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QUAND WOMEN e LIFE FAIT UNE PAUSE C’EST PAS DU CHICHI

Pour le barbecue et l’apéro merci de réserver longtemps à l’avance ! Une rentrée ça se mijote en nuit profonde éclairée grâce aux rayons du soleil. Pas d’inquiétudes, Women e Life revient sous peu avec ses chroniques épistolaires, audio et vidéo, sans oublier les surprises. Retour de l’info à compter du 30 août 2021. D’ici là votre web magazine féminin indépendant ouvert sur le monde vous souhaite de bonnes vacances, ou encore le plein de courage et de bonnes résolutions si vous avez déjà d’ores et déjà repris boulot.

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ENFANTS-SOLDATS EN AFGHANISTAN

Cette photo choc d’un enfant arborant un fusil mitrailleur prise ces derniers jours à Kaboul, illustre ce que Patrick Gorgeon auteur du livre :  » Enfants-Soldats : du Virtuel au Réel » et Women e Life web magazine féminin indépendant ouvert sur le monde, ne veulent plus voir.

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EN L’HONNEUR DE TOUTES LES AFGHANES

Le 21 juin 2019, jour de la Fête de la musique en de nombreux points du globe, Women e-Life avait voulu marquer le tempo en se fixant en point d’orgue un orchestre afghan 100% féminin, séquence vidéo à l’appui. Aujourd’hui, la reprise du pouvoir par les talibans fait craindre à juste titre que les filles et femmes perdent la liberté et l’ouverture sur le monde qu’elles ont gagnées au cours de ces vingt dernières années. Plutôt que de vous montrer des images d’hommes en armes et de chaos, sans chercher à masquer les sinistres réalités qui frappent actuellement le peuple afghan, Women e Life a préféré procéder à cette rediffusion en l’honneur de toutes les Afghanes. Baptisée « Zorha », un prénom d’origine arabe qui signifie fleur, blancheur lumineuse et correspond également au nom donné à la planète Venus en arabe et persan, cette formation est dirigée par Negin Khpolwak, seule cheffe d’orchestre en Afghanistan. L’orchestre compte 35 jeunes filles et femmes qui ont entre 13 et 21 ans. Le courage dont font preuve ces musiciennes afghanes qui vivent dans un orphelinat au cœur de Kaboul mérite d’être salué. Surtout lorsqu’on sait que jouer de la musique est encore considéré comme un pêché mortel par les talibans et interdit dans de nombreuses familles afghanes. Par leurs interprétations de musique traditionnelle qui ne les empêchent pas d’être à l’écoute de bien d’autres musiques du monde, ces jeunes filles envoient un message pour le meilleur et la paix. L’Afghanistan est un pays jeune, 64% de la population ayant moins de 24 ans. Sur les 37 millions d’habitants que compte ce pays, seules 2,5 millions de filles sur les 8 millions en âge d’être scolarisées ont accès à l’éducation. Grâce aux aides apportées par la Communauté internationale et notamment les États-Unis, de notables progrès ont été constatés notamment dans ce domaine ces dernières années. L’université de Kaboul accueille ainsi 34% de filles. Toutefois, la pauvreté et les difficultés d’accès à l’éducation dans les zones rurales éloignées des centres-villes, mais aussi les menaces dont sont victimes les jeunes femmes demeurent prégnantes. Qu’il s’agisse de la pratique de nombreux sports comme de disciplines artistiques, les jeunes afghanes affirment leur identité face au terrorisme et à l’extrémisme religieux. Pour preuve, l’orchestre « Zorha » s’est produit en concert lors d’un récent Forum économique mondial de Davos, devant quelque 3.000 dirigeants économiques et politiques de la planète. Les musiciennes afghanes ont d’ailleurs été saluées par le président iranien Hassan Rohani. Leur courage et leur musique ont dépassé les frontières de l’Afghanistan puisque leur orchestre a été invité à se produire à New Delhi (Inde). Oui, la musique joue dans le bon registre des échanges internationaux. Elle apporte des notes d’espoir et de paix qui permettent de penser qu’une belle partition en mesure de rapprocher les peuples peut encore s’écrire et être interprétée en chorus sur les cinq continents. Women e-Life n’en dira pas plus afin de vous laisser dans l’ambiance d’une Fête de la musique ouverte sur le monde qui ne doit connaitre aucun interdit. Cette séquence fait honneur aux Afghanes qui ont su incarner tradition et modernité, et doivent rester libres de penser et d’agir.

