On estime aujourd’hui que nous consultons en moyenne plus de deux heures par jour les réseaux sociaux. Derrière le divertissement et l’information, force est de constater qu’une machine bien huilée – l’algorithme de l’Anxiété – œuvre pour nous rendre dépendants.
Dans la chronique en podcast très prochainement consultable ci-dessous, l’objectif consiste à décortiquer l’engrenage de l’addiction numérique, et expliquer pourquoi les femmes et les jeunes filles en paient le prix fort en termes de santé mentale. Ces dernières sont en effet deux fois plus vulnérables aux troubles anxieux que les hommes.
Pour comprendre quelle ingénierie infernale officie au cœur de ces plateformes, prenons l’exemple de TikTok. Son usage intensif nourrit l’anxiété et peut réveiller ou amplifier des troubles sérieux comme les Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC) et les TICS. Nous allons examiner ce qui se passe dans nos cerveaux, sachant qu’en France, les 15-24 ans passent en moyenne environ quatre heures par jour sur ces réseaux.
Cette exposition accrue est d’ailleurs fortement corrélée à l’augmentation des symptômes de la dysmorphophobie corporelle, classée dans les TOC.
Alors, faut-il tout débrancher, ne plus se connecter à rien et mettre les réseaux sociaux au pilori ?
Sans que votre santé se trouve menacée, Women eLife se propose de vous envoyer une bonne dose de vitamine bio pour une prise de conscience de la puissance et des risques que présente l’hameçonnage algorithmique qui règne en maître dans l’univers des réseaux sociaux.

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