Jeter l’opprobre sur la vice-présidente candidate démocrate dont l’infortune dans la course à la présidentielle aux États-Unis est sans appel, serait à la fois injuste et une grossière erreur.
Désignée beaucoup trop tardivement par Joe Biden pour assurer la relève, elle n’a pas pu disposer contrairement à son rival du temps qu’impose le combat qu’elle devait mener pour faire valoir, ses idées et projets dans une Amérique divisée entre un courant progressisme et opportunisme.
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