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MESSAGE ENVOYÉ D’EN HAUT AU PEUPLE AFGHAN ET AUX TALIBANS

Ce message est adressé au peuple afghan et aux talibans depuis la Terre, et plus précisément depuis la Tunisie. Alors que le président Ashraf Ghani, a fui dimanche l’Afghanistan pays d’Asie centrale; que les États-Unis, mais aussi les pays occidentaux, dont la France, l’Allemagne et la Nouvelle-Zélande, s’efforcent d’évacuer leurs ressortissants ainsi que certains employés afghans, une importante information mérite d’être retenue au moment où les fondamentalistes islamistes armés sont entrés dans Kaboul. Cette dernière invite à porter son regard vers l’espace et la liberté. Après le lancement en mars dernier de son premier satellite 100% tunisien vers l’ISS à l’aide de la navette russe Soyouz, le pays du Jasmin a intensifié son ambition spatiale. Et le 13 août, un accord de partenariat a été conclu entre Moscou et ce pays du Maghreb. La Tunisie se rapproche ainsi un peu plus de la réalisation de son rêve spatial qui présente pour particularité de se conjuguer au féminin avec l’envoi dans l’espace de sa première astronaute Tunisienne. Cette Tunisienne s’appelle Noura Al Matrooshi. Elle a 28 ans et a été désignée ce week-end pour intégrer le programme spatial des Émirats arabes unis et bientôt, être envoyée dans l’espace. En réalité la parité est respectée puisque l’autre heureux élu est un homme : Mohammed al Mulla. Toutefois, Noura Al Matrooshi est bien la première femme arabe astronaute. Elle a été choisie pour être un symbole, un signal fort. Si Mohammad Naeem, porte-parole du bureau politique des talibans, a déclaré hier à la chaîne Al Jazeera. : « Grâce à Dieu, la guerre est terminée dans le pays », on doit former le voeu que cette reprise du pouvoir par un islamisme radical ne se solde pas par le retour de pratiques délétères du passé qui imposaient la charia. Surtout lorsqu’on sait les immenses progrès qui ont été accomplis en Afghanistan qu’il s’agisse des améliorations apportées à l’éducation des filles, et plus largement à la condition féminine ces vingt dernières années. Car durant leur règne de 1996 à 2001, les talibans ont laissé de très mauvais souvenirs. Les femmes ne pouvaient pas travailler et des punitions telles que la lapidation, le fouet et la pendaison étaient pratique courante. La France ne peut ignorer la situation en Afghanistan. Après avoir présidé lundi à midi en visioconférence un Conseil de défense, Emmanuel Macron, Président de la République française interviendra à 20H la télévision. La reprise en main par les talibans du territoire afghan n’envoie quoi qu’il en soit, à l’heure où cette chronique est diffusée, pas un bon signal concernant la lutte contre le terrorisme, d’où les légitimes préoccupations pour ne pas inquiétudes des pays occidentaux. C’est la raison pour laquelle, Women e Life a jugé indispensable de placer la première astronaute tunisienne sur orbite de sa ligne éditoriale en guise de message envoyé d’en haut au peuple afghan et aux talibans. Un message porteur d’espoir pour la jeune génération afghane symbole d’un grand pas pour l’humanité.

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IL S’EN FAUT DE PEU !

Constatant qu’il ne manque plus qu’un tout petit nombre de précommandes pour que mon livre intitulé :  » Enfants-Soldats : du Virtuel au Réel » paraisse à la rentrée aux éditions MAÏA, je forme le vœu que vous acceptiez de me soutenir en cette fin de parcours. Destiné à des lecteurs et lectrices avant tout curieux et désireux de se plonger dans un roman basé sur des faits d’actualité, ce dernier a été écrit comme le scénario d’un film ou d’une série à suspense. L’histoire se déroule entre autres en France, Angleterre et Syrie en passant par la Turquie. À travers le personnage principal, un universitaire à la retraite, elle met avant tout en évidence l’intensité des liens intergénérationnels qui peuvent s’établir entre des individus de nationalités et d’âges différents que rien ne prédestinait à se rencontrer, et encore moins à partager des évènements aussi dramatiques qu’heureux. Les aventures et découvertes que l’histoire met en évidence, témoignent notamment des pouvoirs néfastes que peuvent avoir des messages de propagande diffusés par des mouvements extrémistes via les nouvelles technologies de l’information et de la communication sur une jeunesse démunie en perte de repères. Elles démontrent également que des enfants et adolescents, innocentes victimes d’une profonde misère dans des pays en guerre en proie aux influences de groupes terroristes qui refusent de se transformer en enfants soldats, n’aspirent en réalité qu’à devenir des bâtisseurs de paix, pour peu qu’on accepte de leur tendre la main et leur en donne les moyens. Compte tenu de la situation qui prévaut dans nombre de pays du Moyen-Orient et notamment actuellement en Afghanistan où les talibans, des fondamentalistes religieux, gagnent dangereusement du terrain, il est à craindre que les évènements qui constituent la trame de ce livre ne relèvent en rien d’une fiction et que de nouveaux enfants-soldats viennent grossir les rangs du terrorisme. En cliquant sur le lien dédié à la campagne de lancement de mon livre qui figure ci-dessous, il vous est possible de participer à la parution de ce récit destiné à vous alerter en vous tenant en haleine au fil des chapitres. :https://www.simply-crowd.com/produit/enfants-soldats-du-virtuel-au-reel/ Soyez par avance remercié(e)s du soutien que vous accepterez de m’apporter. Patrick Gorgeon NB: Version pdf A4.pdf

