d’accorder une interview à Women e Life ? Vous le saurez dans un prochain numéro !

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VACCINATION ANTI-COVID : PASSE OU CASSE SANITAIRE ? Chronique audio

Cette chronique qui peut sortir par les yeux de certains, s’injecte en deuxième dose dans les oreilles en podcast. Elle vise à faire un bien fou à toutes et tous. De son côté marronnier confirmé depuis les débuts de la pandémie de COVID-19, on aimerait pouvoir définitivement se priver, histoire de passer à autre chose. Toutefois, au vu des manifestations d’anti-vaccins et/ou d’anti pass sanitaire souvent d’un goût douteux, qui se déroulent dans de nombreuses villes de l’Hexagone, Women e Life n’a pu résister à la tentation de faire entendre sa voix. Car franchement, y’a de l’abus : surtout lorsqu’on lit les commentaires aussi insensés que hors de propos en lien avec des articles traitant de ces sujets. Que cherchent ces gens qui s’opposent systématiquement aux mesures prises pour lutter contre ce qu’il faut bien appeler un fléau, et tendent à s’inscrire parmi les opposants à tout, y compris à l’indispensable, l’essentiel. Sauf avis formel d’un médecin déconseillant de ne pas se faire vacciner pour des raisons qui malheureusement tiennent à un état de santé précaire et à des soins de première nécessité qui doivent être prodigués, il serait temps d’arrêter le cirque auquel des bien-portants participent sur fond de vaccination et de mesures prises à l’instar du pass sanitaire pour éviter la propagation dudit virus. Au risque de provoquer un clivage au sein de la société entre ceux qui sont favorables et ceux qui se déclarent contre. Il n’est pas question ici de tour de « passe passe », mais de réalités à l’échelle individuelle et collective, dont il importe de prendre conscience. Certes, la vaccination ne garantit pas à 100% l’immunité contre le Covid et ses variants. Mais ce qui est certain, c’est que cette dernière minimise quoi qu’il en soit les graves conséquences qui peuvent advenir qu’il s’agisse d’hospitalisation voire de réanimation. Se faire vacciner, c’est accepter de relever un défi sanitaire majeur désormais mondialement partagé. Refuser sans raison valable, c’est mettre en péril sa propre santé et celle des autres. C’est également menacer le fragile équilibre économique et social qui sera confronté à bien d’autres préoccupations tout aussi prégnantes concernant notamment le changement climatique. La verte chronique injectable garantie sans douleur proposée ce jour, ne peut avoir pour seul effet secondaire que de piquer un peu au coin du bon sens.

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