À l’issue de la finale particulièrement haletante qui a opposé ce samedi sur terre battue, Coco Gauff à la numéro un mondiale biélorusse, Aryna Sabalenka et s’est soldée par un (6-7, 6-2, 6-4), Women eLife retient sa respiration avant de monter au filet pour vous en dire plus.
Elle est loin sa première défaite en finale à Roland-Garros, intervenue en 2022, alors qu’elle n’avait que 18 ans.
Car , Coco Gauff a remporté ses deux finales de Grand Chelem suivantes et affiche désormais un bilan de 10 victoires pour 3 défaites en finales.
Au regard de la finale à laquelle il a été possible d’assister, il n’est pas inutile rappeler que Sabalenka et Gauff ont bâti une rivalité intense durant ces cinq dernières années, se disputant de nombreux matchs en trois sets, et notamment une confrontation inoubliable à New York, où l’Américaine a battu la Biélorusse pour remporter son premier titre majeur à l’US Open 2023.
Face à Aryna Sabalenka, la meilleure joueuse de tennis du monde, se sachant à l’un des moments les plus importants de sa carrière, Coco Gauff a démontré toute l’étendue de son courage et de sa persévérance pour vaincre son adversaire, et remporter son premier titre à Roland-Garros.
En cinq ans de compétition au plus haut niveau, Coco Gauff s’est forgée une solide réputation de robustesse.
Ce qui a pu frapper chez elle, c’est sans nul doute son immense pouvoir de concentration et de résilience, des images du match de finale nous montrant son visage aux aguets et sans grimaces derrière les cordes de sa raquette, mais aussi cette remarquable capacité de ne laisser percevoir aucune atteinte émotionnelle en dépit de coups tout aussi remarquables d’Aryana qui savait défendre, à Roland Garros, son titre de championne du monde du haut de 27 ans.
Dans le plus grand tournoi sur terre battue de tous les temps, et en dépit de services et jeux rugissants, que l’on a pu observer, Aryna Sabalenka est apparue tendue voire agacée lorsqu’elle accusait le coups droits ou revers de Coco Gauss quasiment imperturbable, ne laissant percevoir qu’une détermination sans failles.
Quelle que soit l’importance de l’événement ou l’état de ses coups, L’Américaine a remporté une finale épique 6-7 (5), 6-2, 6-4 et son deuxième Grand Chelem .
Le talent et la puissance de frappe de la championne biélorusse qu’il a été possible de constater, entre autres lorsqu’elle est parvenue à réaliser ce qu’on appelle un tweener réflexe, fût l’un des temps forts de son jeu qui lui a valu à juste titre les applaudissements nourris des spectateurs qui n’en ont pas cru leurs yeux.
Cette année encore, le tennis féminin a su émerveiller. Et bien que seul le résultat final compte, les performances sportives de celles qui nous ont fait vivre l’émotion sans filet sur terre battue, se doivent d’être retenues comme autant d’exemples qui à force d’entrainement intensif, font honneur au tennis et aux exploits de femmes. L’occasion de saluer Loïs Boisson, cette formidable Française de 22 ans, qui à l’issue d’un exceptionnel parcours, a dû s’incliner face à cette même Coco Gauff, mais reviendra sous peu sur court pour en découdre raquette en main.
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