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DEBORAH LYONS AU CONTACT DES RÉALITÉS QUE VIT L’AFGHANISTAN

C’est une voix qu’il faut entendre ! Car la photo de la Représentante spéciale et Cheffe de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan qui illustre notre précédente chronique ne doit pas faire illusion. Cette femme n’est pas derrière un bureau, mais bel et bien sur le terrain. Autrement dit son témoignage qui repose sur des réalités qu’elle est en mesure de décrire au contact de ce pays en état de guerre, doit être entendu. Cette femme ne découvre pas aujourd’hui le marasme qui frappe ce pays. Forte d’une expérience professionnelle de 21 ans dans les affaires politiques, la coopération internationale et le développement économique, la mission qu’elle assure aujourd’hui se doit d’être surlignée au regard de ses activités précédentes. Deborah Lyons a été Ambassadeur du Canada en Israël après avoir été, de 2013 à 2016, cheffe de mission à l’ambassade du Canada à Kaboul, mais aussi la seule femme ambassadrice à Kaboul. Elle a par ailleurs occupé plusieurs postes de direction au Ministère canadien des Affaires étrangères, dont Ambassadeur adjoint à Washington, Secrétaire d’État à la politique et à la planification stratégiques et Directrice des relations commerciales, des finances internationales ou encore de la technologie. Elle a également travaillé au Ministère canadien des ressources naturelles et dans un bureau de conseil privé. Avant de revenir sur ce qu’elle décrit et dénonce, deux informations sont venues confirmer l’inexorable avancée des talibans en Afghanistan. Tout d’abord celle relative aux centaines de soldats, policiers et membres des forces de résistance qui étaient postés à l’aéroport de Kunduz et se sont rendus aux talibans avec tout leur équipement. Ensuite, la reprise par les talibans de deux nouvelles capitales provinciales afghanes, Farah, dans l’ouest, et Pul-e Khumri, dans le nord. Une situation qui a conduit Michelle Bachelet, Haute-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme à appeler les différentes parties à cesser les combats en Afghanistan et demander aux talibans de mettre un terme aux opérations militaires dans les villes. Mais force est de constater que toutes ces demandes restent lettres mortes. Or si l’offensive des talibans se poursuit au rythme actuel, ce sont les civils et plus particulièrement les femmes et les enfants qui risquent de payer le prix fort. La société afghane ayant largement évolué depuis les années 90, comment les talibans s’y prendront ils ? Women e Life avait eu l’occasion de se faire l’écho de femmes ayant pu intégrer la vie publique et politique. Par ailleurs, l’ensemble des citoyens a pu goûter à une plus grande liberté grâce aux nouvelles technologies, le smartphone étant devenu un outil d’information et de communication particulièrement prisé notamment par la jeune génération. Alors qu’à l’époque la plupart les jeunes filles n’avaient plus accès à l’éducation passé l’âge de 7 ans ; que les femmes ne pouvaient sortir de chez elles sans être accompagnées par un « mahram », un homme de leur famille; qu’elles se voyaient interdire de travailler ou d’être à la tête d’une entreprise, le retour du talibanisme risque ni plus ni moins de remettre en question les immenses progrès accomplis ces vingt dernières années. Face à cette situation délétère, la population qui le pourra prendra probablement la route de l’exil. Toutefois, de nombreux civils résidant dans des zones rurales n’auront d’autre choix que de rester sur place, compte tenu des difficultés inhérentes au franchissement des frontières. Selon l’ONU, les réfugiés afghans principalement présents en Iran et au Pakistan, représentent 2,6 millions de personnes. Un chiffre qui ne pourra qu’augmenter fortement dans les temps à venir. Les forces de la coalition présentes en Afghanistan pouvaient elles abandonner la population à son triste sort en laissant les talibans profiter du vide sécuritaire provoqué par leur retrait ? Les pourparlers de paix entre le gouvernement afghan et les négociateurs talibans qui ont débuté l’année dernière dans la capitale qatarie de Doha, n’ayant à ce jour donné aucun résultat, que va-t-il advenir d’ici fin août et après ? On doit avoir présent à l’esprit ce que déclarait dernièrement Deborah Lyons : « Il s’agit maintenant d’un type de guerre différent, qui rappelle la Syrie, récemment, ou Sarajevo, dans un passé pas si lointain » Elle ajoutait : « Attaquer des zones urbaines, c’est infliger sciemment des dommages énormes et causer des pertes civiles massives. La stratégie des talibans, augure du probable carnage qui menace de s’ensuivre » On ne peut que déplorer le départ en catastrophe des forces armées déployées par les pays occidentaux qui ressemble à s’y méprendre à celui qui avait eu lieu au Vietnam, et surtout craindre que l’Afghanistan ne devienne une nouvelle base arrière de l’islamisme radical avec ses risques récurrents.

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